Une gendarmerie flambant neuve

La nouvelle gendarmerie d’Envermeu a été inaugurée le 11 octobre. Elle est plus grande et plus fonctionnelle que l’ancienne caserne.

La nouvelle gendarmerie a été inaugurée vendredi 11 octobre.

La nouvelle gendarmerie a été inaugurée vendredi 11 octobre.

Effervescence dans la cour de la gendarmerie d’Envermeu vendredi dernier : beaucoup d’officiels et une cohorte d’élus venus des communes voisines étaient présents pour l’inauguration des nouveaux locaux. Protocole oblige, c’est au préfet, Pierre-Henry Maccioni qu’est revenu l’honneur de couper le ruban.

Cette caserne avait bien besoin d’être réadaptée. Construite en 1974, elle avait été conçue pour un effectif de six sous-officiers. Aujourd’hui, 14 militaires sous les ordres du major Jean-Etienne Wardavoir, résident dans les lieux. Les besoins et les missions ont évolué, la caserne se devait de suivre le mouvement. Le bâtiment de service s’étend désormais sur plus de 230 m2.

Une très nette amélioration de confort de travail, mais aussi pour l’accueil du public. Aux huit bureaux viennent s’ajouter deux « chambres d’hôtel » dont nous ne vanterons pas les charmes ! Les sommiers en béton sont les seuls meubles dans ces cellules très spartiates, où tout est fait pour ne pas vous donner l’envie de revenir y séjourner.

Trop de morts sur les routes

Côté casernement, une extension a été réalisée, quatre logements supplémentaires ont été construits ainsi que deux petits locaux d’hébergement de gendarmes adjoints. Coût total de l’opération : 1 881 171 euros subventionnée à hauteur de 296 520 euros. Un financement de plus de 1 500 000 euros a donc été assuré par la commune d’Envermeu, a rappelé Gérard Picard, maire, soucieux de maintenir des services publics sur son territoire.

Le major Jean-Etienne Wardavoir a rappelé les derniers chiffres des différentes missions, avec une hausse sensible sur les cambriolages et les vols sur voitures, mais une baisse sur les atteintes physiques et les affaires de stupéfiants. Des chiffres sur lesquels le préfet est revenu, annonçant la mise en œuvre d’un plan départemental pour lutter contre les cambriolages.

Mais c’est sur les chiffres des accidents routiers que le préfet s’est montré inflexible : « Ce n’est pas normal que la Seine-Maritime totalise 75 morts, la plupart dû à l’alcool. Nous avons le triste record de France par rapport à la population », a-t-il lancé. Il a insisté sur la nécessité d’augmenter le côté répressif, et sans aucune concession sur l’alcool allant jusqu’à la saisie des véhicules. « Je veux des résultats, et je les aurais !  » Le message est bien passé dans l’auditoire.

Source : Les Informations Dieppoise

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