Ce qui ferait vaciller toute l’Europe

Par Patrick Ledrappier

Fredrich Merz – Alexandre Benalla – L’Éborgneur en Chef des Gilets jaunes, Emmanuel Macron –

Keir Starmer – Ursula von der Leyen

Les sept morts de l’AfD en Rhénanie-du-Nord-Westphalie sont une impossibilité mathématique, une anomalie qui défie les lois de la statistique

Une impossibilité mathématique ?

   Sept décès « soudains et inattendus » dans un seul parti en l’espace de deux semaines : c’est une anomalie qui défie les lois de la statistique.

  En Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le taux de mortalité annuel est d’environ 1 % pour la tranche 50 – 70 ans. Sur 20 000 candidats, toutes listes confondues, on s’attend donc à environ 200 décès par an, soit 17 par mois, toutes causes confondues et répartis sur l’ensemble des partis.

Dans tous les cas, on demeure dans l’ordre de grandeur de l’impossible.

   Or, sur cette période, 7 morts frappent exclusivement l’AfD.

   Si l’on applique le calcul probabiliste le plus strict – celui qui suppose exactement sept décès et demande qu’ils tombent tous dans l’AfD –, la probabilité est d’une chance sur plusieurs dizaines de millions. Autrement dit, un scénario statistiquement impossible.

   Même avec le modèle plus réaliste, qui prend en compte les seize décès réellement observés, la probabilité reste infime : de 1 sur 6 600 si le nombre des candidats AfD est de 8 %, à 1 sur 167 000 si le nombre des candidats AfD est de 5 %.

   Dans tous les cas, cela défie toutes les lois de la probabilité.

   Et si ce n’était pas une coïncidence, mais une signature ?

   Derrière les formules anesthésiantes de la police – « soudain et inattendu », « aucune preuve d’acte criminel » – se cache un scénario bien connu des services secrets et des régimes politiques tyranniques.

   Les morts « naturelles » qui tombent au bon moment, toujours du même côté, ne sont pas des accidents mais des exécutions maquillées, autrement dit des assassinats perpétrés par des escadrons de le mort au service des politiciens au pouvoir.

Soit le hasard s’est mué en tueur en série ciblant l’AfD, soit une main humaine a distribué ces décès avec la précision d’un métronome

   Même en forçant les hypothèses en faveur du « hasard », la probabilité d’observer sept décès concentrés sur le seul parti AfD varie entre 1 sur environ 1 600 (scénario le plus généreux) et 1 sur plus de 100 000 (scénarios réalistes).

    L’économiste Stefan Homburg l’a dit : « statistiquement presque impossible. »

Même dans le scénario le plus généreux, le hasard ne suffit pas à expliquer une telle concentration, à moins que le hasard ne se soit transformé en tueur en série.

7 décès, que nous disent les probabilités ?

   Rappel simple

   Si tous les candidats étaient AfD, les 16 décès observés auraient logiquement frappé 100 % leurs rangs.

   S’ils représentaient 50 % des candidats, on en attendrait 8.

   Avec 8 % de candidatures AfD (chiffre réel en NRW 2020), on en attendait de 1 à 2.

   La réalité : 7.

   Ce calcul repose sur l’hypothèse que les candidats de l’AfD représentaient environ 8 % du total des 20 000 candidatures lors des municipales en NRW.

   Modèle binomial conditionné (« total observé = 16 décès »)

   On sait qu’il y a eu 16 morts au total.

   On modélise leur répartition avec une loi binomiale :

X∼Bin(16,s)

   Pr[X≥7]=k=7∑16(k16)sk(1−s)16−k

   s ≈ 8 % (réel en 2020) → ≈ 1 sur 6 600

   s = 5 % → ≈ 1 sur 167 000

Lecture :

   Modèle “total observé”

   On prend en compte le fait qu’il y a eu 16 décès au total. On modélise alors la répartition de ces décès entre partis avec une loi binomiale, et on calcule la probabilité d’en avoir au moins 7 dans l’AfD. C’est le modèle le plus proche de la réalité, car il tient compte du nombre exact de morts observés. La loi binomiale est un modèle de probabilité qui décrit le nombre de « succès » obtenus lors d’une série de tentatives indépendantes, chacune ayant la même probabilité de succès.

   À titre de comparaison, si l’on suppose qu’il y avait exactement sept morts au total et qu’on demande qu’ils tombent tous dans l’AfD, la probabilité serait encore plus infime : environ 1 sur 48 millions.

   Précision méthodologique

   Ces ordres de grandeur supposent un risque identique par candidat. Si les profils d’âge/santé diffèrent entre partis, on remplace la part des candidats par la part de risque (pondérée par l’âge) : par exemple, si l’AfD ne pèse que 8 % des candidats mais 10 % du risque (population plus âgée), l’« attendu » devient 10 % de 16 ≈ 1,6 décès (et non 1,3).

   Quand les cadavres s’accumulent autour des politiciens au pouvoir

   Ce n’est pas la première fois que des morts en série posent question. Dans un article publié le 14 juin 2025, Pierre Lefevre rapportait les accusations explosives d’un journaliste brésilien : la « Grande Faucheuse des EHPAD » et « Monsieur Brigitte » disposeraient d’une véritable escouade de tueurs, recrutée parmi les policiers éborgneurs et des militaires actifs ou recyclés, et placée sous la houlette de leur homme de main Alexandre Benalla.

   Vrai ou faux ? Nul ne peut l’affirmer avec certitude. Mais le simple fait que ces hypothèses circulent traduit un malaise profond : en France, le pouvoir a toujours été entouré de cadavres qui sentent la poudre et la manipulation. De Gaulle, Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande : chacun a laissé derrière lui son lot de témoins gênants disparus dans des « accidents » improbables, des « suicides » trop parfaits, et parfois très « imparfait », comme celui de l’ancien Premier ministre de Mitterrand, Pierre Bérégovoy, ou des « crises cardiaques » survenues au moment opportun. Et Macron ne ferait pas exception : avec lui, la Ve République ressemblerait de plus en plus à une nécropole politique.

Jovanovic, Dénécé et Marleix : qui peut croire au récit officiel ? Qui peut croire aux suicides de Dénécé et Marleix ?

   L’affaire Jovanovic en est une illustration récente : tentative d’internement forcé, voire d’assassinat déguisé, contre un journaliste trop bavard. Plus récemment encore, la mort suspecte de l’analyste Éric Dénécé, retrouvé avec une arme de chasse dans sa voiture, qualifiée hâtivement de « suicide », alors que sa famille et ses proches professionnels n’y croient pas une seconde. Et que dire du suicide plus que suspect du député Olivier Marleix, l’un des rares parlementaires à avoir publiquement dénoncé certaines dérives du pouvoir ? Sa disparition brutale s’ajoute à la longue liste des élus, journalistes ou experts qui, de près ou de loin, menaçaient l’exécutif ou ses réseaux.

   Et voici que le phénomène déborderait désormais les frontières françaises, une exportation des meurs de la Ve république en quelque sorte.

   En Allemagne, sept candidats de l’AfD meurent en deux semaines, six sur sept étiquetés par la police comme « soudains et inattendus ».

   Même schéma, même vocabulaire anesthésiant, mêmes coïncidences improbables. Comme si un manuel secret de gestion des opposants circulait entre Paris et Berlin, entre Bruxelles et Strasbourg, avec la même conclusion : les gêneurs disparaissent, les électeurs n’y voient que du feu, et les médias relaient la version officielle.

   Un système politique clandestin transnational qui élimine ses opposants ?

   Question dérangeante : faut-il voir dans cette série de morts une suite de coïncidences malheureuses, ou le signe d’un système politique clandestin transnational qui élimine ses opposants avec une froide régularité métronomique ?

   Et si, derrière l’apparente irrationalité du pouvoir, se cachait en réalité une stratégie rationnelle : l’application du programme des psychopathes de Davos, qui prônent la déconstruction des États, l’Agenda 2030, le remplacement des populations et la dépopulation brutale ?

   Du règlement de comptes au meurtre préventif

   Jusqu’à récemment, les morts suspectes touchaient surtout des figures déjà passées par les arcanes du pouvoir : ministres, députés influents, anciens présidents, hauts fonctionnaires trop bien informés. On assassinait après coup, pour effacer des secrets ou solder des comptes.

   Mais depuis l’été 2025, le scénario basculerait : on tuerait désormais en amont, avant même que les opposants n’aient le temps d’accéder au pouvoir. Avec Macron, les assassinats commandités d’opposants ou de perturbateurs de la tranquillité des chefs d’État et de gouvernement entreraient dans une nouvelle ère : après les cadavres « punitifs », le temps serait venu aux meurtres préventifs.

   Les candidats de l’AfD seraient l’exemple le plus spectaculaire de l’exportation de la doctrine Macron : fauchés non pas parce qu’ils gênaient déjà, mais parce qu’ils risquaient de devenir gênants demain. Le crime ne serait plus répressif, il deviendrait prophylactique.

   Sept morts, une même signature : la terreur politique ?

   Ces « décès soudains et inattendus », toujours du même côté et toujours au bon moment, portent la marque d’une mécanique. Qu’ils soient qualifiés d’accidents, de suicides ou de crises cardiaques, leur accumulation dessine une signature.

   Or cette signature n’est pas nouvelle : elle renvoie à des méthodes bien connues des services secrets et des régimes politiques tyranniques, qui depuis un siècle ont perfectionné l’art d’éliminer les gêneurs.

   « On ne tue pas seulement, on met en scène la mort »

   De la CIA au KGB, de la Stasi aux officines parallèles de la Ve République, le manuel est toujours le même : on ne tue pas seulement, on met en scène la mort.

   Elle doit paraître naturelle, fatale ou inévitable, mais aussi rester assez suspecte pour conserver sa valeur d’avertissement. Chaque cadavre devient alors un message adressé à tous ceux qui pourraient le devenir : voilà ce qui vous arrivera si vous osez franchir la ligne rouge, si vous vous aventurez à nous défier.

   Cela porte également le nom de « terreur politique ».

   La mort est maquillée, mais elle est laissée volontairement suspecte, afin de servir d’avertissement public

   Toute mort suspecte dans l’entourage des politiciens au pouvoir ne le serait-elle pas volontairement – non pas par maladresse, mais pour qu’elle porte en elle la puissance d’une menace terrifiante ?

   Car il existe mille façons de tuer sans laisser la moindre trace. Si l’on choisit au contraire une mise en scène douteuse, c’est pour que le message passe : voilà ce qui vous arrivera si vous osez nous défiez.

   Pourquoi ? Parce qu’il existe de nombreuses manières de provoquer la mort sans qu’elle paraisse suspecte. Par exemple, en déclenchant une crise cardiaque, un malaise foudroyant, un arrêt cardiaque soudain chez quelqu’un dont on sait qu’il est atteint de faiblesses cardiovasculaires – ce qui est quasiment le cas de tout le monde après 50 ans.

   C’est la méthode favorite des services quand ils veulent clore un dossier en silence, se débarrasser d’une victime en toute discrétion. Une injection, une substance invisible, et le cœur s’arrête. Les médecins écrivent, dossier médical à l’appui : « mort naturelle », et le tour est joué.

   Dans le même registre, il existe également l’exposition à des agents chimiques par contamination volontaire ou irradiation invisible : les laboratoires militaires ont inventé mille façons de provoquer un cancer ou une défaillance inexpliquée. Le corps s’affaiblit, dépérit, puis meurt naturellement, et personne ne peut trouver à y redire.

   Parmi les morts volontairement suspectes, citons :

   Le poison invisible

Arsenic, ricine, polonium, dioxines, ou mieux encore, faire croire à une maladie fulgurante… Le cocktail varie, mais la logique reste la même : tuer en faisant semblant de ne pas laisser de traces.

   D’Arafat à Litvinenko, les opposants empoisonnés ne manquent pas : le poison est l’arme préférée des politiciens qui veulent que la victime meure « d’elle-même », mais que l’on puisse suffisamment en douter pour que certaines personnes craignent de subir le même sort.

   L’accident arrangé

   Voiture lancée contre un mur, freins sabotés, collision téléguidée. Rien n’effraie plus l’opinion qu’un accident brutal, rien n’est plus simple à maquiller partiellement. L’affaire Diana reste dans toutes les mémoires : un drame présenté comme un banal excès de vitesse. Là encore, les zones d’ombre ne sont pas innocentes et les théories du complot, provoquées par le commanditaire éventuel, le roi Charles, persistent.

   Le suicide sur commande

   On retrouve la victime pendue, ou noyée mais avec suffisamment d’éléments qui peuvent faire douter. Le scénario est connu : « il a mis fin à ses jours ». Epstein aux États-Unis, Dénécé ou Marleix en France : autant de morts qui portent volontairement la signature du suicide assisté par le système et la force du message : à qui le tour ?

   L’accident domestique

   Une chute d’escalier, un incendie soudain, une électrocution « imprévisible », une noyade dans la baignoire. La vie quotidienne devient un piège mortel tendu par bien des tueurs en série, et pas seulement sur ordre de politiciens.

   Là encore, tout le monde s’interroge, mais personne n’ose poser trop de questions.

   « Ce qui ferait vaciller toute l’Europe »

   « Tout homme tend à aller jusqu’au bout de son pouvoir. » – Thucydide.

   Cette maxime vieille de vingt-cinq siècles, reprise dans mon dernier article « Vivement l’article 16 ! », reste d’une actualité brûlante.

   Si Friedrich Merz disposait du pouvoir d’ordonner l’élimination de candidats AfD qui menacent son hégémonie politique, pourquoi s’en priverait-il ? Si l’on en croit Thucydide, il n’y aurait aucune raison qu’il ne pousse son avantage jusqu’au bout.

   Dès lors, il n’est pas absurde de penser que ces éventuels assassinats aient pu être décidés ou validés au plus haut niveau, et sans doute avec l’accord tacite d’Ursula von der Leyen, de Keir Starmer et d’Emmanuel Macron.

   Morts au nom de la coalition des volontaires ?

   La coalition des volontaires imaginée par l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, non pas pour défendre la paix, mais pour imposer leur guerre contre la Russie – guerre à laquelle l’AfD s’oppose frontalement en Allemagne, s’est formée par nécessité.

    Il n’y a pas de consensus des chefs d’État et de gouvernement pour aller titiller avec quelques dizaines de milliers de soldats n’ayant jamais combattu l’armée russe, première puissance nucléaire au monde. Tous ne sont pas des psychopathes sous influence d’un Monsieur Brigitte.

   Une victoire de l’AfD en Allemagne ferait vaciller toute l’Europe et menacerait directement les intérêts économiques de la France et du Royaume-Uni.

   Les sept morts de l’AfD en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, dans ce contexte, s’inscrivent dans une stratégie transnationale : empêcher coûte que coûte l’arrivée au pouvoir d’un parti qui s’oppose frontalement à toute intervention militaire en Ukraine et à la logique militaire – perdante, voire suicidaire – imposée par Berlin, Bruxelles, Londres et Paris.

   Les sept morts de l’AfD en Rhénanie-du-Nord-Westphalie sont une impossibilité mathématique, une anomalie qui défie les lois de la statistique.

   Ils seraient également bien plus encore.

Patrick Ledrappier
Président co-fondateur
Libre Consentement Éclairé

CHOC TOTAL EN ALLEMAGNE : 7 CANDIDATS DE L’AFD MEURENT PILE AVANT LES ÉLECTIONS ! | GPTV

Un policier retrouvé ligoté et noyé : le procureur dit que c’est un suicide !

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

Voir absolument la publication suivante de Pierre Duriot :

UNE BRIGADE D’ASSASSINS À L’ELYSÉE ? ( Pierre Duriot)

Ainsi que :

L’escadron d’assassinat de Macron : le dirigeant français commande une armée secrète d’assassins professionnels pour éliminer les critiques et l’opposition

Mentionnons que Profession-Gendarme a publié de très nombreux articles concernant Bennalla. Voici ci-dessous une sélection de nos différents articles :

30 juillet 2019 Colonel Jacques Hogard : «La promotion de Benalla au grade de lieutenant-colonel est une imposture qui a choqué profondément le monde militaire.»

1 août 2019 Benalla : une nouvelle épine dans le pied de Macron ?

23 octobre 2019 Affaire Benalla : l’ancien chef d’état major adjoint à la préfecture de police de Paris mis en examen et suspendu de ses fonctions va finalement bénéficier d’une réintégration dans un placard doré en toute discrétion..

17 novembre 2019 Benalla: un militaire veut livrer des informations à la justice sur le 2e coffre-fort

24 janvier 2020 Affaire Benalla: L’Élysée mis en cause dans la disparition des coffres-forts

14 mars 2020 Alexandre Benalla ne pourra pas faire annuler les enregistrements de Mediapart par la justice

19 septembre 2022 Quand le témoin flouté de l’affaire Benalla d’Envoyé Spécial sur France 2 expliquait que le contenu du coffre évaporé concernait des affaires personnelles de Madame Brigitte…

28 juin 2024 Alexandre Benalla définitivement condamné à un an de prison ferme

28 juin 2024 Benalla, Brigitte : les drôles d’affaires de la Macronie

3 juillet 2025 ALERTE : ALEXANDRE BENALLA RECHERCHÉ par INTERPOL (notice rouge)

6 juillet 2025 Benalla recherché par Interpol : « C’est Macron qui est visé à travers lui ! » – Castelnau/Langlois

Pour aller plus loin dans la recherche de nos publications concernant ce personnage cliques sur ce sur ce lien puis « sur page suivante » en bas de page : https://www.profession-gendarme.com//?s=Benalla&apbct__email_id__search_form=

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