Un morceau de Bush

Logique. Jeudi dernier, après le bouclage stressant du Néosanté de décembre, j’avais déjà assuré ma chronique dans le talk-show  « BAM les Masques » et j’étais rentré de Bruxelles  à mon domicile ardennais tard dans la nuit. Vendredi soir, j’assistais à une conférence et samedi, j’ai enchaîné un match de foot éprouvant joué sur terrain lourd avec une fête « complotiste » qui s’est terminée aux petites heures. Malgré ce manque de sommeil, j’ai assisté dimanche  à une longue  réunion de résistants à l‘issue de laquelle j’ai craqué pour des pâtisseries délicieuses mais fort sucrées. Résultat de tout ça : je  me sens vaguement grippé depuis lundi, avec une légère pointe de bronchite. Bien sûr, c’est un conflit psycho-émotionnel qui a servi de détonateur à ma petite mal-a-dit : à la veille du week-end, j’avais appris que ma fille cadette ne partait plus en Afrique du Sud pour y disputer une Coupe du Monde de  hockey sur gazon. La raison de cette annulation brisant le rêve des jeunes sportives se réjouissant de ce beau voyage  ? Vous vous en doutez : c’est la nouvelle vague d’hystérie covidiste déclenchée par la découverte du variant omicron au Botswana chez quatre personnes …vaccinées. Cet épisode supplémentaire du délire totalitaire sur fond de fausse crise sanitaire m’a évidemment mis en colère et je n’avais d’autre choix que de l’étouffer sans broncher. Comme l’explique  très bien notre auteur Bernard Tihon dans le 3ème tome de son ouvrage Le Sens des Maux, la bronchite est la somatisation des gens qui voudraient rugir leur mauvaise humeur ou leur fureur mais qui s’en empêchent ou s’en trouvent empêchés. Si j’avais pu hurler mon ras-le-bol de sa covidémence à un virocrate quelconque, mes excès alimentaires et mon déficit de dodo n’auraient  probablement pas suffi à me terrasser. Il faut toujours que l’esprit soit affaibli pour que le corps déraille.
 
Bref, tout ça pour dire que je vais vous faire faux bond ce mercredi. Quand je suis grippé, je recours à mes  deux remèdes préférés qui sont le jeûne et le repos. Et comme le cerveau est l’organe qui consomme le plus de glucose, l’écriture est aussi un effort que j’essaie d’éviter. Pas de billet pour moi aujourd’hui  car je vais retourner au lit pour achever ma convalescence. Mais je ne vous laisse pas en carafe car le hasard, comme souvent, a bien fait les choses. Il y a quelques semaines, j’ai demandé à notre collaboratrice Catherine Courson de nous préparer un article exposant les idées et les pratiques thérapeutiques du Dr Zach Bush. Ce jeune médecin américain n’a pas encore écrit de bouquin mais son approche de la santé lui vaut  déjà une  solide renommée  outre-Atlantique. Voici quelques mois,  il  a d’ailleurs accordé une interview à Robert Kennedy Jr que je vous conseille vivement de visionner. Hier, Catherine  m’a envoyé un message me disant que son travail de traduction avançait bien et que son enthousiasme l’avait conduite à suivre la formation en ligne « Vital Health» du Dr Bush. Or dans celle-ci, le sympathique et charismatique médecin aborde des thèmes  d’actualité, à savoir la fonction des virus, la saisonnalité des infections respiratoires en lien avec la carence en vitamine D, ainsi que le rôle précieux et méconnu de l’enzyme CAS9. Notre collaboratrice était tellement emballée qu’elle avait couché sur papier des extraits de cette formation et qu’elle me suggérait de les diffuser via l’infolettre hebdomadaire. J’adore ce genre de synchronicité et je ne me fais donc pas prier : sous un titre et un sous-titre choisis par Catherine, voici  la transcription partielle des propos tenus par Zach Bush dans ses capsules « Santé vitale ».  Dans un prochain numéro du mensuel Néosanté,  vous pourrez faire plus ample connaissance avec cette future grande star de la médecine naturelle et ses théories assez sensationnelles. Je ne doute pas que le morceau d’aujourd’hui vous aura mis en appétit.  Quant à moi, dans l’immédiat, c’est le docteur Morphée qui me tend les bras.

Vivre en bonne intelligence avec le soleil
ou avec les labos pharmaceutiques ?

 La saison de la grippe n’est rien d’autre que la saison de la privation de soleil  
(…) Les statistiques démographiques montrent depuis longtemps – et la récente ‘’pandémie’’ l’illustre bien – que si votre taux de vitamine D est supérieur à 50 UI (par décilitre de sang), la probabilité de contracter un syndrome de type Covid-19 est proche de zéro. Si votre taux se situe entre 30 et 50 UI, vous êtes susceptible de présenter des symptômes légers, voire un peu de fièvre. Et s’il est inférieur à 30, il y a des chances que vous tombiez sérieusement malade, probablement de manière chronique.
N’oubliez pas que le coronavirus – ou n’importe quel autre virus – ne reste dans la circulation sanguine que pendant 48 à 72 heures. Au cours de cette brève exposition, il se peut que vous vous sentiez un peu patraque. Puis votre corps arrête de fabriquer le virus qui est évacué dans la circulation sanguine, et il provoque une réaction inflammatoire pour neutraliser les cellules susceptibles d’exprimer à nouveau ce virus. L’organisme opère tout un nettoyage, activant le système immunitaire qui génère les réactions classiques en aval  : fièvre élevée, douleurs musculaires, fatigue, brouillard mental, perturbations neurologiques, picotements dans les orteils, ou encore perte de sensations – dont le goût et l’odorat avec le syndrome du coronavirus. Il faut bien noter que tous ces symptômes se produisent alors que le virus a disparu depuis longtemps, et ce dont vous faites l’expérience, c’est une cascade de réactions immunitaires à l’atteinte initiale. Encore une fois, si votre taux de vitamine D est élevé, vous n’avez aucun risque de voir s’installer une réponse immunitaire incontrôlée.
 
Ce qui est aberrant dans ce scénario – et nous venons de le constater partout sur la planète – c’est que la population générale, dont la carence en vitamine D s’accroît au fil des décennies, devient plus vulnérable non pas aux virus mais à la réponse dysfonctionnelle de l’organisme aux mises à jour opérées par les virus !
Pour faire court en allant à l’essentiel, si vous voulez vous protéger du coronavirus, passez du temps dehors ! N’oubliez pas que la saison des affections respiratoires débute toujours la troisième semaine de novembre. C’est à ce moment-là que dans l’hémisphère nord nous souffrons d’une carence importante en vitamine D, parce que nous ne sommes plus suffisamment exposés aux radiations solaires. En réalité, ce n’est pas la saison de la grippe, c’est la saison de la privation de soleil, et à moins d’avoir rechargé nos batteries, nous basculons dans une réaction incontrôlée à tous les virus de notre environnement.
 
La manière dont nous interagissons avec le soleil induit littéralement la réponse de notre système immunitaire au monde qui nous entoure. En ce moment même, circulent dans mon sang entre 108 (oui, vous avez bien lu 10 puissance 8 !) et 1015 virus différents. Ces milliards de virus sont en complète harmonie avec chacune des cellules qui absorbent leur information génétique. Au cœur de ce système, une petite enzyme appelée CAS9 évalue l’information. Si elle conclut que mon organisme n’en a pas besoin, ladite information sera supprimée manu militari et par conséquent je ne fabriquerai pas ce virus. Je vis donc en équilibre constant avec des milliards de virus. Mais CAS9 et les ribosomes qui synthétisent les protéines virales dépendent des apports générés par le rayonnement solaire. C’est pourquoi, lorsque nous sommes privés des stimuli solaires qui favorisent la production de toutes sortes d’hormones et de vitamine D, nos lymphocytes T en particulier (globules blancs) commencent à se dérègler. C’est alors que le système immunitaire sur-réagit et nous embarque dans cette cascade de fièvre et de sensations qui nous mettent au tapis. L’heure du choix : vivre en bonne intelligence avec le soleil ou avec les labos pharmaceutiques ? La maladie, telle que nous l’avons définie, n’est jamais due à l’agent pathogène. Elle n’est pas imputable à un quelconque virus qui nous attaquerait et provoquerait de la fièvre ou autre chose. Chacun a pu le constater récemment dans sa propre famille : alors que tout le monde est exposé au coronavirus, deux personnes tombent vraiment malades, une troisième est légèrement mal en point et les autres n’ont pas le moindre symptôme. Nous pouvons établir une correspondance entre ces réactions divergentes et le taux de vitamine D plus sûrement qu’avec n’importe quel autre marqueur.
 
Posons-nous alors la question : avons-nous besoin d’un programme de vaccination contre le coronavirus ? Avons-nous besoin d’un vaccin contre la grippe ? La réponse est évidemment non, aucun des virus incriminés ne créera de problème si nous vivons en bonne intelligence avec le soleil… Alors je le dis haut et fort : SORTEZ, BON SANG ! NE RESTEZ PAS ENFERMÉS !
C’est pourtant le contraire de ce que nous avons fait. À Hawaï, comble du ridicule, on a vu la police patrouiller casquée sur les plages dans des 4X4 noirs avec tout un attirail paramilitaire, pour s’assurer qu’il n’y avait personne en train de se dorer la pilule. Une mesure diamétralement opposée à ce qu’on aurait dû faire si on s’était vraiment préoccupés de la santé publique. Au contraire, on aurait dû encourager les gens à sortir dans les parcs nationaux et sur les plages, à jouer ensemble au beach-volley… Les 400 000 décès déclarés auraient ainsi pu être évités, car tout le monde aurait été en contact avec le coronavirus. Chaque année, quel que soit le nouveau virus, il devient pandémique, et alors ? C’est ainsi que les virus se propagent, ça dure depuis 3,5 milliards d’années et ça ne va pas s’arrêter, qu’on se le dise.
 
Ce qui doit changer, c’est que nous devons veiller à notre équilibre biologique, en connexion avec Mère Nature, par le biais de notre alimentation, de notre exposition au soleil et autres saines pratiques, afin d’être résilients face au prochain virus, quel qu’il soit. Soyons clair, nous n’avons jamais eu et n’aurons jamais besoin d’un vaccin pour établir une relation saine avec les virus. Si c’était le cas, Pfizer et Moderna devraient me concocter 108 vaccins différents, car c’est la quantité de virus qui circulent actuellement dans mon sang ! En fait, les vaccins n’induisent pas du tout une réaction immunitaire qui préserverait l’équilibre de notre relation avec le virome. Ils induisent une réponse anticorps, laquelle intervient bien plus tard dans la succession des événements impliquant la fièvre et tout le processus de réparation et de régénération consécutif à l’exposition à un virus. Nos anticorps apparaissent des semaines, voire des mois après l’événement. De plus, toutes les personnes exposées et présentant des symptômes ne vont pas forcément développer des anticorps, car il se peut qu’elles n’aient pas fabriqué suffisamment de protéines virales pour justifier leur production. Rappelons que le rôle des anticorps est de faire le ménage des cellules qui ont produit trop de protéines virales au fil du temps. Ils vont donc se lier à la surface de ces cellules puis les éliminer du système et faire intervenir les cellules souches pour permettre la croissance de nouvelles cellules. Il y a en effet une phase de nettoyage tardif par les anticorps, mais ceux-ci n’empêchent pas les virus de pénétrer dans l’organisme et d’y enclencher un processus de réplication.
 
C’est bien pour cela que les vaccins contre la grippe n’ont jamais réduit le nombre de cas (…). Et cela n’a rien d’étonnant quand on comprend la nature de l’interaction des virus avec notre organisme. Encore une fois, nous n’utilisons pas les anticorps pour empêcher l’interaction avec les virus, nous les utilisons pour faire le ménage après coup. C’est pourquoi tous ces efforts en faveur des vaccins ne sont en fin de compte qu’un pansement sur une jambe de bois, qui n’a rien à voir avec la transmission ou la présomption de transmission d’un virus au sein d’une population.
Nous ne saurions être plus rétrogrades dans notre compréhension des virus, nous ne saurions être plus rétrogrades dans notre compréhension collective du système immunitaire humain et de sa réponse aux virus ! Mais surtout – et j’aimerais que tout le monde se mette ça dans la tête – nous sommes d’une naïveté confondante si nous attendons qu’une compagnie pharmaceutique mette au point une technologie pour nous protéger des virus, alors qu’en fait, c’est ce que la lumière du soleil fait depuis toujours. L’obscurantisme règne. Néanmoins le soleil brille, à la disposition de tous ; il veille magistralement sur notre équilibre métabolique, locomoteur et hormonal, et n’a pas d’équivalent pour stimuler le système immunitaire dans sa capacité à nous adapter à notre environnement et à intégrer les gains de fonction offerts par les virus que nous côtoyons tous les jours.

CAS9 : une découverte d’utilité publique détournée au profit d’une invention machiavélique  
Mais revenons à CAS9, cette petite enzyme qui a régulièrement les honneurs de la presse. Elément clé de notre biologie, CAS9 possède une banque de données complète des virus que nous avons déjà rencontrés, de sorte que nous ne fabriquons jamais deux fois le même virus, et nous n’avons pas non plus à intégrer deux fois la même information génétique. Pas besoin d’être un anticorps pour avoir de la mémoire : CAS9 est une enzyme présente dans le cytoplasme de chacune de nos cellules, où le ribosome garde la trace des virus que nous avons utilisés ou rejetés, et c’est infiniment mieux que n’importe quel passeport vaccinal.
Si vous ne me croyez pas, écoutez la conférence TED 2016 du Dr Jennifer Doudna, co-lauréate du prix Nobel de chimie 2020 avec Emmanuelle Charpentier. Comble d’ironie, l’année même où nous étions confrontés à cette histoire de pandémie massive, le Dr Doudna a reçu le prix Nobel pour la découverte de CAS9. Mais, tenez-vous bien, ce n’est pas pour avoir découvert l’élément clé de la biologie qui assure notre relation harmonieuse avec les virus… mais pour avoir permis que cette enzyme CAS9 soit détournée de sa fonction et extraite des cellules humaines à des fins d’exploitation comme outil révolutionnaire du génie génétique ! Connu sous le nom de CRISPR, c’est l’un des mécanismes instrumentalisés pour créer les prétendus vaccins actuels qui sont avant tout un projet d’ingénierie génétique menaçant les droits humains fondamentaux. Ainsi donc, le Dr Doudna a trouvé la solution à tous les syndromes viraux dans le monde – qui est de stimuler CAS9 et de soutenir son activité avec toutes les ressources de notre matrice biologique – et au lieu de lui donner le prix Nobel pour avoir révélé au monde un fabuleux système de protection inné, on le lui décerne pour avoir permis aux compagnies pharmaceutiques de faire CRISPR, de créer un million de nouvelles séquences génétiques brevetées au nom de la propriété intellectuelle, lesquelles sont maintenant injectées dans votre corps… tout en appartenant à l’industrie pharmaceutique.

Les non vaccinés contaminés par les protéines brevetées pourraient être poursuivis comme les paysans aux cultures contaminées par les semences OGM. Je suis terriblement préoccupé par les implications socio-juridiques de cette manœuvre de Big Pharma, car nous avons vu Monsanto et d’autres entreprises chimiques utiliser un scénario similaire avec le maïs Roundup génétiquement modifié. On convainc un agriculteur d’acheter les semences, il fait ses plantations, le maïs monte en graine et le pollen se répand dans la ferme voisine. C’est alors qu’un représentant de Monsanto s’introduit dans la ferme, prélève un épi de maïs, l’apporte au laboratoire, démontre que cet agriculteur qui n’a jamais acheté de semences Monsanto fait pousser illégalement du maïs Roundup, et pour finir on lui intente un procès. Ils ont ainsi assigné en justice quantité d’agriculteurs américains avec une telle force de frappe qu’en 2002, soit six ans après la mise sur le marché du maïs OGM en 1996, ils possédaient 95% de l’industrie du soja et 85% de l’industrie du maïs – non pas parce que leurs semences étaient plus performantes, mais parce que les agriculteurs qui refusaient de faire pousser leurs OGM couraient le risque de se voir poursuivis et de perdre leur ferme.  

La première leçon à tirer de cette expérience, c’est que nous devrions être diablement inquiets à l’idée de nous faire injecter un outil de génie génétique – baptisé vaccin – contenant des informations génétiques brevetées CRISPR, qui nous fait fabriquer une protéine Spike et va savoir quoi. Mais de plus, sachant que tout ça s’intègre à notre génome, ma hantise est que nous aurons toujours ces fragments de propriété intellectuelle de Pfizer ou Moderna dans notre corps. Quelles seront les ramifications médico-légales de cette situation dans quelques années ? Je ne serais pas surpris qu’un labo pharmaceutique poursuive un jour les individus qui n’ont pas reçu leur vaccin mais se retrouvent porteurs de son ARNm breveté via l’excrétion naturelle de ces protéines dans l’environnement ou dieu sait quoi. Et nous verrons alors se multiplier les poursuites contre les non vaccinés, accusés de violer la loi sur les brevets au motif qu’ils n’ont jamais acheté le vaccin.
C’est une pente glissante vers l’appropriation légale de la génétique, parce que la génétique n’est pas figée, elle est toujours en mouvement…. Mais notre relation avec ce génome en évolution est dictée par le soleil. Alors sortez, soyez dehors autant que possible, savourez la lumière du soleil sur votre peau, respirez avec la terre au petit matin (…). Commencez vos journées en vous imprégnant de Mère Nature et laissez-la vous conduire vers une existence pleine d’énergie vitale !
 
 
 Dr Zach Bush, extrait du cours en ligne Santé Vitale (en anglais), automne 2021 https://www.onecommune.com/vital-health-with-zach-bush-md  (Traduction Catherine Courson)
 
 
NB : Pour rappel, Catherine Courson est également l’auteure du texte anticovidiste  « Nos mythologies pasteuriennes ». Nous vous réinvitons à lire ce document,  à vous l’approprier et à le diffuser largement car cet « appel aux humains dépossédés d’eux-mêmes » résume très bien notre vision des événements récents et de leur calamiteux contexte médico-scientifique.

Source : Néo Santé

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