Figeac. La nouvelle gendarmerie en plein chantier à Panafé

Sur la partie haute du terrain, la caserne est pratiquement terminée tandis qu'en bas démarre le terrassement pour un lotissement Polygone de 25 lots./ Photo DDM A.L.

Sur la partie haute du terrain, la caserne est pratiquement terminée tandis qu’en bas démarre le terrassement pour un lotissement Polygone de 25 lots./ Photo DDM A.L.

L’un des plus importants chantiers de la ville est en bonne voie. A Panafé, c’est un tout nouveau quartier qui est en train de sortir de terre avec la construction de la future gendarmerie et d’un lotissement de 25 lots.

Lancé depuis près de dix ans, le projet de nouvelle gendarmerie arrive finalement à son terme. Outre la complexité du montage financier et juridique du dossier qui pèse tout de même plus de 9 millions d’euros, la configuration du site choisi à Panafé a compliqué la tâche de l’architecte et maintenant des entreprises à l’œuvre. Depuis un an, la société Polygone, propriétaire du foncier, a engagé le chantier d’envergure dans une vaste combe de 5 hectares située entre l’avenue Julien Bailly et le haut du chemin de Bataillé.

Tandis que du côté de l’avenue Julien Bailly, la viabilisation d’un nouveau lotissement de 25 parcelles à bâtir vient de démarrer, sur la partie haute du terrain où deux immenses grues ont été érigées, le bâtiment de la future compagnie est pratiquement terminé. «Nous en sommes aux finitions, à la peinture, confirme Jean-Luc Villaron qui suit le déroulement des travaux pour l’architecte cadurcien Jean-Paul Fontaine. En tout, il y aura quatorze bâtiments, une partie administrative la plus proche du chemin avec la compagnie et des garages ; les autres bâtiments seront les appartements, 55 au total, pour les gendarmes». L’ensemble sera achevé en début d’année prochaine. Les gendarmes locataires devraient pouvoir emménager dans leurs nouveaux locaux et appartements au printemps 2015.

Le maire André Mellinger se félicite de l’aboutissement d’un tel projet pour lequel la ville participe à hauteur de 60 000 euros. «Grâce à la ténacité de Nicole Paulo, ce projet de 9,448 millions d’euros ne coûte pas trop cher à la collectivité qui a acheté pour 60 000 euros le terrain d’assiette des bâtiments administratifs et techniques» précise-t-il. «Cela pérennise les emplois des gendarmes sur Figeac et assure le maintien du service à la population» souligne André Mellinger. L’étape suivante sera de rénover les locaux de la brigade aux Carmes qui restera ouverte au public. Concernant la compagnie à la Pintre, la création d’une maison des associations est une piste évoquée pour la reconversion du bâtiment. A proximité de l’IUT, les logements des gendarmes devraient, quant à eux, être repris par le Crous avec l’objectif de les louer sous forme de colocation aux étudiants.

Source : La Dépêche

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