Des stagiaires de troisième en immersion avec les gendarmes

Les collégiens ont particulièrement été impressionnés par les équipements du PSIG./ Image TVSud
Les collégiens ont particulièrement été impressionnés par les équipements du PSIG./ Image TVSud

Alors que toutes les entreprises françaises sont actuellement envahies par des hordes de stagiaires de troisième plus ou moins intéressés par cette semaine d’observation obligatoire, certains ont choisi de la passer de manière plutôt active avec les gendarmes.

Le groupement de gendarmerie de Toulouse-Occitanie a ainsi ouvert ses portes à plusieurs élèves de collège de Haute-Garonne. “La gendarmerie a reçu entre 150 et 200 demandes de stage, explique le major Geneviève Gely chef de section formation à la gendarmerie de Toulouse-Occitanie, mais seule une quarantaine de collégiens ont été retenus sur lettre de motivation”, explique-t-elle. Pour l’adjudant de réserve Dominique Delmas, “ces jeunes stagiaires vont devenir les ambassadeurs de la gendarmerie. Certains deviendront peut-être gendarmes ou réservistes”.

Au programme : rencontres avec différentes unités, récit du quotidien des gendarmes, découverte du matériel, et échanges avec les équipes sur le terrain. Chaque jour les élèves passent la journée à un endroit différent (brigade territoriale, peloton d’intervention, brigade de recherche, section aérienne, peloton autoroutier, gendarmerie mobile, etc.) Pendant cette semaine, les collégiens ont particulièrement été impressionnés par le travail et les équipements du PSIG (Pelotons de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) et bien sûr par le mythique GIGN (Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale) dont ils n’ont vu que la porte d’entrée. “Ils étaient en extase, raconte le major Geneviève Gely. Ils prenaient en photo la porte mais n’avaient bien sûr pas le droit de rentrer, ces gendarmes doivent rester anonymes”.

La gendarmerie accueille régulièrement des stagiaires civils, dont des lycéens et des collégiens. A Toulouse, ils sont pris en charge par le major Geneviève Gely et l’adjudant de réserve Dominique Delmas qui a travaillé durant sa carrière à la brigade de prévention de la délinquance juvénile. “Ils ont beaucoup de questions pertinentes et ne voient pas le métier réellement comme il est, explique Geneviève Gely. Ça le replace à sa juste valeur. Mais ils sont enchantés. Tout comme les parents qui nous appellent pour nous dire que leur enfant est heureux de leur semaine de stage”.

 

Source : La Dépêche

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