Casses et cambriolages : coup de filet de la gendarmerie

Faits divers – Portet-sur-Garonne (31)

Hier matin, du matériel de soudure volé a été retrouvé dans un campement./Photo DDM, F. Ab.

Hier matin, du matériel de soudure volé a été retrouvé dans un campement./Photo DDM, F. Ab.

Six personnes soupçonnées d’avoir pillé des entreprises ont été arrêtées hier matin à Portet-sur-Garonne dans un mini-campement, par les gendarmes de la section de recherches.

Perceuses électriques, groupes électrogène et matériel de soudure en vrac : les gendarmes de la section de recherches ont mis la main, à Portet-sur-Garonne, sur un volumineux butin volé, estimé à 30 000 €. Tôt hier matin, les enquêteurs de la division des atteintes aux biens, et les hommes du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Muret et Toulouse Saint-Michel, ont interpellé six personnes dans un mini-campement roms, chemin des Mésanges, à Portet. Ces individus sont soupçonnés d’avoir vidé un atelier professionnel de soudure, à Saint-Martory, début février. Dans ce campement, les enquêteurs ont également saisi du matériel informatique, téléphones et tablettes numériques en lien notamment avec l’audacieux cambriolage du centre commercial Leclerc, à Villemur-sur-Tarn, le 13 février. Les malfaiteurs étaient passés par le toit de cette grande surface pour descendre avec une nacelle avant de faire main basse sur de l’électronique. Lors de ce second casse, la marchandise avait été chargée dans un camion lui-même abandonné peu de temps après par ses occupants voulant échapper à un contrôle de gendarmerie. L’enquête s’est poursuivie au sein de la division des atteintes aux biens de la SR. L’exploitation du camion a permis aux enquêteurs de remonter la piste des suspects, à Portet-sur-Garonne. Hier, c’est au bout d’une impasse, longeant la voie ferrée, que les gendarmes ont découvert cette «caverne d’Ali Baba», à la grande satisfaction des victimes de St-Martory qui ont pu retrouver leur matériel. «Notre entreprise ne pouvait plus tourner depuis 15 jours, raconte Mickaël. On avait acheté le matériel à crédit et on nous avait tout volés en une nuit. Heureusement, la solidarité entre artisans a joué et le travail des gendarmes a fait le reste.»

Source : La Dépêche

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