Un cochon grillé avec les Cristeros

Par Nicolas Zahar

Très belle journée à la Chapelle Basse Mer, organisée par l’historien qui a dévoilé au monde le génocide vendéen, un parmi de nombreux autres de la République.

Tout a commencé par une messe, puis des interventions fort pertinentes et ajustées de notre hôte et d’une délégation de descendants des Cristeros.

Le parallèle entre la Terreur Républicaine en France et celle au Mexique depuis 1926, qui perdure à basse intensité sous des aspects sensiblement différents chez eux comme chez nous, est absolument saisissant. Décidément il faut choisir entre la vraie foi catholique, et ses valeurs, à commencer par les Dix Commandements, et la République et ses valeurs contraires !

D’ailleurs le prêtre mexicain nous a rappelé que la France est la Nation qui a connu le plus grand nombre de Saints et béatifiés, plus de 1.300 ! Dont certains, martyrs de la Terreur Républicaine. Cette délégation est extrêmement touchante. Un monument avec une très belle croix rouge, dédié aux martyrs de ces deux Terreurs, parmi de très nombreuses autres inspirée par celle qui chez nous à lancer ce macabre bal égalitaire dans l’ignominie des populicides et génocides, a été inauguré sur ce terrain privé. Même si l’érection de ce modeste monument a dû respecter les règles administratives d’urbanisme, je m’interroge sur les réactions à venir de quelques associations laïques subventionnées par la République ?

Apéritif au champêtre, cochon grillé etc…Des exposants, écrivains et éditeurs…

C’est avec l’une de ces écrivains qui expose un ouvrage sur la vie d’un chrétien de Nazareth, témoignage d’un martyr des groupuscules terroristes sionistes puis de l’entité sioniste. À mon grand étonnement, cette essayiste me soutenait que les Chrétiens de Palestine vivaient, vivent et continueront à vivre en paix avec les Mahométans et les Talmudistes, avec les « Musulmans et les Juifs » selon ses propres termes.

En lui rappelant que c’est impossible si les Chrétiens ne sont pas absolument majoritaires – et ils ne sont qu’un pour cent en Cisjordanie comme dans l’entité sioniste- j’ai provoqué une réaction que nous rencontrons d’habitude chez d’autres, sevrés par la boîte à images. D’ailleurs elle considère qu’ils doivent vivre ensemble dans un même État. Qui peut y croire encore ? À moins que tous ces pauvres gens ne se convertissent à la vraie Religion du Christ, ils continueront, pour une partie irréductible d’entre eux, à s’entretuer jusqu’à la mort, entraînant la majorité des uns et des autres, considérant, peut-être à juste titre, que c’est une question de vie ou de mort ! À moins que la démographie des uns l’emporte sur l’immigration des autres ? À moins que ce ne soit le tombeau des uns ou de tous ?

Car même si la plupart de ces pauvres gens sont aussi braves que le reste de l’Humanité, leurs livres respectifs, le Coran, comme le Talmud, revendiquent la haine pour les autres et tout pour eux, et leurs applications respectives sont désolantes particulièrement lorsqu’ils se réclament de Dieu, même si celui-ci n’est ni le nôtre, ni le vrai. On juge un arbre à ses fruits, que de similitudes avec tous les régimes marxistes !

Prions pour la conversion de tous, y compris des baptisés, à commencer par soi-même sans doute. Et témoignons sans négliger les plus pauvres en la matière. Au lieu de les flatter dans leurs erreurs identitaires, particulièrement anti chrétiennes.

Plus loin, un très chic type me faisait l’article de son ouvrage au sujet de l’Algérie où il avait très consciencieusement, par des faits indiscutables, décrit pourquoi la France a dû en finir définitivement avec la piraterie d’une contrée qui n’était pas encore l’Algérie. Pourquoi l’Orléans Louis-Philippe, au contraire du roi Charles X, avait renoncé à évangéliser ses pauvres gens, aujourd’hui encore prisonniers de ses mafias barbaresques. Il me vanta ensuite le Concordat, ce qui me désola, puis les valeurs de la République, ce qui me désola davantage. Tout en m’affirmant que pour vivre ensemble, il faudrait vivre séparément. Je finis de me désoler complètement, abasourdi par tant de contradictions.

Je décidai de me replier vers ces très braves mexicains. C’est dans un espagnol approximatif, teinté d’italien et d’une gestuelle toute latine, que j’interrogeais l’un d’entre eux sur cette Révolution maçonnique dans un pays catholique à presque 90 % et seulement 7 % d’athée ? La France de 1792, à l’heure du coup d’état républicain, était catholique à plus de 99 % !

Pourquoi une présidente ashkénazo-sépharade athée, dont aucun des grands-parents n’étaient nés au Mexique, est-elle présidente de la République ? Pourquoi nos Présidents en France, pourtant tous baptisés, accompagnent-ils la violation méthodique de tous les Dix Commandements !

Pourquoi il n’existe pas de partis politiques catholiques, ou de candidats catholiques affirmés et revendiqués au Mexique ? Parce que c’est interdit dans un pays catholique à 83 % encore. Un pays qui a moins d’une dizaine de saints, le premier fut martyr au Japon, les autres ignominieusement martyrisés par cette République au parti unique dans les années 1930.

Nicolas Zahar

Cristeros : face à l’État révolutionnaire, la résistance ! Grand Angle avec Reynald Secher – TVL

Chaîne officielle TVL

Chaîne officielle TVL

À l’initiative de l’historien de la Vendée Reynald Secher, TVL propose un débat de fond consacré à la guerre mexicaine des Cristeros, la Cristiada, replacée dans une large perspective historique. Animée par Martial Bild, l’émission réunit plusieurs spécialistes pour analyser ce conflit à la lumière de la « matrice révolutionnaire ». Autour de la table :

  • l’abbé Jacques Olivier, docteur en théologie, pour éclairer la dimension spirituelle du drame ;
  • Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, apporte son analyse institutionnelle et doctrinale des États révolutionnaires ;
  • Le professeur franco-mexicain Yves Solis, spécialiste du Mexique, conceptualise la Cristiada dans l’histoire politique latino-américaine.

De la Révolution française à la révolution soviétique, puis à la révolution mexicaine : trois continents, trois promesses de régénération politique et sociale. Mais ces dynamiques ont également engendré des politiques de persécution religieuse et de répression contre des populations attachées à la foi catholique. Au Mexique, la guerre des Cristeros fit jusqu’à 200 000 victimes selon les sources les plus sérieuses. Peut-on parler d’une continuité idéologique entre ces expériences révolutionnaires ? Existe-t-il une logique commune de transformation radicale des sociétés, au risque d’entrer en conflit avec les traditions religieuses ? La Cristiada s’inscrit-elle dans cette histoire longue des affrontements entre Etat révolutionnaire et communautés catholiques, comme en Vendée où fut organisée une politique de génocide des populations insurgées ? Un débat d’experts pour interroger, sans simplification, la portée historique et politique de ces tragédies — Et pour poser une question d’une réelle actualité : évoque-t-on des conflits du passé… ou une tension permanente propre à la modernité ?

Source : Chaîne officielle TVL

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