Résistance aux Antilles et en Guyane + Unesco

Vidéo qui nous est adressée par un ami de « Télégram »

« Voilà comment on résiste aussi face aux forces de l’ordre illégitimes.

Ils testent les DOM-TOM avant la métropole mais il semblerait que les antillais ne cèderont pas !

C’est magnifique de voir autant de courage et de détermination de tout un Peuple !

Bravo, vous êtes des exemples de résistance pour le reste du monde. »

Source : Télégram

Déclaration de l’UNESCO sur la bioéthique et les droits de l’homme :

Article 3 – Dignité humaine et droits de l’homme :

« La dignité humaine, les droits de l’homme et les libertés fondamentales doivent être pleinement respectés.

Les intérêts et le bien-être de l’individu doivent avoir la priorité sur le seul intérêt de la science ou de la société. »


Les organes gouvernementaux, la police ou les institutions médicales n’ont aucune autorité pour imposer des interventions médicales à quiconque. Le libre arbitre et le bien-être de l’individu l’emportent sur toute convention collective.

Article 6.1 – Consentement :

« Toute intervention médicale préventive, diagnostique ou thérapeutique ne peut être pratiquée qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations adéquates. Le consentement doit, le cas échéant, être exprès et peut être retiré par la personne concernée à tout moment et pour toute raison sans inconvénient ni préjudice. »


Les masques et les vaccins entrent dans la catégorie des interventions médicales préventives et ne peuvent donc être imposés à quiconque. Les tests PCR et les canons à température sont considérés comme des interventions diagnostiques, qui doivent également être fondées sur un consentement volontaire – ils ne peuvent donc pas être utilisés comme une obligation pour travailler, voyager ou entrer dans une entreprise. Le refus de ces interventions médicales ne peut entraîner une inégalité ou un désavantage social.

Article 10 – Égalité, justice et équité :

« L’égalité fondamentale de tous les êtres humains en dignité et en droits doit être respectée afin qu’ils soient traités de manière juste et équitable. »


Refuser les droits fondamentaux d’un individu pour des raisons médicales est une violation de la dignité humaine et de l’égalité. Ainsi, personne ne peut être discriminé pour avoir refusé de porter un masque, de se soumettre à un examen médical (comme le test PCR) ou à un vaccin.

Article 11 – Non-discrimination et non-stigmatisation :

« Aucun individu ou groupe ne doit être discriminé ou stigmatisé pour quelque motif que ce soit, en violation de la dignité humaine, des droits de l’homme et des libertés fondamentales. »


Le droit de circuler librement, le droit de gagner sa vie, le droit de participer à la société et le droit de bénéficier de services publics et privés doivent être garantis à tous les individus, indépendamment de leurs décisions médicales.

Voir la déclaration complète sur le site de l’Unesco ICI : https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000146180

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