Le 1er août, Ribérac (24) n’aura plus de compagnie de gendarmerie

L’arrêté est signé et prendra effet cet été. La compagnie de Nontron va disposer de moyens supplémentaires, avec deux gendarmes à cheval

Le 1er août, Ribérac (24) n’aura plus de compagnie de gendarmerie
Ribérac conserve sa brigade et va accueillir un nouveau Psig qui dépendra de la compagnie de Nontron.

Le 1er août, Ribérac (24) n’aura plus de compagnie de gendarmerie

L’arrêté est signé et prendra effet cet été. La compagnie de Nontron va disposer de moyens supplémentaires, avec deux gendarmes à cheval

Le 1er août, Ribérac (24) n’aura plus de compagnie de gendarmerie
Ribérac conserve sa brigade et va accueillir un nouveau Psig qui dépendra de la compagnie de Nontron. ©

archives bernard gillibert
Ce qui était annoncé depuis des mois est désormais couché sur papier. Le mois dernier, le ministre de l’Intérieur a signé l’arrêté entérinant la dissolution de la compagnie de gendarmerie de Ribérac, en Dordogne. Cette nouvelle donne prendra effet au 1er août.À cette date, le département de la Dordogne passera de cinq à quatre compagnies, soit une par arrondissement. Du fait de ce redécoupage territorial, la compagnie de Nontron va hériter de la moitié nord ribéracoise et celle de Périgueux de la moitié sud.

Un Psig à Nontron

Le site de Ribérac voit sa réorganisation bouleversée mais, en matière d’effectifs, la caserne n’est pas vouée à se vider. Ribérac perd les personnels affectés à la compagnie et à la brigade de recherches (11 militaires) ; elle accueillera en revanche un peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig).

Formée de six sous-officiers et six adjoints volontaires, cette unité dépendra de la compagnie de Nontron – qui était jusqu’alors contrainte de s’en passer et de s’en remettre au Psig de Périgueux. Elle en sera, en quelque sorte, la force d’action rapide : “Cette équipe sera composée de gendarmes qui connaissent le terrain”, assure le colonel Antoine Bréart de Boisanger, commandant du groupement départemental de gendarmerie.

En plus d’un Psig, la compagnie nontronnaise va également profiter, d’ici quelques mois, de deux gendarmes à cheval. Ces cavaliers vont être formés jusqu’en juin à Paris, auprès de la Garde républicaine. Ils passeront l’été auprès de la brigade qui sillonnera Sarlat et la vallée de la Dordogne.

Gendarmes à cheval

À compter du mois de septembre, ils seront à disposition de la compagnie du Périgord vert. Ce binôme n’agira pas en permanence à cheval, mais pourra être activé à la demande. Il s’agira notamment de renforcer la présence au sein du Parc naturel régional Périgord-Limousin et d’être présent, sur ce territoire particulièrement boisé, en des lieux difficiles d’accès.

Source : Ouest-France

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