Brigitte Macron : « Et si c’était un homme ? »

Scandale d’État en macronie.

Mythomanie pathologique au plus haut sommet de l’État

mercredi 28 octobre 2020, par Lionel Labosse

J’ai évoqué voici une semaine la bombe publiée dans le n° 501 de Faits & Documents (daté 1er au 30 sept 2001 mais reçu dans ma boîte à lettres (version papier) le 20 octobre, lu le 21 octobre), dernier opus d’une enquête journalistique approfondie sur « Le Mystère Brigitte Macron ». J’ai communiqué cette bombe à plusieurs dizaines de personnes, dont AUCUNE ne l’a reprise, malgré ma précaution d’annoncer dès la première phrase que le problème n’est absolument pas que « Brigitte » ait été un homme – ceux qui en ont se les battent – mais que Macron ait utilisé les services de l’État pour imposer un storytelling faux de A à Z et intimider les journalistes qui approchaient trop près du pot-aux-roses. En effet, dans l’état actuel des choses, révéler que « Brigitte » Macron est né homme n’aurait sans doute pas empêché l’élection de Macron, donc cette accumulation de mensonges d’État dissimule probablement autre chose, et en tout cas une personnalité de mythomanie pathologique que le citoyen tout comme le parlementaire, est en droit d’étendre au covidisme. Cet homme ment comme il respire, quel que soit le sujet. Que ce soit sur la fiction de « Brigitte » prof de théâtre de l’ado Macron ou sur son premier mariage, l’investigation de Faits & Documents mène à des révélations dignes d’un roman d’espionnage, et il ne fait aucun doute que dans quelques années, non pas les cinéastes français aux mains liées par l’avance sur recettes et la connivence de caste, mais les cinéastes américains en tireront un scénario. Il faut lire l’enquête entière (il vous en coûtera 60 Є pour les six numéros, peut-être moins cher en achetant la totalité). Puisse ce bref article contribuer à empêcher l’omerta sur ce scandale.

On crée de faux documents anciens qu’on substitue aux documents réels à la BNF et dans les bibliothèques locales, on utilise la police pour intimider des journalistes ; bref, la mafia macronesque utilise les moyens de l’État pour MENTIR sur la nature de sa relation avec ce « Brigitte », en plus du réseau abracadabrant de faux témoins pour accréditer une biographie et une famille presque totalement faux (attention, il s’agirait bien des enfants de « Brigitte », mais elle les aurait engendrés sous son avatar masculin, avant sa transition). Tous les journalistes qui ont pondu des livres « autorisés » sur le sujet se sont heurtés aux mêmes écueils : encadrement strict par l’Élysée, impossibilité d’interviewer « Brigitte », et impasses des témoins systématiquement limités à la portion congrue ; documents introuvables sur Internet ; inexistence de toute photo de « Brigitte » enceinte, de toute photo de famille ou d’école qui ne soit pas trafiquée, alors que ces événements datent d’une époque de boom de la photographie familiale. Bref il y a là un faisceau concordant d’éléments qui mènent à la seule solution possible, que Faits & Documents exprime sous forme interrogative, « Et si c’était un homme ? », mais si vous lisez les 60 pages (sans pub) du dossier, vous aurez peu de doutes. Ils révèlent même le nom d’homme de « Brigitte », et le nom de la mère de ses enfants, ainsi que le nom (Natacha Rey) de la journaliste qui, alors qu’elle avait identifié cette femme, se vit interpellée par la gendarmerie, gardée à vue pendant cinq heures, intimidée et se fit saisir son téléphone après qu’on lui eut demandé les noms des journalistes avec qui elle était en contact (parmi lesquels les auteurs de cette enquête). Il me semble assez facile de vérifier auprès de cette journaliste, mais contrairement à Sibeth N’diaye, à Véran ou Macron, Faits & Documents a rarement été pris en flagrant délit de mensonge.

Faits & Documents n° 501, 1er au 30 sept 2001, p. 11. © Faits & Documents

Et c’est à ces menteurs et falsificateurs qu’aucune honte n’étouffe dans leur obsession de créer un « ministère de la vérité » alors que tout ce qui sort des successifs gouvernements macrons n’est que fake news, que certains covidistes font confiance ! Dans mon article sur l’Affaire Olivier Duhamel, j’avais évoqué naïvement l’affaire de détournement de mineur au cœur de la relation entre macron et « Brigitte », sans savoir que la réalité est peut-être bien plus sordide encore (sinon, pourquoi intimiderait-on des journalistes ?) Tapez « brigitte macron transsexuelle » ou « transgenre » sur les moteurs de recherche, et vous vous rendrez compte que cela n’aboutit à rien, alors que la question se pose bien (parlez-en autour de vous). Vivons-nous vraiment en démocratie ? Comment une telle fourmilière de mensonges d’État peut tenir sans que personne ne mette un grand coup de pied dedans ! On peut subodorer que les GAFAM détiennent un nombre suffisant de secrets sordides bloqués par les moteurs de recherche pour faire chanter ce type, de même que l’attitude délirante de tous les dirigeants de la planète peut s’expliquer par des sextapes ou je ne sais quoi détenues par vous savez qui. Voici la dernière page du dernier des 5 numéros de l’enquête, à se procurer absolument avant que le journal ne soit liquidé sous une accusation quelconque, ou qu’un incendie ne se déclare dans le magasin.

© Faits & Documents
Faits & Documents n° 501, 1er au 30 sept 2001, p. 12.

Si jamais l’omerta était brisée, nul doute que l’appareil d’État n’utiliserait la presse aux ordres pour détourner l’attention du vrai problème. De même, comme l’explique Faits & Documents, que la question sulfureuse du détournement de mineur a été savamment noyée sous la question cosmétique de la différence d’âge, la question du mensonge d’État et des méthodes de barbouzes serait noyée sous une question mineure de tolérance et de « transphobie », avec l’habituel concours d’échasses de l’indignation.

Voir en ligne : Faits & Documents

Lionel Labosse.

Source : altersexualite.com 2021

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