La déconfiture des Dalton

Par Patrick Ledrappier

Vladimir Poutine et Donald J. Trump à Anchorage le 15 août 2025

En dessous, les nouveaux Dalton : Friedrich Merz – l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, Emmanuel MacronVolodymyr Zelensky – le nazi Keir Rodney Starmer et Donald Franciszek Tusk

Le 17 août 2025

« La guerre n’aurait pas commencé si Trump avait été président » — Vladimir Poutine
   En Alaska, Poutine et Trump ont scellé la fin d’une époque – celle d’une guerre interminable en Ukraine, du wokisme érigé en religion d’État et du Nouvel Ordre mondial des milliardaires adeptes de la dépopulation. Cet ordre, porté par l’Agenda 2030 et sa promesse économique et politique érigée en mantra à Davos : « Vous n’aurez rien, mais vous serez heureux ».
   Trump avait déjà rejeté tout cela à la tribune des Nations Unies le 25 septembre 2018, lui préférant tout ce que déteste l’Éborgneur en chef de l’Élysée : le patriotisme. À Anchorage, il a enfoncé le clou.
   Mais surtout, voir ainsi les présidents des deux premières puissances nucléaires au monde assumer l’équilibre stratégique planétaire souligne l’évidence d’un contraste. Partout, le vent tourne et rejette fermement le wokisme – symbole de l’antipatriotisme. Sauf en Europe et au Royaume-Uni, derniers bastions d’un système qui ne survit plus que par la propagande, la répression, souvent sanguinaire, et la corruption des politiciens.
   Un système qui blesse, emprisonne, tue et ruine les Européens – et plus encore les Français.

Les espoirs d’Anchorage
   À Anchorage, le message était limpide, clair – la paix devient possible, sans cessez-le-feu préalable qui permettrait au pianiste cocaïnomane de Kiev de reconstituer ses bataillons de tueurs de Russes.
   Dès lors que Washington et Moscou reprennent le dialogue, pour la première fois depuis 2022, l’idée d’un règlement rapide n’est plus une chimère mais une perspective tangible.
   Depuis 2016, Trump dénonce les guerres sans fin et prône des ruptures radicales : claquer la porte de l’OMS et de l’UNESCO, ramener Davos à ce qu’il est – un asile psychiatrique pour milliardaires paniqués à l’idée que le monde puisse tourner sans eux, surtout grâce aux cryptomonnaies décentralisées qui incarnent précisément ce danger pour eux.
   Ils croient s’en protéger avec l’euro numérique de banque centrale – celui qui réduira définitivement les Européens à de serviles esclaves. Vont-ils y parvenir ?
   Avec les démocrates aux commandes à Washington, tout semblait joué d’avance. Mais avec Trump à la Maison-Blanche, rien n’est moins sûr : il sait que l’émancipation vis-à-vis des banques et des puissances de l’argent est la clé de toute souveraineté, c’est d’ailleurs le combat qu’il mène aujourd’hui contre la Réserve fédérale.

Sauver le dollar
   En Alaska, les sourires et les poignées de main entre Trump et Poutine ont confirmé cette ligne porteuse d’espoir, tant politique qu’économique : priorité à la souveraineté nationale, aux échanges, à la création de richesse – ce qui n’est plus l’apanage des BRICS, mais une dynamique qui s’installe avec l’accord de l’Inde et de la Chine.
   Et n’est-ce pas là, paradoxalement, un moyen de préserver le dollar comme monnaie des échanges mondiaux ?
   Quitte à décevoir les simplets de l’économie : une monnaie utilisable par tous, partout sur la planète, demeure un levier précieux de développement et de création de richesses – et ni les Russes, ni les Indiens, ni les Chinois ne le contestent.
   Car le dollar n’est pas mort : enterré trop vite par les mondialistes, il pourrait bien, depuis l’Alaska, redevenir un outil précieux utilisé par ceux qui veulent bâtir la paix par la puissance et l’échange.

   Le silence des traitres et des lâches
   Ironie de l’Histoire : ce qui ressemble à une victoire planétaire se heurte aux exceptions de Londres, Paris et Berlin qui s’accrochent à leurs chimères – quitte à sacrifier leur prospérité et la sécurité de leurs peuples.
   D’ailleurs, en Allemagne, la déclaration sur X de la responsable de l’AfD, Alice Weidel (@Alice_Weidel), le confirme : « Le sommet d’Alaska a marqué une étape importante vers la désescalade. C’est de la realpolitik ! Il a également démontré que Merz a poussé notre pays vers l’isolement politique. Il est temps désormais de soutenir l’initiative américaine, de promouvoir la diplomatie et de défendre les intérêts allemands ! »
   À Paris, du côté des « oppositions » parlementaires, c’est le silence des traîtres et des lâches qui domine : ils ne disent rien, car ils voudraient qu’on les oublie, sur cette question comme sur tant d’autres.

Les affaires vont reprendre très vite
   Les négociations n’ont pas été symboliques. Avec des délégations économiques de haut niveau, elles ont également porté sur l’énergie, l’aéronautique et les voies maritimes arctiques.
   Et le retour d’ExxonMobil sur les terres russes de l’île de Sakhaline – le gigantesque projet pétrolier et gazier offshore Sakhaline-1 – a été validé par un décret signé par Poutine le jour même.
   Comment imaginer que cela ne fasse pas partie d’un accord global, patiemment négocié depuis janvier 2025, incluant les conditions de la paix en Ukraine, autrement dit la cessions des territoires russophiles de l’est à la Russie et la reddition des troupes du pianiste au nez poudré de Kiev ?
   La création de richesse – seul garant authentique de nos libertés fondamentales – ne peut passer que par l’ouverture des marchés et la coopération économique. Anchorage envoie un signal clair : les affaires reprennent, et elles reprendront entre Washington et Moscou – avec ou sans l’Europe. Probablement sans.
   D’ailleurs, premier signe fort de la reprise, qui résonne comme un uppercut suivi d’un direct asséné par Trump aux Dalton, il a déclaré le 16 août 2025 qu’il n’appliquera plus aucun droit de douane sur les pays qui achètent du pétrole russe, y compris à l’Inde.

   « Frontières non modifiables par la force »
   Face à l’indéniable succès pour la paix et nos libertés fondamentales des négociations d’Anchorage, nos Dalton répètent partout où ils le peuvent, comme s’il agissait d’une incantation qui allait changer la donne : « Les frontières ne peuvent être modifiées par la force. »
   Mais ce principe n’est invoqué que lorsqu’il arrange les mondialistes. La Serbie a été dépecée par décision unilatérale de l’OTAN, sous les applaudissements de Bruxelles, Berlin, Paris et Londres, et ils ont créé de toute pièce un nouvel État musulman dans un des berceaux du christianisme, le Kosovo.

La défaite de la Russie pour la « morceler »
   Kaja Kallas, Première ministre d’Estonie (1,37 million d’habitants), petite-fille de Johan Kartus (1916-2005) – qui aurait servi dans l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale – ose proposer que « la défaite de la Russie » permette de la morceler.
   Ironie cinglante : ceux qui répètent à l’envi que « les frontières ne peuvent être modifiées par la force » n’hésitent pas, dans le même souffle, à rêver d’éclater par la force un pays de 140 millions d’habitants.

   Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
   Ce droit n’a jamais été accordé aux Ukrainiens – simples otages du pianiste et des Dalton, en revanche, il a été exercé par les habitants du Donbass, de la Crimée, de Louhansk, de Kherson et de Zaporijjia, qui ont voté massivement leur rattachement à la Russie.
   Leur choix n’avait rien d’un caprice géopolitique : c’était une nécessité vitale, dictée par des raisons tragiques – le massacre d’Odessa (48 personnes brûlées vives sous les hourras), les 15 000 civils tués dans le Donbass, et les accords de Minsk, garantis par la France et l’Allemagne, cyniquement bafoués pour mieux armer les bataillons néonazis qui ont semé la terreur dans l’Est de l’Ukraine pendant 8 ans.

    « Vos populations vous haïssent et ne vous supportent plus »
   Comme le souligne le quotidien espagnol « El País », Trump « n’a montré autant de respect envers aucun dirigeant mondial qu’envers Poutine » et le quotidien espagnol de considérer qu’en face, Zelenskyy, jadis accueilli comme un héros à Washington, a dû subir une « embuscade humiliante » à la Maison-Blanche.
   Une différence colossale que l’Europe observe avec douleur, mais aussi, secrètement, avec résignation, en priant que Trump n’en vienne pas à leur dire, comme il l’a fait avec Zelznsky : « Vous n’avez aucune carte en main ! Vous voulez déclarer une guerre mondiale pour perdurer au pouvoir car vos populations vous haïssent et ne vous supportent plus ! »

La réalité rappelée par Poutine le 7 juin 2024 est toujours, terriblement pour les Dalton, d’actualité
   « La Russie dispose d’un système d’alerte précoce… les États-Unis l’ont. L’Europe n’en a pas ; elle est plus ou moins sans défense. »
   « Nos armes nucléaires tactiques sont quatre fois plus puissantes que celles d’Hiroshima et Nagasaki… les pertes pourraient s’escalader indéfiniment. »
   « Si nos adversaires venaient à disparaître, les Américains prendraient-ils le risque de s’engager stratégiquement ? J’en doute. »
   Un rappel brutal, terrible pour les Dalton : l’Europe joue avec le feu sans disposer de la moindre carte maîtresse.
   Son seul atout est un chantage implicite à l’apocalypse nucléaire, agité en coulisse par Paris et Londres. Mais même dans cette hypothèse, le Vieux Continent serait rayé de la carte avant d’avoir compris ce qui se joue.

   Quant à la Chine…
   Dans une vidéo diffusée le 16 août 2025, enregistrée avant sa rencontre avec Vladimir Poutine, Trump affirme que Xi Jinping lui a donné une garantie nette : « Je ne le ferai jamais tant que vous serez président… mais je suis très patient, et la Chine l’est aussi. »
   Si même le Parti communiste chinois choisit d’appuyer Trump, c’est bien que le wokisme et l’Agenda 2030 représentent une menace réelle pour l’humanité.
   Et comment croire que nos Dalton, avec leurs 290 ogives françaises et 225 britanniques, pourraient peser face à l’axe Washington – Moscou – Pékin et ses 8 609 ogives nucléaires ?
   Xi l’a confirmé : en Alaska, le 15 août 2025, la fin de la guerre en Ukraine – et avec elle celle du wokisme, du Nouvel Ordre mondial et de l’Agenda 2030 – a bel et bien été actée.
   Pouvait-on espérer mieux pour nos droits d’êtres humains et nos libertés fondamentales ?

Patrick Ledrappier

Président co-fondateur

Libre Consentement Éclairé

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