Attentat de Strasbourg : les parents de Cherif Chekatt témoignent

Les parents de l’auteur de l’attentat de Strasbourg (Bas-Rhin), Cherif Chekatt, témoignent pour la première fois pour France 2.

Sorti libre de garde à vue, Abdelkrim Chekatt, le père du terroriste de Strasbourg (Bas-Rhin), s’exprime pour la première fois. Il s’est rendu de lui-même au commissariat lorsqu’il a compris que son fils était le terroriste recherché par toutes les polices. « J’essayerai de le raisonner » confie-t-il avoir dit aux forces de l’ordre durant la traque. Il nie avoir été en contact avec son fils durant sa cavale. « S’il avait parlé de ce projet-là, moi je l’aurais dénoncé à la police, comme ça il n’aurait tué personne », poursuit Abdelkrim Chekatt. Le père du terroriste décrit son fils comme quelqu’un qui défendait les thèses du groupe État islamique.

Un père fiché S pour fondamentalisme religieux

La mère de Cherif Chekatt dit avoir été choquée par la découverte des faits perpétrés par son fils. Les parents de Cherif Chekatt, divorcés depuis plusieurs années, affirment ne partager en rien les idées de leur fils et présentent leurs condoléances aux familles des victimes. Le père est fiché S pour fondamentalisme religieux.

Source : France TV Info

Spéciale dédicace Khosrokhavar / Le Monde

« Je partage la lecture d’un ami qui connait l’islam de l’intérieur » dit un autre ami dont je copie le post.
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Le père du djihadiste de Strasbourg : un homme fiché S qui admet que son fils admirait DAESH.

Quiconque connaît les codes de l’islamisme sait que la barbe teinte au henné signifie un très haut degré de radicalisation, l’objectif est d’imiter le prophète qui faisait la même chose.
Cette coquetterie islamiste se retrouve beaucoup au Pakistan ou en Tchétchénie.

Une mère présente en France depuis 30 ans et qui baragouine une langue qu’elle utilise seulement par nécessité.
Ces parents ne sont pas venus en France pour l’amour de la France, de la liberté, de la fraternité républicaine et de ses principes d’égalité.

Chérif Chekatt ne s’est pas radicalisé sur internet, en prison ou en Syrie, il s’est radicalisé à la maison, tout simplement, on l’a éduqué à détester les Français.

Cette détestation a en premier lieu produit de la violence envers le cadre scolaire, puis envers le cadre républicain avec la délinquance comme mode de refus de ce que la France est.

Ensuite il a investi les fondamentaux de sa religion, celle qui a produit son éducation.

 

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