Pendant que la France brûle, que la dette républicaine s’enflamme… Les mafias nous inondent

Nos forêts brûlent avec la complicité consciente, ou peut-être inconsciente, de nos irresponsables politiques ? Ainsi sept de nos douze misérables Canadair, d’un âge moyen de 30 ans, que possède la seule métropole seraient encore opérationnels. Une commande de deux de ses avions canadiens ; que nous pourrions d’ailleurs fabriquer nous-mêmes dans nos usines du Sud-Ouest, a été annulée par un ex-premier ministricule inverti pratiquant, et candidat à l’élection préstidentielle avec d’autres de ses acolytes de l’extrême centre, le parti des lâches. Par un flot de bavardages pénibles ce ramassis d’irresponsables tente de se justifier : responsable mais pas coupable, comme d’habitude. Il en est de même de nos banlieues, sous le joug des mafias, abandonnées par le pouvoir républicain à de la charia.

La métropole, c’est-à-dire l’hexagone avec la Corse, est pourvue d’une superficie de 17,5 millions d’hectares de forêts, ce qui représente tout de même un tiers de sa superficie totale. Nous disposons donc d’un Canadair pour 2,5 millions d’hectares de forêts, et un Canadair pour 3,7 millions de d’hectares si nous tenons compte de la France d’Outre-Mer. Nous sommes d’autant plus vulnérables que « nous sommes en guerre » à cause de pyromanes républicains ayant déclarés la guerre à des peuples amis, tout en livrant le territoire national à toutes les entités mafieuses ! La superficie totale des forêts françaises dépasse donc les 26 millions d’hectares, ce qui nous situe parmi les pays les mieux dotés en la matière, un hectare de forêt pour moins de 3 habitants, nous sommes un pays béni, d’un écologisme suffisant, avec une végétation qui absorbe bien davantage que nos émissions de carbone. Pourtant nous importons davantage de bois que nous en exportons, en quantité comme en valeur, ce qui contribue largement au déséquilibre de notre balance commercial. Il en est de même du grand remplacement ; les meilleurs d’entre nous développent leurs entreprises à l’étranger, particulièrement aux États-Unis, pendant que nous importons chez nous la misère du monde, avec la complicité des mafias de l’extérieur et de l’intérieur organisées elles, en association (de malfaiteurs) subventionnées par nos impôts, en syndicats et en partis politiques ; tout ce petit monde se côtoyant dans leurs diverses loges, celles des frères la magouille.

Pour protéger nos frontières, nous avons « l’Europe », chacun appréciera cette passoire aspirante à immigration, camelotes extrême-orientales, et mœurs débridées. Pour défendre notre domaine maritime, le plus vaste du monde tout de même (grâce à nos Rois): 40.000 marins (dont certains mutins mahométans) et 110 bâtiments (à l’âge parfois héroïque comme une majeure partie de nos matériels), dans un pays au 6 millions de fonctionnaires représentant un actif sur 5, un record mondial ! Sur ses 6 millions de fonctionnaires moins de 10 % d’entre eux sont occupés aux affaires régaliennes : seulement 200.000 militaires toutes armées confondues, dont 15 % d’officiers (j’en ai fait partie et dans de prestigieux régiments, j’ai une assez bonne connaissance de cette institution que j’ai toujours aimée, et que je continue de fréquenter depuis 1988), , parmi lesquels 5.000 Généraux et amiraux, soit 1 officier Général pour 40 militaires tous grades confondus (ils me font parfois penser aux hôtels 7 étoiles d’Albanie): nos hauts gradés, très attentifs à leurs barètes puis à leurs étoiles, à leurs décorations mais aussi à leur « pensions », sont nommés par un minable pouvoir politique alors il ne faut pas s’attendre à des miracles. Ils mourront plus vite de vieillesse avec leurs étoiles sur le képi que par la suite d’actes de bravoures. Mais grâce à Dieu il suffit d’une parfois d’une petite poignée pour sauver l’honneur, comme en 1962. Il y a aussi nos bleus, les Schmidt, la Cogne, la marée-chaussée, 200.000 gendarmes, de plus en plus féminisés et invertis, et nos policiers, dont la majeure partie des « chefs » fréquentes les bonnes loges, préoccupés par leur avancement, donc à lutter contre les petits excès de vitesse, de liberté d’expression, les réfractaire au confinement, les gilets jaunes et bonnets rouges, ou nos agriculteurs et pompiers furax, sur ordre de leurs patrons qui pourtant les méprisent avec assurance, et moins de 200.000 autres fonctionnaires, dont des gardiens de prisions en surcharge mentale et physique, trop souvent sensibles aux charmes financiers de leurs protégés, des magistrats largement orientés et désorientés par le gauchisme et une production législative désordonnée, contradictoire et injuste ; c’est pourquoi le bon petit Français a davantage de probabilité de se faire condamner pour une infraction mineure que le mafieux exotique pour un crime odieux . 20.000 hauts fonctionnaires, très majoritairement médiocres, européistes, maçons (comme tout le reste), mais trop chèrement payés, aux privilèges trop souvent exorbitants, qui ne semblent pourtant pas toujours leur suffire puisque certains d’entre eux n’hésitent pas à embarquer, par inadvertance bien sûr (« c’est pas moi c’est ma main, patron » comme disait les «boys » de ma grand-mère), quelques chefs d’œuvres et mobiliers nationaux qui trainaient nonchalamment dans leurs appartements de fonctions. Et puis il y a ces « directeurs » de 1.200 structures publiques, opérateurs de l’Etat, instances et organismes consultatifs, diversement farfelus et obsolètes, mais qui nous coûtent « un fric fou » comme dirait Macon, qui ne servent à rien, mais dont la capacité de nuisance est à la hauteur de leur idéologie apatride, et où les partis républicains, particulièrement le Parti Socialiste, placent leurs pantins désarticulés par des ambitions égocentriques et narcissiques dont l’incompétence est une assurance de promotion. Dans une kakistocratie comme la nôtre, la médiocrité est un gage de fidélité, et parfois même quelques casseroles les tiennent en laisse particulièrement certaines mœurs fort peu avouables, même aujourd’hui encore…Et puis il y a nos gentils JO du pouvoirs, nos chers journaleux, baveux, animateurs du service public, fils de…, et fils de p…, ricaneurs, militants gauchistes, commissaires politiques, ramenés pourtant à la réalité sidérante par une élection remportée par « un fasciste », malgré le barrage « républicain » ; un type très très méchant, qui aurait sans doute dévoré des enfants juifs avec Hitler et le diable, en tout cas qui n’est pas assez de gauche, pas assez à gauche, pas suffisamment bobo écolo zozo déconstruit LGBTP+ élevé au tofu. La gauche espère un « Homme » Nouveau, en fait un singe non genré, demain sans doute équipé d’une puce pour être augmenté et resté « connecté », un mougeon, hybride entre le mouton et le pigeon, finalement davantage consommable que consommateur. Ce crétin, chrétien renégat, pourra continuer à se bricoler sa religion, et sa morale trou de balle, tant qu’il chérie ses fers. Et puis ce millier de sénateur et députés qui ne servent à rien sinon à donner le change à ceux, de moins en moins nombreux, qui votent pour ces salariés de partis. Cette démocratie est une farce, où un employé de banque est parvenu à se faire nommer à la tête de la S.A. République Française avec 20 % des voix, soutenu par quelques escrocs, après avoir gagné des millions de dollars, disparus de sa déclaration patrimoniale, pour avoir vendu une entreprise nationale de première importance pour notre indépendance industrielle, énergétique et militaire à une puissance étrangère. Une fois élu, il sera parvenu à doubler notre immigration, notre dette, hypothéquant davantage l’avenir de notre nation : il a fait le job, comme doivent le dire ses parrains.

L’Ecole brûle pourtant enflée de son million de fonctionnaire de la rééducation anti nationale, qui collabore au bidule avec fierté. Cette fabrique à crétins, instruits par des crétins qui ne sont jamais sortis de cette usine, s’emploie à bourrer le mou de nos enfants avec d’immondes conneries plutôt que de leur apprendre à lire, compter et raisonner. Pour avoir été moi-même enseignant dans le supérieur, jusqu’en Master II, j’ai pu juger de l’ignorance crasse des enseignants, de leur endoctrinement gauchiste et délirant et de leurs incapacités à raisonner. Je m’amusais à faire passer les annales des certificats d’études des années 20 à mes élèves et collègues, juste la partie sur le raisonnement, pourtant résolvable, presque de tête en quelques petites minutes, pour des « professeurs » : résultat, rarement l’ombre d’un début de raisonnement ! En revanche que de conneries démocratiques et progressistes irraisonnées et irraisonnables débitées par cette « communauté » comme ils se nomment eux-mêmes, généralement « du peuple de gauche » revendiqué. Dans tous les classements, les établissements privés relèguent chaque année davantage les établissements publics au fond du classement ; cette année les établissements publics ont presque tous disparu des premières pages de tous les classements au profit des établissements privés, où nos élites républicaines de tous acabits inscrivent leur infecte progéniture, enseignants compris ce qui est le comble ! Les établissements catholiques traditionnalistes hors contrats (donc nettement plus couteux puisque ne bénéficiant d’aucune subvention ou salariat) reçoivent dix fois plus de demandes qu’ils ne peuvent accueillir de bons petits français bien éduqués par des parents bons catholiques, du moins qui essayent de l’être ! L’enseignement supérieur n’est plus épargné, par exemple les IEP, Sciences Pô (dont je fus), sont devenus des centres d’expérimentations délirant du wokisme depuis déjà plus d’une décennie, les Universités d’État où j’invite chacun à consulter certaines thèses rangées dans les BU (Bibliothèques universitaires) pour apprécier les plagias, ou les blagues qui s’y rédigent avec une logorrhée expérimentale et délirante, sorte bloubiboulga financé par une dette que nous ne rembourserons de toute façon jamais car c’est impossible !

Sauf avec l’inflation endémique qui pourrait se produire, puisque les monnaies papiers se dégradent aussi vite que la dette des économies mondiales enfle. Quid alors du pouvoir d’achat des pensions de retraites et des gages des fonctionnaires qui sera divisé alors par 2, 3, 4… s’ils ne sont pas réévalués au rythme d’une hausse généralisé des prix ? Si on nous parle d’une dette officielle de 3.500 milliards d’euros, on oublie de comptabiliser le Hors-Bilan, c’est-à-dire les retraites à venir des 6 millions de fonctionnaires et des suivants, les provisions pour remplacer, construire, détruire (des infrastructures ruineuses et qui ne serviront jamais) , pour rénover la moitié de nos infrastructures, comme le Tunnel de Tende, le plus vieux tunnel routier au monde construit en 4 ans par le jeune royaume d’Italie, confié depuis 2010 à des entreprises mafieuses par les Républiques française et italienne et qui aura coûté 10 fois plus chers, pour 10 fois plus de temps avec un résultat relativement médiocre est une démonstration de notre incapacité à faire mieux chers qu’il y a 150 ans. Et puis il y a nos ponts, routes, immobiliers (Universités, Ecoles, Gendarmeries, Casernes…) en état déplorables, et les provisions dû aux dommages des catastrophes naturelles et climatiques de plus en plus nombreuses, la moitié de nos maisons construites où nos anciens s’interdisaient de le faire qui se fissures à cause de multiples imprudences, etc… 10 000 milliards d’Euros ! Environ, au global, à la louche… Demain davantage… Pour des recettes fiscales annuelles d’environ 600 milliards, ainsi nous serions endettés à hauteur de 1 700 % par rapport à nos recettes totales (le ratio calculé sur le PIB est un piège à cons, repris en boucle par tous les cons, inventé par hasard par un énarque ; ratio peut-être significatif dans une économie marxiste, puisque les dettes publiques ne peuvent être confondues avec les richesses produites par les résidents d’un pays, à moins de vouloir se les accaparer en totalité, comme lorsque la République offrit aux bourgeois les biens de l’Église, privant les plus pauvres des communs et des moyens élémentaires de survie). Sur les 600 milliards, le budget de l’État est de 340 milliards d’euros, dont 75 milliards pour rembourser les seuls intérêts de la dette, premier poste budgétaire dont le montant augmente d’année en année de manière exponentielle ; à ce rythme il quadruplera, d’ici 4 ans (c’est l’effet exponentielle mal appréhendé par nos Mozart de la finance), pour engloutir presque tout le budget de l’État ; la fin de la récré sonnera sans doute bien avant ! Il y a encore 150 milliards pour ce qui est du budget des Collectivités locales, ce mille feuilles administratif d’inutiles inutilités où tout le monde se perd et se sert…Et enfin les 120 milliards pour la Sécu, payés par les patrons de nos entreprises, qui financent un millier d’Algériens centenaires, et se satisfont, pour les plus cyniques d’entre eux, de la main d’œuvre au rabais que leur offre le grand remplacement organisé par des mafias et organisations subventionnés. « La traite des nègres » a de beaux jours devant elle.

Il n’y a qu’à prendre aux riches, comme dirait celui qui a moins que le suivant ? Si l’État français s’emparait de toute la capitalisation boursière française, cela ne suffirait pas ; pire, les valeurs boursières de ces entreprises s’effondreraient, puisqu’elles reposent pour l’essentiel sur des espérances ou rêveries heureuses qui s’évanouiraient, mais il nous resterait en revanche le passif, les dettes de ces entreprises qui s’ajouteraient donc à celles de l’État. Les engagements, ou dettes avec le Hors Bilan, des 4 premières banques françaises, par exemple, sont chacune supérieure à 3 500 milliards d’euros, soit le PIB du pays, avec des avoirs de 100 à 200 milliards. Bref, du vent ! Pourquoi alors la progression des cours de l’or et de l’argent sont-ils si contenus, me diriez-vous ? Parce qu’il y a une progression exponentielle de l’or papier, de telle sorte qu’aujourd’hui on estime qu’il y aurait plus de 1 000 fois d’or papier que d’or physique dans le monde entier, qui contient 200 000 tonnes environ déjà extraits et 50 000 tonnes de réserves à extraire. L’or, la monnaie ultime, celle qui ne peut faire faillite, avec l’argent sonnant et trébuchant. Selon mes calculs la banque centrale américaine produit 25 fois plus de dollars en valeur que les 3 500 tonnes d’or extrait chaque année dans le monde !

Encore un pare-feu de nos gros malins. Seulement l’incendie prend de l’ampleur, et toutes les rustines sont en train de cramer. Il y a parfois des incendies nécessaires, et même salutaires, qui régénèrent la flore, y compris les mauvaises herbes !

Les Français écoutent de moins en moins les bavardages merdiatiques et politiques, pour des raisons de salubrité mentale. La République, ses partis politiques, ses journaleux, ses experts, ses juges, ses enseignants de gauche, consument la France ; tout comme la nature, celle-ci finira bien par se rebeller. Toute cette production de salive médiatique et politique aurait pu éteindre nos incendies et remplir nos nappes phréatiques.

Que de gaspillage !

Nicolas ZAHAR

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