Profession Gendarme.com et l’Association Professionnelle Gendarmerie (APG). Qui sommes nous ?

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Profession Gendarme.com a été créé et mis en ligne le 17 avril 2013. Le choix du nom de ce site n’est pas anodin. Il a été mûrement réfléchi en prévision d’un avenir que nous savions proche. En effet, il suffit comme vous le constatez d’ajouter le mot « association » et d’accorder les deux mots précédents « Profession » et « Gendarme », pour obtenir le nom de la première association spécifique « Gendarmerie » : l’Association Professionnelle Gendarmerie.

A la fin de l’année 2013 « Profession Gendarme » s’est vu créditer de 234 765 visites.  L’année 2014 a totalisé 371 325 connexions. Puis c’est en juin de cette année que l’APG a vu officiellement le jour, soit quelques mois avant les arrêts de la CEDH reconnaissant aux militaires et aux gendarmes le droit syndical et d’association professionnelle.

Les années suivantes le nombre de nos lecteurs n’a cessé d’augmenter : 2015 = 379 881, 2016 = 532 338 et 2017 = 861 248.  Fin Février 2018 nous en sommes déjà à près de 210 000 lecteurs ce qui laisse présager à ce rythme plus du million à la fin de l’année…

 

Quelle est la politique de Profession-Gendarme.com ?

Tout en étant la vitrine de l’APG notre journal se veut être un organe d’information tourné en majorité vers les Gendarmes. Il leur garantit réellement une liberté d’expression à 100%,  car chez nous tout un chacun peut librement consulter et lire l’ensemble de nos parutions. Chez « Profession Gendarme » il n’y a pas de partie ou d’article réservé « AUX INSCRITS ».

Nos colonnes et nos rubriques sont librement ouvertes à tous et chacun peut choisir de s’y exprimer en toute liberté sans autre « censure » que les règles élémentaires de politesse et du respect d’autrui.

Les arrêts de la CEDH :  

Chacun se souvient des deux arrêts de la CEDH lesquels reconnaissent aux militaires, dont les gendarmes, le droit syndical et le droit d’association professionnelle. Si l’arrêt « Matelly » à trait à une affaire de droit personnel et privé, l’arrêt « Adefdromil », quant à lui, s’applique à une association professionnelle « de fait » apte à ester en justice, dans le cadre de la défense des droits individuels des militaires.

Seulement voilà ! La France voudrait imposer à ses militaires des règles strictes  de création d’associations professionnelles en les soumettant à une approbation d’État justifiant leur existence. Tout ceci en contradiction avec la Loi de 1901 et  avec les arrêts de la CEDH.

Le droit syndical est complètement écarté et occulté en agitant l’épouvantail du droit de grève et du droit de retrait. Il est pourtant évident, tel que mis en application par les syndicats de Police, que les deux  positionnements cités ci-dessus ne peuvent être accordés aux militaires. Chacun ici le comprendra.

Monsieur Pêcheur, dans son rapport de 100 pages adressé au Président de la République, ajoute également que les futures associations « professionnelles »  ne seront administrées que par des militaires actifs en excluant toute participation des retraités… Comme ce magistrat  l’écrit lui-même : « il n’y a aucun moyen de pression sur un retraité« . On comprend donc le pourquoi d’une telle réticence.

Les positions de l’APG :

L’APG se refuse à tout compromis et n’entend pas se laisser dicter ses droits par quelque autorité que ce soit. Elle compte bien adhérer complètement au jugement de la CEDH.

L’APG considère que le rapport Pêcheur n’a été demandé par le Président de la République que dans le seul et unique but de  contrarier les effets des arrêts de la CEDH en raison du peu d’espoir de succès d’un éventuel appel.

Ceux-ci ayant acquis force de Loi, il appartient à la France de modifier le code de la défense en ses articles  L4121-1,  L4121-2 et en particulier l’article  L4121-4 (« L’exercice du droit de grève est incompatible avec l’état militaire. L’existence de groupements professionnels militaires à caractère syndical ainsi que l’adhésion des militaires en activité de service à des groupements professionnels sont incompatibles avec les règles de la discipline militaire. Il appartient au chef, à tous les échelons, de veiller aux intérêts de ses subordonnés et de rendre compte, par la voie hiérarchique, de tout problème de caractère général qui parviendrait à sa connaissance. »)

Si l’exercice du droit de grève et du droit de retrait est incompatible avec l’état de militaire et doit le rester, l’existence de groupements professionnels militaires à caractère syndical ainsi que l’adhésion des militaires en activité de service à ces entités  n’est plus  incompatible avec les règles de la discipline militaire.

En conséquence, ce sont maintenant les autorités de tutelle qui sont en infraction tant que l’article L4121-4 du Code de la Défense ne sera pas abrogé.

A trop vouloir être restrictive dans les nouveaux droits reconnus à tous les militaires et gendarmes, à vouloir créer par elle même une ou des associations à sa mesure, en excluant tout syndicat, la hiérarchie militaire finira par pousser nombre de gendarmes vers les syndicats de Police lesquels, bien entendu, sont prêts à leur ouvrir les portes.

L’APG vous invite à ne pas rester dans l’attente et l’observation mais à prendre en charge vos droits et votre avenir en adhérant massivement à notre association.

« Le courage est la première des qualités humaines car il garantit toutes les autres«  (Aristote)

Ronald Guillaumont

Président de l’APG

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