Gendarmerie – Nouvelles prises de fonction au groupement du Territoire de Belfort

Territoire de Belfort: sept nouveaux profils, dont trois gradés, viennent d’intégrer le Groupement de gendarmerie départementale

Sept nouveaux visages ont intégré la gendarmerie départementale ce semestre. Photo Xavier GORAU

Sept nouveaux visages ont intégré la gendarmerie départementale ce semestre. Photo Xavier GORAU

UNE ARMADA conséquente de nouveaux venus est entrée au Groupement de gendarmerie départementale du Territoire de Belfort, à commencer par un nouvel adjoint au colonel David Ribeiro et au lieutenant-colonel Petit : le capitaine Yves Martin revient dans son département, alors que ni lui, ni son père, lui aussi gendarme, n’y ont exercé.

Cet officier adjoint chargé de la police judiciaire dans le Territoire, natif de Réchésy, est arrivé à Belfort le 1er août après avoir été en poste, depuis 1981, à Frouard, en Lorraine, à la compagnie de gendarmerie de Mulhouse, adjoint commandant de brigade à Saint-Louis puis Hagenthal-le-Bas, avant d’être nommé commandant de brigade à Illzach jusqu’en 2011, « où j’ai acquis une spécialisation périurbaine ».

Depuis 2005, il était le référent négociateur de crise formé par le GIGN pour toute l’Alsace. Avant de rejoindre Belfort, il a commandé la brigade de Scionzier, en Haute-Savoie, forte de 43 hommes, « l’une des plus importantes de l’Hexagone labellisée zone de sécurité prioritaire ». Ce père de deux enfants revient dans son département d’origine « dans le cadre d’une gestion de fin de carrière », en remplacement du capitaine Girardot parti à la retraite.

Autre profil très intéressant, le lieutenant Patrice Barrière, 36 ans, qui, après un cursus universitaire classique, a eu « un déclic dans le cadre d’un volontariat service long », au contact du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Périgueux, dont il est originaire.

Trois gradés, deux gendarmes et deux GAV

Gendarme depuis 2003, il a multiplié les missions outre-mer et en Afghanistan en 2011, où il a notamment participé au mentoring de la police locale. Après avoir intégré l’école des officiers de la Gendarmerie, il a un autre déclic, pour la moto, et intègre la dominante sécurité routière. C’est ce qui l’a conduit dans le Territoire de Belfort au 1er août, affecté au Peloton motorisé, dans un escadron départemental atypique puisqu’il ne dispose pas de capitaine.

Un troisième gradé a intégré le Groupement le 1er août, en remplacement du lieutenant Plenet, nommé capitaine et muté près de Bordeaux : le lieutenant José Tranquille, 50 ans, originaire de la région parisienne, était précédemment en poste en Saône-et-Loire, commandant la brigade de Montchanin, « au profil territorial identique » à la communauté de brigades de Belfort-Châtenois-les-Forges qu’il pilote aujourd’hui, forte de 22 hommes.

Deux gendarmes ont également fait leur entrée à Belfort : Romain Cache, 27 ans, de Dunkerque, affecté à la brigade de proximité de Belfort le 1er août après un premier poste à Aurillac durant quatre ans. Il poursuit sa formation pour devenir officier de police judiciaire. Avec le même objectif, la Strasbourgeoise Cindy Klein a choisi une brigade proche de sa région et est présente à Belfort depuis le 2 mars. Titulaire d’une licence de droit, elle est devenue « gendarme, mon rêve, après avoir été responsable du service après-vente dans une joaillerie-horlogerie et réserviste durant neuf ans ». Une jeune femme « bien intégrée » qui espère rejoindre rapidement son conjoint gendarme en Alsace.

Enfin, deux gendarmes adjoints volontaires (GAV) sont en poste avenue Jean-Moulin depuis le 19 mars dernier : le brigadier Marie Yoeusley, native de Liverdun (Meurthe-et-Moselle), qui a d’abord été affectée deux ans à Paris et Maisons-Alfort avant d’arriver en Franche-Comté et veut devenir sous-officier, et le benjamin, Thomas André, 18 ans : ce Bisontin a d’abord passé un bac pro cuisine avant de devenir GAV. Ces deux derniers visages ne sont pas inconnus : avec d’autres collègues, ceux qu’on appelle les « plantons » accueillent le public.

Source : Est Républicain

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