Sous le soleil… exactement. La canicule.

Introduction

Mon objectif est de vous aider à prendre du recul et donc prendre le temps nécessaire pour réfléchir ensemble et comprendre ce qui se passe « réellement ». S’agissant « du temps nécessaire », il est aujourd’hui de bon ton « de faire court », ou bien « d’aller à l’essentiel ». Nous savons tous parfaitement que « le diable se cache dans les détails ». C’est pourquoi je revendique et assume pleinement le fait de développer mes différents arguments.

  Je souhaite ici, vous apporter une pluralité d’informations pour sortir enfin de la sclérosante « pensée unique ». Je m’autorise donc à citer des auteurs dont je ne partage pas forcément les thèses ou de points de vue quand je juge intéressant de les mentionner pour élargir la compréhension d’un sujet. Cette approche nous permet de découvrir « le dessous des cartes » qui nous est si soigneusement caché. Nous sommes alors en mesure de comprendre les mutations de notre société et pouvons, dès lors, en tirer tout le positif.

Étant parfaitement conscient que les avis et positions que j’exprime sont l’expression de « ma vérité » au moment de leur rédaction, je vous donne l’accès à mes propres sources, afin que vous soyez en mesure d’avoir une appréciation éventuellement différente de la mienne, et ainsi construire VOTRE vérité. La seule qui vaille à mes yeux.

Sujet du jour : Le réchauffement climatique, serait-ce une arnaque ?

Les plus anciens lecteurs de ce blog se souviennent certainement de cette chanson écrite par Serge GAINSBOURG et interprétée par l’inoubliable Anna KARINA. Aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’être exactement sous le soleil pour souffrir de la canicule.

Le saviez-vous ? C’était l’ancien nom de l’étoile Sirius. Située à 8,6 années-lumière, c’est la cinquième étoile la plus proche de notre système solaire et aussi la plus brillante du ciel. Elle est située dans la constellation du « Grand chien ». Le terme canicule est apparu dans les années 1500. Il vient de l’italien canicula qui signifie « petite chienne ». En effet, Sirius, étoile du grand chien, se levait avant le Soleil durant l’antiquité… pendant la période des grandes chaleurs.

Comme souvent lorsque les médias se saisissent d’un mot, il est judicieux de savoir exactement de quoi l’on parle. Ce n’est pas vraiment une surprise, mais il n’existe pas de définition officielle de la canicule. Cela permet de l’utiliser à « toutes les sauces » pour entretenir le climat de peur qui règne depuis quelque temps déjà. Ce terme de canicule est employé de manière plus ou moins arbitraire pour désigner de très fortes chaleurs le jour et la nuit durant au moins 3 jours consécutifs.

Le seuil élevé de températures à partir duquel on parle de canicule varie en fonction des régions concernées et de leur accoutumance à la chaleur. Un seuil existe également pour les températures nocturnes puisque celles-ci baissent peu la nuit dans ces conditions. À Paris ces seuils sont de 31°C le jour et 21°C la nuit. Dans le sud de la France, la région est plus exposée à la chaleur en général : à Marseille, le seuil est de 34°C le jour et 24°C la nuit. Sont aussi prises en considération la population, plus importante dans les villes, et l’urbanisation qui élève les températures.

Ce large champ d’utilisation du terme canicule permet toutes les interprétations, aussi bien « officielles » que « complotistes ». Pour ce qui est des causes, il est « amusant » de rapprocher le communiqué d’aout 2019 du très sérieux « Météo France »…

« Le changement climatique d’origine anthropique a augmenté de manière significative l’intensité et la probabilité d’occurrence de l’épisode caniculaire extrême que la France et l’Europe de l’Ouest ont connu fin juillet ».

Avec les analyses relatives à l’épisode caniculaire de ce mois de juillet 2022. Les spécialistes qui ont contribué à une récente étude sur l’attribution des phénomènes météorologiques récents sont formels :

« Il n’y a aucun doute que le changement climatique modifie les règles du jeu en matière de canicule […] Chaque canicule dans le monde aujourd’hui est plus forte et a plus de probabilité de se produire en raison du changement climatique provoqué par les humains ».

Vous avez certainement entendu parler du « groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat », plus simplement appelé le GIEC. Créé en 1988 par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM), il rassemble 193 États membres. C’est :

« un lieu d’expertise synthétisant l’état des connaissances sur le changement climatique et le rôle de l’activité humaine, le GIEC publie des rapports scientifiques sur lesquels s’appuient les États pour trouver des accords dans la lutte contre le réchauffement ».

Pour occuper vos prochaines vacances, je vous propose de lire… les 2 913 pages du dernier rapport du GIEC . Rassurez-vous, le communiqué de presse ne comporte… que 6 pages . Les scientifiques sont plutôt optimistes :

  • « Durant la période 2010-2019, les émissions mondiales annuelles moyennes de gaz à effet de serre étaient à leur plus haut niveau de l’histoire de l’humanité, mais leur rythme d’augmentation a ralenti.
  • Depuis 2010, les coûts de l’énergie solaire, de l’énergie éolienne et des batteries n’ont cessé de diminuer, parfois jusqu’à 85 %. Un arsenal de plus en plus riche de lois et de politiques améliore le rendement énergétique, réduisent les taux de déboisement et accélèrent la mise en place d’énergies renouvelables.
  • Nous nous trouvons à la croisée des chemins. En prenant les bonnes décisions aujourd’hui, nous pouvons garantir un avenir Nous disposons des outils et du savoir-faire nécessaires pour limiter le réchauffement.
  • Si nous n’agissons pas aujourd’hui, il sera trop tard : nous ne pourrons plus limiter le réchauffement de la planète à 1,5 °C. Sans une réduction immédiate et radicale des émissions dans tous les secteurs, ce sera impossible ».

Ce texte a été publié le 4 avril dernier, soit après le déclenchement de « l’opération militaire spéciale » en Ukraine le 24 février dernier. Ursula von der LEYEN, la présidente de la Commission européenne, ne l’avouera jamais… même sous la contrainte, car sa modestie légendaire ne pourrait l’accepter !!! Je vais donc prendre « son » courage avec mes deux mains et le dire l’écrire à sa place.

C’est pour aider les pays d’Europe à atteindre les objectifs du GIEC de limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C qu’elle a annoncé le 20 ce mois de juillet 2022, le plan « économiser le gaz pour un hiver sûr ». Il consiste à réduire notre consommation de gaz (russe) de 15% . Comment ? Vous trouvez que c’est beaucoup ? Sachez que « l’amie Ursula » a revu à la baisse le plan qu’elle avait présenté le 8 mars dernier. Elle voulait alors réduire l’importation de gaz russe des deux tiers, d’ici la fin de l’année !!!

En France, c’est bien connu : « on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ». Enfin, c’est notre nouvelle ministre de la transition énergétique, Agnès PANNIER RUNACHER qui en a. Elle a récemment déclaré à BFM Business :

« Dans l’absolu et tel que nous bénéficions du gaz naturel liquéfié, nous pourrions nous passer du gaz russe, cela suppose que tous les méthaniers arrivent à l’heure et que nous puissions remplir confortablement notre stockage stratégique ».

Une traduction du « langage ministériel polissé » s’impose. Cela signifie que nous allons (Total énergie) construire un nouveau terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) au Havre. Ce GNL vient… des États-Unis d’Amérique. C’est du gaz de schiste !!! Et il nous coûte beaucoup plus cher que le gaz russe dont nous nous privons volontairement. Enfin pas nous, nos politiques, nous privent. Re !!!

Quand je pense que certaines personnes me traitaient d’antiaméricain primaire, voire de complotiste lorsque j’écrivais le 30 juin 2014 :

« Nos « Zamis Zaméricains » empêchent l’Ukraine de se rapprocher commercialement de son voisin russe, en faisant intervenir l’Europe, provoquant ainsi l’éclatement du pays […] Déclencher une « guerre du gaz » russe, au détriment de l’Europe et proposer ainsi à celle-ci son gaz de schiste, vendu évidemment en dollars. Ce « miraculeux » gaz de schiste !!! ».

Conclusion (provisoire), réjouissons-nous mes frères, réjouissons-nous. Si nous utilisons moins de gaz, nous allons diminuer le réchauffement de la planète . Toujours dans le registre « on a des idées », vous connaissez le Forum économique mondial (FEM)? Mais si, c’est le « machin » qu’on appelle « Davos » !!! Ces « bienfaiteurs de l’humanité » ont suggéré que des « bulles spatiales » puissent être utilisées pour bloquer le soleil, et ainsi réduire le réchauffement climatique !!!

Mettant en avant une étude réalisée par des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), « les hommes de Davos » ont expliqué que le projet de « géo-ingénierie » vise à renvoyer une partie du rayonnement solaire dans l’espace. En couvrant une superficie équivalente à celle du Brésil, le dispositif ne présenterait « aucun risque » de perturbation des écosystèmes de la planète, car il serait déployé dans l’espace plutôt que dans l’atmosphère.

Obélix, au secours, le ciel va nous tomber sur la tête !!! Les « Davosiens » ne sont pas les seuls à avoir ce genre de projet. Je vous ai conté le 25 janvier 2021 qu’un autre « bienfaiteur de l’humanité », un certain Bill GATES, finançait un projet analogue.

Je vais à nouveau passer aux yeux de certains, pour « un complotiste » et pour d’autres, « un lanceur d’alerte ». Les « grandes théories du GIEC » sont discutables. D’ailleurs elles sont remises en cause sur plus d’un point. Comme toujours, il faut se demander qui finance ? À qui cela profite-t-il ? Même la très « complotiste » NASA, doute du réchauffement, c’est peu dire.

Tout comme le « Corona-entourloupus » et « l’invasion » de l’Ukraine par la Fédération de Russie, le réchauffement de la planète est un mensonge qui permet d’entretenir la confusion et la peur des populations.

La légitimité de la classe dirigeante, quelle que soit sa forme politique, est fondée sur l’illusion qu’elle est en mesure de protéger les peuples. Que ce soit de la guerre, de la famine, des difficultés économiques ou tout autre type de désastre perturbant la routine quotidienne de sa vie et de ses moyens d’existence. Si, comme le prétendent ces mêmes autorités, les perturbations terrestres étaient dues à l’homme et/ou négligeables, ces « élites » et le monde politique seraient en effet à même de les contrôler.

Aussi « effrayants » que soient réellement ces problèmes, c’est une pensée « réconfortante » qui est utilisée habilement face aux peuples, notamment, dans la vogue de contrôle du CO2. En réalité, le pseudoréchauffement planétaire anthropogénique est, pour l’essentiel, une campagne de propagande. Sans oublier une énorme arnaque financière et une vaste tentative de culpabilisation imposée par ceux qui consomment et polluent le plus.

Bien évidemment, les serviles « merdias » participent à cette mascarade. Se pourrait-il que des journalistes nous mentent ? Un directeur de la chaine CNN a été filmé en caméra cachée en train d’admettre que la chaîne a décidé que le « changement climatique » serait la « prochaine pandémie » parce que, selon lui, « la peur fait vendre ». Alors, toujours sceptique ? Je persiste dans le registre complotiste en anticipant, pour bientôt, un « confinement climatique » !!!

« Les hommes n’accepteront pas la vérité de la part de leurs ennemis et la vérité leur est rarement offerte par leurs amis :

c’est précisément pour cette raison que je l’ai prononcée »
(Alexis de Tocqueville)

Chers amis lecteurs, prenez bien soin de vous. Je vous aime et vous salue.

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Source : Sérénité Patrimoniale

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