La gendarmerie saisit plus de 4 kg d’herbe de cannabis dans le quartier de Beaubreuil à Limoges

La gendarmerie saisit plus de 4 kg d'herbe de cannabis dans le quartier de Beaubreuil à Limoges

Une vaste opération de gendarmerie a été menée jeudi matin dans le quartier de Beaubreuil à Limoges.

À 6 heures du matin, une unité du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) est entrée en force dans un immeuble, au 50 rue Rhin-et-Danube.

Le butin retrouvé dans les communs

L’objectif de cette opération était de mettre fin à un trafic de drogue dans ce quartier, situé au nord de l’agglomération, où les caillassages de policiers étaient devenus monnaie courante depuis plusieurs mois. « Plusieurs ouvertures de portes ont été effectuées, les caves et les communs ont été inspectés par les enquêteurs soutenus par une colonne d’assaut, et une équipe cynophile », nous apprend une source proche de l’enquête.

Le butin a finalement été trouvé au premier étage de l’immeuble. Quatre sacs et demi, remplis de têtes de cannabis « de bonne qualité » ont ainsi été découverts. D’autres sacs vides étaient également entreposés dans les communs. Les enquêteurs n’ont trouvé ni arme ni argent liquide au cours de cette perquisition musclée.

Au total, environ 4,5 kilogrammes d’herbe de cannabis étaient ainsi stockés dans ce point de vente « très important ». Cette quantité de produits stupéfiants aurait pu rapporter jusqu’à 46.000 euros lors de la revente, à cette organisation mafieuse.


Reprendre pied dans ce quartier de Limoges

« Cette façon de procéder est la preuve que nous sommes en présence d’un réseau, qui menait un trafic en toute impunité et en toute sécurité. Les dealers savaient que leurs produits ne risquaient pas d’être volés », explique-t-on.

Cette opération, qui fait suite à de plusieurs semaines d’enquête de la part de la Brigade de recherches de Limoges, a permis d’appréhender plusieurs individus au casier judiciaire lourd, et connus pour être violents. Ils ont été entendus par les enquêteurs de la Brigade de recherche. « Elle a également permis de réaffirmer l’état de droit dans ce quartier ». L’enquête se poursuit.
Pierre Vignaud

Source : Le Populaire

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