Une véritable Bombe ! N° 2 (traduit en francais)

Le 20 Novembre 2020 nous avons publié ici un article intitulé « Une véritable Bombe! » réservé principalement aux anglophones. Voici donc aujourd’hui ce même article traduit en français grâce au travail de Dominique L. que nous remercions vivement. 

La pandémie du Corona virus a remis en question des dogmes médicaux réputés inviolables jusqu’ici et a remis en pleine lumière des résultats d’études démontrant que les maladies virales pouvaient guérir en utilisant des médicaments connus, peu chers.

Cette redécouverte remet en cause la doxa imposée par les lobbys pharmaceutiques et met en lumière les pratiques historiques de ces acteurs qui, pour développer leurs intérêts financiers colossaux, n’ont pas hésité à le faire en provoquant des milliers de décès aux USA et dans le monde.

Ce sont ces mêmes acteurs qui œuvrent pour imposer des vaccins inutiles et très probablement dangereux.

Résumé

L’auteur, un médecin Américain proche de la retraite, intervient dans le débat sur l’hydroxychloroquine en nous disant d’abord qu’il avait appris comme un dogme qu’il était impossible de traiter les maladies virales. Son fils, médecin, a appris la même chose.

Puis, tout dernièrement, avec la « crise sanitaire du covid », et le débat sur l’HCQ, il a commencé à chercher les informations scientifiques historiques à ce sujet. Et là, il s’aperçoit que, patatras, tout son monde médical, ses dogmes s’écroulent.

En effet, depuis les années 70, mais surtout à partir de 1982, des scientifiques du monde entier (indiens, Chinois, Coréens…), ont mis en évidence l’action de la chloroquine, (dont l’HCQ dérive) sur les lysosomes de la cellule et son action dans le ralentissement de la réplication virale, pour TOUS les virus.

Les lysosomes, ce sont des organites naturellement dans nos cellules et qui sont actifs lorsqu’un virus à ARN attaque. Ils interviennent pour aider le virus à se répliquer. Les chercheurs ont mis en évidence la propriété de la CQ et de l’HCQ sur les lysosomes, dont l’activité s’en trouverait empêchée, limitant ou supprimant ainsi la multiplication virale.

Le débat sur l’HCQ va donc bien au-delà du coronavirus, mais concerne également l’ensemble des attaques virales : grippes, rougeoles et toutes les maladies à virus.

L’impact de cette information est énorme, puisqu’elle rend non pertinent la plupart des vaccins sensés nous protéger contre les virus à ARN.

L’auteur prétend que l’industrie pharmaceutique et l’industrie vaccinale connaît ces informations depuis les années 1970 mais n’a aucunement intérêt à ce qu’elle se diffuse, bien au contraire. Annuellement, rien qu’aux Etats-Unis, l’industrie vaccinale pèse 69 milliards de Dollars de bénéfices. L’auteur en vient à dire que, la vaccination a des effets protecteurs bien moins forts sur la création d’une immunité cellulaire et tissulaire (qui confère une immunité permanente à l’organisme) que le fait d’être exposé, naturellement au virus, d’autant plus si nous avons un médicament, sans effets secondaires et sans risque qui permet à notre organisme d’empêcher la propagation ou la multiplication du virus dans notre corps.

Les implications de ces informations sont nombreuses, mais immédiatement, remettent en question la pertinence des vaccins obligatoires pour les enfants contre la rougeole.

A la lumière de cet article, le traducteur tient à rappeler ceci :

Quand nous étions gamins, nous savions que nous allions être une semaine à la maison parce que nous allions faire la rougeole, et puis qu’ensuite, nous aurions été immunisés.

On peut alors se poser des questions quand Mme Buzyn, bien formée et bien entourée, peut être bien au courant des propriétés de la chloroquine et de l’hydroxy chloroquine sur le développement viral dans la cellule et sur la non toxicité de ces molécules prend plusieurs décisions qui vont dans le sens des intérêts de l’industrie pharmaceutique : suppression de la mise en marché de ces molécules, imposition des 11 vaccins, tout ça avec l’appui unanime de la presse nationale.

Si ces thèses sont jugées complotistes, alors la France est désormais coupée en deux : d’un côté les complotistes, de l’autre, les collaborationnistes. Collabos avec l’industrie pharmaceutique. Collabos parce que le fait d’occulter l’information des propriétés anti-virales de l’HCQ aux Français a coûté cette année 2020 autour de 30.000 vies rien que pour le coronavirus, mais également à peu près 80% des morts dus aux grippes qui frappent la France et le monde tous les ans.

Désormais, nous avons la preuve que nos plus hautes autorités travaillent pour l’industrie pharmaceutiques et qu’ils sont prêts à tuer des Français pour le bénéfice de big pharma.

En langage militaire, ça s’appelle de la haute trahison. Et dans une optique militaire, ça doit être puni de la manière la plus forte qui soit.

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Depuis que j’ai commencé l’école médicale en 1976, jusqu’en 2020, j’ai appris, comme un dogme (ou un postulat), que les maladies virales ne sont pas traitables (avec quelques exceptions tels qu’utilisées comme antiviraux pour le HIV/SIDA), certainement pas avec des antibiotiques.

Mon fils ainé, nouvellement promu chirurgien, a été éduqué beaucoup plus récemment, mais avec le même malentendu.

Et dès lors que les maladies virales ne sont pas traitables, notre seule arme, c’est la vaccination. Un ami qui a passé sa vie d’universitaire médecin, nouvellement retraité en 2016 n’a jamais entendu autre chose non plus.

Alors que la « pandémie » éclatait, je m’informais et lisait constamment nombre de publications en ligne : Articles Chinois, Indiens, et Coréennes ddont certaines mentionnaient l’hydroxychloroquine (HCQ), un antipaludique contre le Coronavirus).

En une heure, j’ai trouvé plus de 20 articles scientifiques, écrits dans les quarante dernières années sur l’utilisation de Lysosomotropes (Les lysosomes sont des organites des cellules. Les agents lysosomotropes ont la particularité de générer un dysfonctionnement des lysosomes. Ndlr), en particulier la Chloroquine – pour traiter le virus. Comme Rip Van Winkle, je me suis soudainement réveillé, après des décennies, devant une réalité médicale totalement nouvelle.

Par exemple, de « nombreuses enquêtes ont signalé des activités antivirale en milieu in-vitro de l’Azythromycine contre les virus pathogènes avec des concentrations inhibitrices de 50% allant de 1 à 6 μM, à l’exception de la grippe H1N1 » écrivent Damle et Al1

Ils affirment que des expériences in vitro suggèrent que l’AZ contient des propriétés antivirales à des concentrations physiologiquement compatibles avec des doses utilisées pour traites les infections bactériennes pulmonaires. Ils ajoutent que la séquestration intracellulaire de l’AZ peut empêcher la réplication virale.

L’AZ est utilisée contre le COVID-19, pour son activité antibactérienne ou anti-inflammatoire, justification globalement acceptée.

Les antibiotiques utilisés usuellement dans la maladie de Lyme, y compris les tétracyclines, les macrolides, le métronidazole et la ciprofloxacine peuvent avoir une activité contre les virus2

Comment alors notre éducation médicale a-t-elle pu négliger cette science de base ?

Il pourrait être difficile pour des non médecin d’évaluer l’ampleur de cette omission scientifique qui fait trembler le monde – et probablement provoque sa dissimulation. C’est comme si, du jour au lendemain, après quarante années passées à apprendre que le monde était plat, soudainement, en une nuit, nous avions appris et pris conscience que le monde était rond.

Cette idée que ce virus, ainsi que l’actuelle pandémie du SARS-Cov2 puisse être tué par des médicaments usuels (antibiotiques, antipaludéens ou autres antiparasites) bouleverse profondément la pratique de la médecine.

La grippe

L’article scientifique qui m’a d’abord fait réfléchir à un potentiel motif de cacher ces données concerne l’inhibition in vitro de la réplication du virus de la grippe humaine A par la chloroquine (CQ)3.

Ce papier a été publié en 2006. Ce document et d’autres, notamment celui publié en 2005 sur l’efficacité de la CQ contre le SRAS-CoV-1, cause du syndrome respiratoire aigu sévère, 4 montrent que la CQ, dont est dérivée la HCQ, est extrêmement efficace contre certains virus.

Compte tenu de l’inquiétude supposée des responsables de la santé face aux décès par la grippe, pourquoi la recherche sur la CQ n’a-t-elle pas été menée ?

Considérant que l’ensemble de l’industrie des vaccins qui pèse près de 69 milliards de dollars par an sur le marché de la «prévention» de maladies virales considérées comme «Incurable» – comme la grippe virale A, la rougeole, etc. et qu’un traitement efficace et très bon marché est disponible pour ces maladies, toute l’industrie des vaccins s’écroule comme un château de cartes.

Jusqu’à la pandémie de coronavirus, le site Web du « Centers for Disease Control and prevention » (CDC) n’a pas cessé d’être un vecteur de publicité pour les vaccins – en particulier le vaccin contre la grippe.

On nous dit constamment dans les nouvelles et les publicités de «Faites-vous vacciner contre la grippe!» en raison du risque de décès dû au virus de la grippe saisonnière.

Selon le CDC, 80.000 personnes sont mortes de la grippe aux États-Unis l’année dernière. C’est en soi un mensonge. En vérité, l’actuelle grippe virale ne représente réellement qu’une fraction de ces décès.

Le CDC et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont déjà signalé un nombre de cas réel de grippe – et la plupart des gens supposent qu’ils le font encore. Cependant, maintenant, ils signalent en fait un ILI (Influenza like Illness) ou autrement dit, une «maladie pseudo-grippale». Or, dans le passé, ils ajoutaient la mise en garde selon laquelle seulement 4 à 7% des « ILI » étaient véritablement des grippes – les autres étaient d’autres virus respiratoires. Donc, quand ils annoncent que 80.000 personnes sont mortes, seulement environ 6000 en fait avaient véritablement la grippe virale5-.

Auparavant, dans les tableaux des décès liés au syndrome grippal, cette liste des « ILI », une petite case en bas vous indiquait le pourcentage des vraies grippes. Le CDC ne fait plus cela, et actuellement, en regardant plusieurs rapports annuels, je ne suis pas en mesure de déterminer dans les « ILI », le pourcentage de cas qui sont de vraies grippes sur le site Web du CDC.

Cette distorsion en rapportant de gros chiffres effrayants a commencé lorsque le vaccin contre la grippe est devenu rentable grâce à l’utilisation d’adjuvants et de «soft mandats », – c’est-à-dire des pratiques qui incitent les hôpitaux et les forces de police et autres professions libérales à vacciner leur personnel pour «protéger le public».

Bien sûr, le vaccin contre la grippe ne fonctionne que contre la grippe – pas les autres causes du syndrome grippal, pas contre les ILI qui ne sont pas des vraies grippes.

Traitement Vs Vaccination dans les autres maladies virales


Vacciner toute la nation contre la grippe pour prévenir 6.000 morts est difficile à justifier, mais le plus gros mensonge est encore pire.

Sur la base de la science actuellement disponible, il est probable que traitement par HCQ chez les patients atteints de grippe sévère ainsi que des autres formes de maladies « ILI » aurait pu sauver des millions d’Américains de la mort. Et les personnes du cercle restreint de la recherche pharmaceutique doivent savoir cela.

Les entreprises pharmaceutiques emploient des milliers de virologues et experts en maladies infectieuses. Devons-nous croire ils n’ont pas lu et poursuivi la recherche virale pertinente?

Et, il ne s’agit pas seulement de la grippe et du SRAS-CoV-2, mais de l’hépatite, la méningite virale, l’encéphalite équine, le zona, le SIDA (VIH), éventuellement la leucémie, ainsi que les maladies virales mortelles connues.

Est-ce que sur des décennies, ces décès dus à de telles maladies virales valaient un prix acceptable de 69 milliards de dollars de bénéfices annuels générés par les vaccins?

La vaccination a commencé avec la variole, puis la polio. Ensuite les programmes de vaccination ont été étendus aux maladies virales infantiles, y compris ceux généralement bénins tels que les oreillons. Puis, la grippe est devenue la grande cible des firmes pharmaceutiques.

Au fil du temps, l’enseignement aux étudiants en médecine et aux infirmières de l’immunologie des maladies transmissibles a été déformé.

Les médecins d’aujourd’hui n’apprennent plus que la mortalité infantile liée aux maladies infantile chez les enfants bien nourris et non vaccinés de notre monde occidential était négligeable avant l’avènement des vaccins.

De la même manière qu’ils ne comprennent plus la grande différence entre l’immunité vaccinale et l’immunité acquise par la maladie.

Après la guérison de la rougeole, de la grippe ou des oreillons ou de toute autre maladie virale courante, une personne repart avec une immunité cellulaire et humorale à spectre complet.

Le système immunitaire est spécifiquement et généralement renforcé contre une multitude de maladies futures d’une manière que nous ne comprenons pas totalement.

Les chercheurs en vaccins se concentrent sur la production d’une réponse anticorps spécifique, qui est une forme d’immunité très incomplète6. Même des doses répétées de ces vaccins ne produisent pas une véritable immunité tissulaire induite par les macrophages et qui elle, durerait toute la vie et généralement totalement protectrice contre une exposition répétée à la maladie.

Pire encore, dans certains cas, l’immunité vaccinale peut aggraver les effets de la maladie.

Avec le SRAS et d’autres maladies causées par des virus à ARN, la vaccination a augmenté le risque de mourir d’une exposition ultérieure au virus. C’est le résultat d’un «renforcement immunitaire», dans lequel les anticorps produits par le vaccin cachent en fait les particules virales de cellules tueuses du système immunitaire de l’hôte7. Une réplication virale rapide

s’ensuit de manière soudaine et provoque une maladie écrasante mortelle.L’immunité cellulaire d’une infection naturelle, d’autre part, est le genre d’immunité qui peut vous sauver de maladies graves comme celle-ci, le nouveau coronavirus ou la grippe de 1918.

La vaccination n’est pas une panacée. C’était autrefois le dernier recours pour le traitement de maladies. À l’ère des énormes profits financiers, le vaccin est devenu la solution première pour chaque maladie (sans qu’il ne puisse y avoir même désormais une autre discussion pour faire émerger des solutions alternatives)

Le Covid-19 et la guerre contre l’Hydroxychloroquine

Cela commence à expliquer le tollé au sujet de HCQ. Jamais je n’ai vu une telle bagarre politique sur un médicament légal.

Quand la pandémie actuelle commençait à tuer des Américains en nombre significatif, le président Trump a identifié l’HCQ et l’azithromycine comme ayant un excellent potentiel de guérison. Autour du monde, les médecins parlaient et écrivaient sur le grand taux de guérison du COVID lorsque ces médicaments ont été administrés tôt8.

Des patients malades du monde entier ont raconté avoir perçu presque immédiatement une amélioration très significative de leur situation et une baisse des symptômes une fois qu’ils avaient commencé le traitement.

La Représentante Démocrate d’État Karen Whitsett, Michigan, remercia alors le président Trump de lui avoir sauvé la vie en préconisant l’utilisation du HCQ9

À ma connaissance, ni les gouverneurs ni les conseils de la pharmacie ont déjà interdit toute drogue légale, même pas les opioïdes comme l’Oxycontin qui causent environ 30.000 décès annuellement.

Mais quand il s’agit de l’HCQ et la CQ, les gouverneurs, les médecins, les conseils d’administration et les conseils de pharmacie de la plupart des États ont interdit (rendu « hors la loi » – outlawed. Ndt) ou limité l’utilisation de l’HCQ et même menacé des médecins devant les ordres professionnels (conseil des licences médicales – équivalent du conseil de l’ordre – ndt)10.

Les dirigeants médicaux du CDC et les National Institutes of Health (NIH) ont déclaré que l’HCQ pourrait ne pas marcher et a proclamé que nous avions besoin de plus d’études – ignorant les multiples exposés scientifiques et de publications publiées qui démontrent les bienfaits de l’HCQ.11

Le Dr Anthony Fauci, immunologiste et chef de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) du NIH, a découragé l’utilisation du HCQ pour COVID-19, mais a fait l’éloge du Traitement du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) avec l’HCQ en 201312.

En 2006, les propres recherches du CDC ont montré que la CQ fonctionnait contre le coronavirus dans le SRAS-CoV-1, mais leurs directives actuelles déconseille une «utilisation à forte dose» et ne discute pas de la posologie à faible dose utilisée dans le monde13.

On remarque aussi que le 28 avril 2020, le Dr Fauci a vanté les résultats positifs pour le remdesivir, même si aucune étude contrôlée randomisée n’a été menée.

Pourquoi promeut-il si fortement le Remdesiver dont le traitement coûte 3600 $ et occulte presque totalement l’HCQ qui ne coûte que 20 $ pour un traitement et ne le cite que pour dire que ce dernier est d’un «bénéfice non prouvé»?

Les médias ont agi de concert avec les politiciens corrompus. Ils ont déclaré que l’HCQ était expérimental. Même s’il existe depuis des décennies, et qu’il est approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) depuis très longtemps.

Ensuite, ils ont affirmé qu’il était illégal pour les médecins d’utiliser l’HCQ privé de son autorisation de mise en marché.. Encore faux.

Presque tous les médecins, tous les jours, utilisent un médicament «hors AMM», car, une fois approuvé par la FDA, les médicaments ne sont pas réétudiés pour ajouter tous les avantages potentiels.

Et maintenant, la littérature scientifique «pièces maîtresses» contre les antipaludiques est publiée et citée. Un récent « Los Angeles Times » a titré, «Les médicaments contre le paludisme n’aident pas dans les études sur les coronavirus» sur la base d’une étude trompeuse14

Cette étude, réalisée au Brésil, prescrit des doses toxiques, voire mortelles, aux malades gravement atteints et pris tardivement alors qu’à ce moment là de la maladie, il était presque certain d’être absolument sans avantage15.

La méthodologie a été sévèrement critiquée par des scientifiques brésiliens16. Cette étude, sous le coup d’accusations de violations éthiques présuméesfait l’objet d’une enquête menée par les autorités brésiliennes17.

Puisque CQ et HCQ agissent en arrêtant la réplication virale, ils peuvent prévenir les dommages viraux au cœur, aux poumons et à d’autres organes. Cependant, ils ne peuvent pas améliorer les dommages qui peuvent survenir à d’autres organes. (…)

Depuis les années 1950, l’HCQ a été utilisée pour une variété de problèmes, y compris un essai de 1960 pour l’angine de poitrine basé sur l’observation que l’HCQ réduisait les boues dues à l’agglutination des globules rouges chez les patients atteints de maladies vasculaires18.

Les résultats ultérieurs chez les patients souffrant d’angine auraient été négatifs, l’HCQ semble réduire l’incidence des maladies cardiovasculaires chez les patients rhumatismaux. En plus de ses propriétés anti-inflammatoires, l’HCQ réduit le taux de cholestérol et le risque de diabète de type 2, et a également des effets anti-plaquettes.

En 2017, l’étude OXI a été conçue pour déterminer si le traitement par l’HCQ, par rapport au placebo, réduirait les événements récurrents parmi les patients présentant des risques d’infarctus du myocarde.19
Des millions de personnes ont été traitées avec l’HCQ pour le paludisme, et c’est couramment administré dans le traitement à haute dose à long terme des patients avec des troubles rhumatologiques.

Jusqu’à présent, le médicament a été distribué avec seulement une mention mineure du potentiel d’arythmie cardiaque. Alors que pour d’autres médicaments, les effets secondaires sont classés habituellement comme problèmes cardiaques «très fréquents», «courants» ou «rares», dans le cas de l’HCQ ils sont si peu fréquents qu’ils sont noté sous «fréquence inconnue».

Le document de Sanofi sur la sécurité des patients pour le Plaquenil déclare: «Problèmes cardiaques ou une défaillance, une cardiomyopathie, une hypertrophie ou une faiblesse du cœur peuvent survenir si vous prenez le Plaquenil pendant de longues périodes… »

Les personnes atteintes Le SRAS-CoV-2 ne nécessitent généralement que 5 à 14 jours de traitement. Donc, pourquoi la FDA n’a-t-elle émis que maintenant un fort avertissement public contre l’utilisation de HCQ — citant des problèmes de rythme cardiaque?20

Y a-t-il une dissimulation politique?

Dans n’importe quelle enquête sur toute dissimulation politique, la question «Qui savait quoi, quand?» doit être demandée.

Les documents de référence au sujet de la CQ et de l’HCQ et du lien connu pour contrer les virus dans le monde entier datent au moins de 1982. 21de virus, du monde entier, allez au moins en 1982.

Dans ces années là, il y avait beaucoup de données intéressantes y compris dans les années 1970 sur les agents lysomotropes, c’est-à-dire les produits chimiques qui sont sélectivement absorbés dans les lysosomes – ces cellules organites dans lequel l’HCQ inhibe la réplication virale22.

Spéculer sur les motifs possibles pour cacher une telle arme puissante contre les maladies virales pendant cette pandémie, pourraient conduire certains à suggérer un démantèlement «de l’État profond» de l’Amérique. Ou alors, on pourrait se concentrer sur les conflits d’intérêts, suggérant que le porte-parole, le Dr Fauci, fait partie intégrante d’une coalition de lobby incitants à l’utilisation massive des vaccins.

Plus précisément, le Plan d’action mondial pour les vaccins (GVAP) est une collaboration de la Fondation Bill et Melinda Gates et du NIAID du Dr Fauci. Le Dr Fauci a également été nommé à la direction du Conseil de la «Décennie des vaccins »23.

Bien qu’il soit difficile de cerner tous les détails financiers, nous savons que des sommes d’argent circulent de la Fondation Gates vers et autour des projets du NIAID, comme le partenariat 2019 pour les «thérapies génétiques contre le sida et la drépanocytose », auquel Gates a contribué à hauteur de 100 millions de dollars24.

De plus, la Fondation Gates a contribué à hauteur de 2,24 milliards de dollars au «Fonds mondial», dont le Dr. Deborah Birx, fréquemment invitée au panel de la Maison Blanche pour discuter de la Politique qui concerne le COVID-19, est membre du conseil d’administration25.
Le récent projet de loi du Congrès H.R.6074 examiné lors de la 116e session du Congrès pour développer des médicaments et des vaccins contre le coronavirus constitue un volume de 3,1 milliards de dollars d’aubaine pour les sociétés pharmaceutiques, et comprend également 8,36 millions de dollars au NIAID du Dr Fauci pour la «formation»26.

Moderna— l’une des entreprises financées par Gates qui travaille sur un vaccin contre le coronavirus, est en partenariat avec le NIAID27 et obtient le traitement spécial. Moderna a été autorisé à by-passer les tests à longue durée normés pour essayer les médicaments sur les animaux et le déploiement de l’ARNm-1273 ainsi que les essais de vaccins sur des humains le 24 février au NIH, dans les mois qui ont suivi le décodage génétique du virus.

Le médecin conseiller en chef de Moderna, Tal Zaks, déclare: «Je ne pense pas que prouver cela chez un animal modèle se trouve sur le chemin critique pour en faire un essai clinique. »28

Et en mai 2020, après que le NIH ait accéléré l’élaboration du vaccin de Moderna sur les essais humains, Tal Zaks a vendu des stock-options, en vendant 125 044 unités de stock MRNA pour 1.526.787,53 $ Rien de tout cela, cependant, n’explique 40 ans de désinformation médicale et la suppression de la vérité pharmaceutique.

Pour avoir occulté pendant quatre décennies les connaissances que les virus pourraient potentiellement être traités par des antimicrobiens il a fallu mobiliser des efforts importants:

• La censure. Il est probable que certains scientifiques n’ont jamais été publié à nouveau après avoir rédigé un article sur les avantages antiviraux de la CQ.

• Acheter le silence des médias d’information. Cela ressort clairement du black-out actuel visible dans le spectre de l’actualité politique concernant effets indésirables du vaccin. Les fabricants pharmaceutiques peuvent fournir la publicité la plus lucrative pour les deux et diffuser des programmes d’information et de propagande.

• Mauvaise orientation. Pendant des années, des professeurs des écoles de pharmacologie et de médecine ont perpétué des mensonges par omission.

• Mensonges des sociétés pharmaceutiques. Merck a été surpris en train de publier son propre journal «évalué par les pairs» pour promouvoir ses médicaments29.

• Capture réglementaire. «Big Pharma» détient essentiellement le FDA en étant son plus grand bailleur de fonds et en employant plus de 58% des régulateurs de niveau supérieur de la FDA et des administrateurs avant ou après leur mandat30.

• Financement de la recherche. Big Pharma est le principal bailleur de fonds de presque toutes les recherches sur les médicaments «indépendantes», et il n’y a pas d’incitation à rechercher des solutions bon marché / moins rentables.

Implications

La pandémie COVID-19 attire l’attention sur le potentiel de traitement des maladies virales avec les médicaments actuellement disponibles.

Elle met en lumière ainsi des recherches longtemps disponibles mais ignorées jusqu’à présent.

Les implications de tout cela sont très inquiétantes. Où ont été les virologues, et les «experts» du CDC qui prétendent se soucier sur les décès dus à la grippe?

L’industrie des vaccins en plein essor de près de mille milliards de dollars a-t-elle été construite aux dépens de la vie des patients?

Ne tenant pas compte de l’importante base de données sur les dommages dus aux vaccins,

et la controverse sur le danger à long terme des vaccins sur le système immunitaire, si l’HCQ ou d’autres médicaments auraient pu traiter les maladies virales à bas prix et efficacement, il n’y a jamais eu besoin des vaccins pour commencer.

Comme l’OMS aurait admis, comme enregistré dans une vidéo YouTube actuellement indisponible à partir de 2019 Vaccine Safety Summit, la «première ligne devient bancale» –

ce qui signifie que les médecins sont de moins en moins convaincus que les vaccins soient sûrs et souhaitables.

Boris Eltsine, alors qu’il était entouré de troupes soviétiques sur les marches du Dom pravitelstva Rossii Federatsii de Moscou (la Maison Blanche russe), a déclaré: «Vous pouvez vous asseoir sur un trône de baïonnettes, mais vous ne pouvez pas rester assis longtemps dessus.

Cela a pris 70 ans pour la vérité sur le régime soviétique meurtrier et corrompu pour briser la propagande, mais quand les masses des gens l’ont compris, ils ont démoli le mur de Berlin. Le mur de silence et de coercition qui a soutenu un corrompu, et oui meurtrière, l’industrie du vaccin sera, espérons-le, démontée par les médecins de tous les jours et les patients éveillés au «plus gros mensonge», et commencent à dire: «Oui, les antibiotiques et autres antimicrobiens traitent les virus.

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Source : Article en anglais ICI

Nous remercions également vivement Maryse qui nous adresse une traduction de cet article  au format .pdf que vous pouvez consulter ici :  Journal of American Physicians and Surgeons – Fall 2020

 

 

 

 

 

 

 

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