LÉON XIV nous livre à MACRON



Le discours d’Emmanuel Macron à Metz mérite d’être regardé au-delà des belles formules sur la paix et l’unité.

Devant le pape, sur une terre profondément marquée par l’histoire chrétienne, le président dessine surtout son idéal maçonnique de l europe : une europe fondée sur la démocratie libérale, les droits de l’homme, la tolérance, le dialogue et le dépassement des nations.

Dieu est évoqué ; mais il s’agit bien sûr du grand architecte. Pas question de la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui ne ne structure évidemment pas sa vision politique.

Macron est l’opposition incarnée avec la doctrine catholique traditionnelle.

L’Europe chrétienne ne s’est pas construite seulement sur une vague fraternité humaine. Elle s’est constituée autour de la Foi, et d’une conception objective de la loi naturelle.

Chez Macron, cet ordre est inversé : la religion peut apporter sa contribution à la société, mais elle doit prendre place à l’intérieur du cadre supérieur fixé par la république laïque, talmudique et l’humanisme européen.

Le catholicisme devient ainsi une composante spirituelle parmi d’autres du grand édifice démocratique.

À Metz, cette philosophie rencontre directement la géopolitique et se structure.

Robert Schuman, la réconciliation franco-allemande, l’union européenne, l’Ukraine et la guerre en Europe sont réunis dans un même récit : face à la Russie qui incarne davantage l’ordre naturel, les européens doivent resserrer leur unité et affirmer leur souveraineté.

Le pape se retrouve alors au centre de cette organisation maçonnique dont les conséquences sont très graves pour l’avenir.

Son autorité morale va donner une dimension spirituelle au grand projet européen défendu par Emmanuel Macron.

le pape approuve tacitement toute la politique de Macron en ne le contredisant pas. Son visage affable et souriant pendant le discours de Macron en dit long.

Politiquement, l’image est excellente pour l’Élysée : le président, le pape, Robert Schuman, l’Europe et la paix réunis sous un même décor.

On comprend alors le danger que nous avons toujours dénoncé : il ne s’agit plus nécessairement d’une persécution ouverte de l’Église, mais une volonté à l’intégrer au nouvel ordre politique afin qu’elle lui fournisse une caution morale.

La religion est bienvenue dans la mesure où elle bénit la fraternité universelle, le dialogue, la démocratie et la construction européenne.

Elle cesse alors d’être la maîtresse qui rappelle aux États une loi supérieure pour devenir une auxiliaire spirituelle de l’ordre maçonnique établi.

Et la conclusion du président est presque symbolique : reprenant l’ancienne formule ashkénaze « Heureux comme Dieu en France », Macron lance : « Heureux comme Léon XIV chez nous. »

Tout est peut-être résumé là.

Non pas la France ramenée au Christ, mais le pape accueilli dans la France de Macron.

Non pas l’Europe reconquise par la foi, mais la présence pontificale intégrée au récit de l’Europe libérale.

À Metz, Macron n’a donc pas christianisé son Europe.

Il a intégré le pape dans son projet d’une Europe maçonnique.

Source : t.me/francefidele/1966

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