La journaliste de la RTS Maurine Mercier est récompensée par « un prix d’envergure internationale » pour avoir diffusé un témoignage qui était de la propagande de guerre ukrainienne

La belle Maurine Mercier

Article publié le 10.10.2022

Carla Montet (CM): Bien entendu, les jeunes soldats russes savent que le viol est puni de la peine de mort, et à 19 ans (l’âge moyen des soldats), ils ont autre chose en tête en pleine guerre que de violer non-stop durant des jours une dame de 65 ans. Le bobard de Maurine Mercier, reporter de guerre de la RTS est simplement énorme.
Mais que voulez-vous? La RTS diffuse la propagande progressiste depuis des années, une propagande qui broie le cerveau de la population et crée le conditionnement mental pour voter Gauche.

On peut voir sur les réseaux sociaux des soldats russes torturés par les Ukrainiens, mais jamais le contraire. Pourquoi?
Et ces tortures ne sont jamais rapportées ou dénoncées par notre service public tenu à l’objectivité autant que faire se peut.

Les soldats russes qui ont été castrés, torturés de diverses façons, les soldats capturés couchés au sol, bras attachés dans le dos, pieds attachés, avant qu’un soldat ukrainien leur tire dans les cuisses et que les Ukrainiens les jettent dans un camion, comme des morceaux de viande. Combien ont survécu? Qu’a fait le CICR pour savoir ce que ces soldats sont devenus?
L’Occident respectueux de la vérité attend la réponse.

La belle Maurine Mercier

Interview de Maurine Mercier après la réception du prix (vidéo):
https://www.rts.ch/info/suisse/13448545-la-journaliste-de-la-rts-maurine-mercier-remporte-le-prix-bayeux-des-correspondants-de-guerre.html

Rediffusion d’un extrait du reportage primé:
Extrait d’un témoignage choc recueilli par Maurine Mercier, lauréate du Prix Bayeux

CM: Maurine Mercier a recueilli le témoignage d’une mère de 65 ans violée d’une manière quasi continue par des soldats russes ivres morts à Boutcha, en présence de sa fille de 13 ans, qui était obligée de regarder sa mère se faire violer.

(Probablement la prétendue mère n’était pas sa mère, mais une vieille dame payée pour l’occasion, dans ce pays où tout s’achète, tout se vend; pour ne rien dire du fait cette femme aurait accouché à 52 ans, ce qui n’est pas courant.)

Maurine Mercier rapporte le témoignage: Les soldats russes étaient constamment ivres morts, tous ceux qui ont résisté ont été violés et tués.

Ce genre de propagande de guerre est fréquent dans nos médias.

Dans ses interviews, Maurine Mercier a également mis sur le dos des Russes les « massacres de Boutcha », sans même attendre les résultats d’une quelconque enquête sérieuse.
Voilà un pan du service public que les citoyens suisses sont obligés de financer.
De même, les médias occidentaux ont refusé durant huit ans de parler des exactions horribles commises par les bataillons néo-nazis ukrainiens contre les populations russophones.

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CM: Un exemple plus récent de désinformation crasse:

« Un gode et des dents en or retrouvés dans une salle de torture « russe

Watson.ch a repris jeudi une nouvelle fabriquée de toutes pièces, le site s’est couvert de ridicule et s’est vu obligé ensuite de démentir. Les médias se sont moqués de cette nouvelle ukrainienne, car ces dents avaient été volées à un dentiste de la région. Le bon goût du pouvoir ukrainien en place requiert même d’y rajouter un gode pour rendre l’histoire suffisamment bestiale, car les Russes sont par définition des « animaux ».
À noter que Watson, dans sa « mise à jour », finit quand-même par accuser les Russes: « les Russes ont volé ces dents », et « les Russes ont quand même torturés », et l’article se termine ainsi:

« La propagande du Kremlin est de plus en plus efficace (même en Romandie) »

sous-entendant que le faux a été créé par les Russes.

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Watson.ch: Chambre de torture russe: on en sait plus sur les dents en or retrouvées

06.10.2022, 20:31, 07.10.2022, 08:40 Les autorités ukrainiennes n’ont pas hésité à accuser les Russes d’avoir arraché des dents dans les territoires occupés, «exactement comme les Nazis», après une macabre découverte dans un village libéré. La réalité est plus complexe.

Les images ont fait le tour du web. Mardi, les autorités ukrainiennes partageaient des clichés montrant une salle de torture russe découverte dans un village fraîchement libéré de la région de Kharkiv, Pisky-Radkivski. Détail morbide: à côté d’un masque à gaz et d’un gode, on pouvait voir une caisse remplie de dents en or.

La référence aux horreurs de la Shoah est plus qu’évidente, ce qui n’a évidemment pas échappé aux Ukrainiens: le département de la Défense s’est, par exemple, empressé de dénoncer un «mini Auschwitz» dans son post Twitter:

Plusieurs objets laissent entrevoir l'horreur d'une salle de torture russe dans la région de Kharkiv.

La députée ukrainienne Inna Sovsun est allée encore plus loin: «Les soldats russes ont arraché des capuchons de dents en or et des dentiers dans les territoires occupés. Exactement comme les nazis l’ont fait pendant la Seconde Guerre mondiale», a-t-elle tweeté.

Un récit repris par plusieurs internautes, ainsi que par certains médias occidentaux. Le Telegraph anglais n’a pas hésité à écrire que «des dents en or ont été arrachées aux victimes dans une chambre de torture russe».

Le très respectable <i>Telegraph</i> a été un peu trop affirmatif.

Le très respectable Telegraph a été un peu trop affirmatif. Image: Twitter

D’autres médias (dont watson) ont présenté la découverte de manière plus neutre, tout en laissant la place à l’imagination sur l’origine des fameuses dents en or.

Un gode et des dents en or retrouvés dans une salle de torture russe

(ancien titre avant la mise à jour)

«Ces dents appartiennent à mes patients»

On en sait désormais un peu plus grâce aux journalistes du Bild, qui se sont rendus sur place et ont parlé avec les habitants du village.

Ceux-ci confirment que des tortures ont eu lieu. Selon le journal allemand, ils entendaient régulièrement des cris de détresse provenant de différents bâtiments.

En revanche, les dents n’ont aucun rapport avec cela. Elles ne proviennent pas de morts ou de torturés, mais de patients d’un dentiste local, appelé Sergey. «Ces dents ressemblent à celles de ma collection, qui a été pillée par les occupants», raconte-t-il à Bild. «En 30 ans, j’en ai retiré des dizaines de milliers».

«Je suis le seul dentiste ici. Donc si elles ont été trouvées ici, elles doivent être à moi»

Sergey

Le dentiste suppose que des Russes ont volé les dents parce qu’ils les prenaient pour de l’or véritable (en réalité, il s’agit d’acier inoxydable). Ils s’en servaient également pour intimider la population locale. Une tactique très efficace, à en juger la réaction des autorités.

Le blogueur spécialisé Oryx, observateur attentif du conflit en cours, rappelle que dans une guerre, la désinformation vient souvent des deux côtés. (asi)

La propagande du Kremlin est de plus en plus efficace (même en Romandie).

source: https://www.watson.ch/fr/!180994118

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Lyudmila Denisova, médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, avoue avoir menti sur les viols d’enfants par les Russes

12 juin 2022

La propagande ukrainienne vient de passer une étape vers l’horreur la plus abjecte. La médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, Lyudmila Denisova, avait rapporté qu’à Bucha, 25 filles et femmes âgées de 14 à 24 ans ont été retenues captives dans un sous-sol par des soldats russes et agressées à plusieurs reprises, et que nombre d’entre elles sont enceintes.


« Les soldats russes leur ont dit qu’ils les violeraient au point qu’elles ne voudraient plus avoir de contacts sexuels avec aucun homme, pour les empêcher d’avoir des enfants ukrainiens. » Lyudmila Denisova

Déclarations relayées par tous les médias du monde, CNNWashington Post , de la BBC, dont les médias français qui n’ont fait aucune vérification, que ce soit FranceInfo, LCI, Le Parisien

Le président ukrainien était même venu renchérir sur les propos de Lyudmila Denisova le 12 avril en y ajoutant un nouveau-né victime de viol afin d’alimenter de l’horreur à l’horreur. « Des centaines de cas de viol ont été enregistrés, y compris ceux de jeunes filles mineures et de tout petits enfants. Même d’un bébé ! Cela fait peur rien que d’en parler » avait déclaré Volodymyr Zelensky.

Mais voilà, la médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, Lyudmila Denisova, est passée aux aveux :

« Lorsque j’ai pris la parole au parlement italien, à la commission des affaires internationales, j’ai entendu et vu une telle lassitude de l’Ukraine, vous comprenez ? J’ai parlé de choses terribles afin de les pousser d’une manière ou d’une autre, afin qu’ils prennent des décisions dont l’Ukraine et le peuple ukrainien ont besoin. Peut-être que j’y suis allé trop fort. Mais j’essayais d’atteindre l’objectif de convaincre le monde de fournir des armes et de faire pression sur la Russie. »

Mensonges, collaboration, rien ne va plus…

Après les milliards d’euros et des armes reçus par les Occidentaux, le parlement ukrainien a démis Lyudmyla Denysova de ses fonctions le 31 mai. Les députés ont trouvé qu’elle se concentrait trop sur les crimes sexuels des militaires russes. Elle leur a opposé avoir eu connaissance de ces crimes de manière fiable et avoir donné les preuves d’abus sexuels au procureur général. Le gouvernement ukrainien a laissé traîner ce mensonge pendant deux gros mois, alors que le procureur général Iryna Venediktova a déclaré que Lyudmyla Denysova n’avait pas remis aux enquêteurs de documents concernant des viols commis par des militaires russes en Ukraine mais seulement des lettres avec les normes du droit international qui ont été violées par les militaires russes…

Les médias mainstream ne semblent n’avoir rien appris sur la fake news après le pseudo massacre de Timisoara en Roumanie. On prend les mêmes et on recommence avec les conséquences terribles que cela peut avoir. Zelensky peut se féliciter d’avoir obtenu ce qu’il voulait, par le mensonge et sur le dos des peuples européens qui doivent aujourd’hui se serrer la ceinture.

Le Media en 4-4-2.

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L’ancienne cheffe des droits de l’homme ukrainienne admet avoir promu d’horribles Fake News

Article publié le 12.06.2022

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 11 juin 2022

L’ancienne commissaire parlementaire aux droits de l’homme de l’Ukraine, Lyudmila Denisova, a admis avoir promu des fausses nouvelles pour persuader les pays occidentaux d’envoyer davantage d’armes et d’aide.

« Lorsque j’ai pris la parole au Parlement italien, devant la commission des Affaires internationales, j’ai entendu et vu une telle fatigue au sujet de l’Ukraine, vous comprenez ? J’ai parlé de choses terribles afin de les pousser, d’une certaine manière, à prendre des décisions dont l’Ukraine et le peuple ukrainien avaient besoin », a reconnu Mme Denisova.

La formulation qu’elle a utilisée dans des déclarations publiques sur des agressions sexuelles commises par des Russes, ainsi que la diffusion de ces rapports, par des médias trop contents de les diffuser sans vérification, ont pour une fois suscité l’indignation.

Mme Denisova a donc avoué avoir menti au parlement italien afin de faire changer d’avis les responsables italiens sur l’envoi d’armes à l’Ukraine. Combien ont menti, et mentent quotidiennement, dans ce conflit, qui n’ont pas eu son humilité et son courage de le reconnaître ?

« J’ai raconté des choses terribles afin de les pousser à prendre les décisions dont l’Ukraine et le peuple ukrainien ont besoin », a déclaré Mme Denisova.

« Il y a un parti, Cinq étoiles, qui était contre l’envoi d’armes, mais après mon discours, l’un des chefs du parti a exprimé son soutien à l’Ukraine, a dit qu’il me soutiendrait, y compris l’envoi d’armes », a ajouté Mme Denisova.

Réactions

1 En réponse, l’ancienne commissaire parlementaire ukrainienne aux droits de l’homme a été évincée au début du mois à la suite d’un vote de défiance de la Rada. Le parlement ukrainien, la Verkhovna Rada, a démis Lyudmila Denisova de son poste, a rapporté Ukrainska Pravda. Aucune nouvelle nomination n’a encore été faite pour occuper ce poste.

2 La semaine dernière, des médias et des journalistes ukrainiens ont signé une lettre ouverte dans laquelle ils demandaient que les rapports concernant des viols et des agressions sexuelles par la Russie soient « publiés avec prudence », en particulier lorsqu’ils concernent des enfants, selon une traduction anglaise de la lettre.

La lettre ouverte indique :

« il est important de comprendre que les crimes sexuels pendant la guerre sont un instrument de génocide, un instrument de guerre sans règles, mais qu’ils ne doivent pas servir de matériel d’illustration pour enflammer les émotions du public. »

Dans leur lettre ouverte, les journalistes détaillent comment les reportages de Denisova sont allés dans les moindres détails pour décrire les viols d’enfants par des Russes, dont certains n’avaient que 6 mois.

La lettre critique également Denisova pour avoir inclus des détails sur des cas qui, selon les journalistes, ne sont pas vérifiés, et ils demandent aux médias internationaux et commentateurs de « vérifier les faits avant publication » et de « ne divulguer que les informations pour lesquelles il existe des preuves suffisantes. »

La lettre se termine en déplorant que les informations publiées par le bureau de Mme Denisova sont considérées comme factuelles par les médias, et sont ensuite utilisées dans des articles et des discours de personnalités publiques.

Moralité

[…]

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

article complet: https://www.dreuz.info/2022/06/lancienne-cheffe-des-droits-de-lhomme-ukrainien-admet-avoir-promu-dhorribles-fake-news-267472.html

Source : Les Observateur.ch

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