Ukraine : guerre religieuse ou monétaire ? + 18 journalistes heureux d’affirmer qu’ils déshonorent leur profession

Introduction

Chers lecteurs, le temps de « philosopher » est révolu. Nous vivons actuellement et c’est tant mieux, le temps de l’apocalypse, c’est-à-dire, celui du dévoilement. Dans cette confusion apparente, les masques tombent, la vérité apparait au grand jour. Cette excellente nouvelle est la révélation que notre destin NOUS appartient. Il est temps, pour chacun de nous, de contribuer activement au futur de l’humanité.

Par « confort intellectuel », certains d’entre nous s’enfoncent dans leur avilissement et deviennent totalement soumis à ceux qui s’autorisent à manipuler la nature, les animaux et maintenant nos propres gènes. Il est temps de reprendre confiance en l’Être que nous sommes vraiment et d’agir individuellement, pour construire collectivement le merveilleux monde de demain.

L’objectif de ce blog, qui traite de « l’écume des choses », est de vous y aider. Si vous désirez être pleinement acteur de « l’ardente obligation » de changer vraiment ce monde, abonnez-vous aux « Rendez-vous d’Hubert ». En plus de bénéficier de solutions pratiques pour traverser avec profit la période actuelle, ce sera votre manière de m’aider très concrètement, à poursuivre mon travail et améliorer sa qualité.

Sujet du jour

Le 24 février 2022, Vladimir POUTINE déclenche « l’opération militaire spéciale » sur le territoire de l’Ukraine. La réaction de l’OTAN et de ses affidés (dont la France, toujours bonne élève) est à la hauteur de cette « invasion » : des sanctions financières ( gel des avoirs russes et déconnexion du système SWIFT…). Mieux, le chef de nos « troupes financières », Bruno LE MAIRE, lance l’offensive en déclarant le 1er mars 2022 :

« Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe » avec les sanctions économiques occidentales imposées en réponse à l’invasion russe de l’Ukraine ».

En bon stratège qu’il est, le « commandant en chef » de la Fédération de Russie, Vladimir Vladimirovitch avait « prévu le coup » et sa réponse est à la hauteur de l’enjeu : la mise en place d’un nouveau système monétaire. C’est une « arme nucléaire financière » car celui-ci respecte les intérêts des pays adhérents, démontrant que « le roi dollar » n’est plus de mise !!! Rien que cela.

Saviez-vous que l’église orthodoxe, avec plus de 280 millions de baptisés dans le monde, est la troisième plus grande confession du christianisme, après les catholiques et les protestants ? La particularité de l’Église orthodoxe est son caractère autocéphale, c’est-à-dire que son primat jouit d’une indépendance totale, sur le plan juridique et spirituel, par rapport à une quelconque autorité. Le primat actuel de l’Église orthodoxe russe, qui porte le titre de « patriarche de Moscou et de toute la Russie », est « Cyrille de Moscou » (à l’état civil, Vladimir Mikhaïlovitch GOUNDIAIEV).

Son sermon du 6 mars dernier a, c’est le moins que l’on puisse dire, « fait du bruit »  :

« Nous ne cherchons absolument pas à faire la guerre ou à faire quoi que ce soit qui puisse nuire à autrui. Mais nous avons été élevés tout au long de notre histoire dans l’amour de notre patrie. Et nous serons prêts à la protéger, car seuls les Russes peuvent défendre leur pays. 

La Russie ne conduit pas en Ukraine un combat physique, mais métaphysique contre les forces du mal ».

Il est notable que depuis son accession au pouvoir, POUTINE a opéré un rapprochement significatif entre l’état et l’église. Alors, quel type de guerre a lieu actuellement en Russie ? Quelles en seront les suites et conséquences ? Les trois numéros des « Rendez-vous d’Hubert » de ce mois d’avril 2022 répondent à ces questions et vous donnent de précieux conseils pour « éviter le pire ».

Ne vous y trompez pas, nous sommes entrés de plain-pied dans la troisième guerre mondiale et elle est monétaire. Celui qui va la remporter maîtrisera les échanges commerciaux pour longtemps. Gardez confiance en vous et en l’avenir, mais préparez-vous « à des larmes et du sang ».

Il faut savoir ce que l’on veut.

Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire.

Quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire 
(Georges_Clemenceau)

 Chers lecteurs, je vous aime et vous salue.

Source : Sérénité Patrimoniale

18 journalistes heureux d’affirmer qu’ils déshonorent leur profession

Journalisme de guerre

Cet article a été publié le 26 mars 2016 par Laurent Brayard alors reporter de guerre dans le Donbass, suite à la publication d’une lettre pour dénoncé le film du journaliste français Paul Moreira. Ce dernier dans un documentaire montrait la réalité des massacres de russes dans l’Est de l’Ukraine, à Odessa le 2 mai 2014 et surtout les nazis très nombreux qui grouillaient dans les compagnies de défense du Maïdan, puis dans l’armée ukrainienne. Il n’existe pas de Nuremberg de l’information à ce jour. Ni aucune loi pour poursuivre en justice des « journalistes » qui participeraient à une propagande visant à soutenir un régime se livrant à des crimes de guerre, crimes contre l’Humanité, tortures, massacres de civils sans défense, assassinats d’opposants politiques et autres répressions. Et pourtant, si un tel tribunal international existait, les 18 journalistes qui seront décrits en fin d’articles, mériteraient de passer en justice. Si cela n’était pas possible, alors ils auront de tout façon montré leur vrai visage en tentant de faire taire l’un des leurs, qui lui voulait dire la vérité.

Paresse intellectuelle quand tu nous tiens ! C’est le mot de la fin de 18 journalistes des médias contrôlés par le système, qui sans s’en rendre compte, sont heureux d’affirmer qu’ils déshonorent leur profession. Dans une lettre ouverte, des correspondants francophones et français ayant suivi l’Ukraine de près, mais surtout de loin, ont attaqué le journaliste et réalisateur Paul Moreira pour son film révélant la vérité sur la nature de l’Ukraine de Kiev. La plupart d’entre eux travaillent à distance ayant pour base Kiev et sont assujettis à leurs rédactions. En majorité ils sont jeunes, ils se disent indépendants mais sont en fait liés par le système dans lequel ils travaillent : article à la commande, pigistes obligés de se plier au ton des rédactions occidentales imposants le soutien sans condition à l’Ukraine de Porochenko, impossibilité d’écrire librement et sans barrière… Ils auront tous à des degrés différents participé à la désinformation en Ukraine et surtout sur la guerre dans le Donbass. Aucun d’entre eux n’a passé plus de quelques semaines sur les lieux du conflit, tout au plus quelques « safaris » journalistiques pour produire du papier. En privé, plusieurs d’entre eux, au téléphone, sont mis systématiquement en défaut. Pour les plus honnêtes, ils avouent à demi-mot qu’ils ne maîtrisent pas les sujets, ceux-ci sont définis et commandés à l’avance, leur travail n’étant alors plus qu’une conclusion déjà écrite qu’il faut à tout prix étayer.

Le résultat est catastrophique, n’ayant aucune liberté d’écrire sur ce qu’ils voient, ils ont une obligation de résultats. S’ils ne font pas ce « travail », d’autres sont là pour le faire et recevoir l’argent des piges qui les font vivre. Pas d’argent, pas d’avenir, pas de carrière. Beaucoup ne sont en effet que des contractuels à la pige, au résultat. Leur seul avenir après plusieurs années comme correspondant est l’espoir d’entrer avec un CDI dans une rédaction, de stabiliser leur situation, ils sont ainsi prisonniers. Certains en ont conscience, en privé j’ai eu notamment une conversation hallucinante avec un journaliste, vieil ami, du journal Sud-Ouest. Dans cette configuration, leur seule motivation est de tirer profit d’un travail intéressant, trépidant et surtout qui paye bien. Un tel journaliste peut facilement recevoir plusieurs milliers d’euros par mois. Pour les autres, l’affaire est entendue, produit du système, des écoles de journalisme, de Science Po, ils sont convaincus de leur utilité et pire n’hésite pas à user de mensonges, de fourberies, de manipulations et usent de méthodes malhonnêtes pour déformer la réalité afin de la faire entrer dans le cadre prévu à l’avance par leur reportage.

Les nouveaux chiens de garde du système. Mis en cause par Serge Halimi il y a bien des années, (ou par Guillaume Chauvin pour les photographes en 2009), ils le sont à nouveau à travers le non-travail en Ukraine et dans le Donbass. C’est d’une manière puérile que pris la main dans le sac, ils débarquent ainsi en meute pour tenter de déchirer cette vérité que tendait à bout de bras Paul Moreira. Leur bilan est terrifiant, aucune Une sur les massacres notamment celui terrible d’Odessa, aucune interview des massacrés, aucun récit des torturés, des prisonniers maltraités, des prisons secrètes de l’Ukraine, une négation presque totale de l’existence de très nombreux néonazis dans l’appareil révolutionnaire du Maïdan, dans l’appareil d’État, le ministère de l’Intérieur, les forces de police, l’Armée, les États-majors, les forces de sécurité sans parler des bataillons spéciaux de représailles de l’Ukraine brune. Rien sur les déclarations criminelles des différents politiques ukrainiens, surtout pas sur celle délirante de Porochenko promettant que les enfants du Donbass vivront dans des caves, ou encore les promesses de la classe politique de Kiev de déportation, de dératisation, de dépeuplement de la Crimée, du Donbass, sans oublier les délires sur cette Armée russe.

« Artistes funambulistes » en désinformations, en omissions, malhonnêtes voire pas loin d’être criminels dans leur travail notamment lorsque le haineux Paul Gogo appelait à l’envoi « d’aide humanitaire » pour l’armée ukrainienne dans les lignes de Libération, ils n’auront reculé devant rien, portant une responsabilité énorme dans l’inertie des gouvernements et des peuples de l’Europe occidentale, permettant la continuation des répressions en Ukraine, la poursuite de la guerre en paralysant l’opinion publique, en diffusant même le poison russophobe, brouillant les pistes sur les responsabilités, taisant le non-respect des accords de Minsk par Kiev. Ils auront gardé le silence sur les camps d’entraînement d’enfants par les néonazis ukrainiens, ils n’auront pas eu le courage d’aller au contact des populations du Donbass, d’interroger les survivants, les torturés, les violées, les familles dans la misère, ils auront floué jusqu’aux morts, en plus de la vérité. Jamais une aussi petite quantité d’hommes et de femmes ne se sera montrée aussi peu à la hauteur de la tâche mais aussi responsable d’une si grande quantité d’horreurs.

Il n’y a plus de journalistes, le dernier en date Jean Jaurès, a été assassiné. Par confort, par stupidité, par malhonnêteté, pour l’argent ? Peu importe au final leurs motivations, certains pleurnichent déjà au téléphone sur leur désir de changer les choses et de revenir dans les deux républiques où lassés de leurs mensonges ils ont désormais le plus grand mal à travailler. Et le manque à gagner pour eux est très grand et c’est ici que le bât blesse… Certains sont-ils des agents de services secrets occidentaux ? C’est envisageable, mais la question primordiale est qu’ils auront trahi jusqu’à l’éthique de leur métier, en refusant ou s’accommodant d’un système les empêchant de faire leur travail. En s’affirmant objectifs et neutres, ils ont de fait choisi un camp, celui de l’Ukraine brune, mais ils n’ont pas le courage de le dire. En s’enfermant derrière le masque mensonger de la neutralité, ils n’auront de fait jamais tendus la main aux martyrs du Donbass, pas une seule fois, pas un seul récit, pas une seule goutte d’encre pour les massacrés de Donetsk et de Lougansk, pas un mot pour Odessa, Kharkov, Zaporojie et tous les drames atroces générés par le Maïdan criminel, corrupteur et répresseur. Désormais serviteurs, c’est en serviteurs qu’ils auront répondu, incapables même de reconnaître leurs défaillances, incapables même en tant qu’homme de regarder en face le résultat du « sale travail » qu’ils auront pendant près de deux ans effectué en Ukraine.

Le devoir sacré du journaliste n’est pas d’être neutre, c’est d’être du côté de la justice et de rendre compte des faits sans déformation et justement de prendre fait et cause pour les plus faibles, pour les opprimés, pour les massacrés, pour les spoliés, à la manière d’Émile Zola, à la manière des journalistes qu’ils devraient être. J’imagine tout ce parterre confortablement installés dans les établissements les plus luxueux de l’Ukraine, j’imagine l’état de leur compte en banque, j’imagine que repus et distingués par des médailles, des postes et des honneurs immérités, ils se trouvent contents d’eux . Je leur dis quant à moi que l’histoire vous jugera, et sévèrement. Pour ces gens-là de peu de foi et de convictions, quelques mots me viennent à la bouche : une ineptie criminelle frisant souvent l’abject. Et la seule raison pour laquelle je suis libre d’écrire ces lignes, c’est que mon salaire actuel n’est que de 6 000 roubles. Je n’ai pas l’argent qu’ils reçoivent pour leurs fructueuses « missions », mais j’ai la liberté, et cela n’a aucun prix. Qu’ils gardent la honte et l’argent, je préfère avoir choisi la cause du Donbass c’est un oripeau modeste, c’est celui de l’homme qui vit debout.

Les journalistes qui s’étaient déshonorés à cette époque étaient :

Ksenia Bolchakova, ancienne élève de Sciences-Po, correspondante France 24, longtemps à BMFTV,depuis lors collaborant à TF1. Particulièrement active lors de la désinformation au moment du Maïdan et du retour de la Crimée à la Russie (2013-2015).

Yves Bourdillon, collaborateur au journal Les Échos, appartenant au groupe LVMH, énorme groupe français de luxe conduisant tout droit à Bernard Arnault, l’un des trois hommes les plus riches au monde… et mêlé à de très nombreuses affaires et scandales. Dont certains courent toujours.

Gulliver Cragg, collaborateur à l’époque de France 24, élève de la prestigieuse université d’Oxford, puis de Sciences-Po Paris. Il se posa pourtant de nombreuses questions et accepta de me parler et d’entendre mes arguments pendant 45 minutes (mars 2016). Ce britannique vînt dans le Donbass et une francophone qui lui parla dans le Donbass, du nom de Yulia Safonova, le supplia de dire la vérité sur le Donbass. Il se garda toujours de la dire. Il est toujours le correspondant de ce média à Kiev et a beaucoup pesé au final dans le désinformation.

Marc Crepin, célèbre journaliste français, il a même l’honneur d’avoir sa page Wikipédia pour services rendus, il avait reçu le Prix Eugène-Picard de l’Académie française (1983), et fut correspondant à Moscou pour Radio-France, un média d’État sous contrôle du gouvernement français (2012-2016), il est à l’avant-garde de la désinformation et de la lutte dans la 2e Guerre froide entamée contre la Russie (depuis le début des années 2000). Il est devenu journaliste indépendant en 2017 et semble avoir pris le large.

Régis Genté, journaliste mais aussi écrivain, il a écrit un certain nombre d’ouvrages à charge contre la Russie, notamment sur le Caucase russe ou sur la soi-disant manipulation du football par le président Poutine (à l’occasion de la Coupe du monde FIFA de 2018). C’est un journaliste indépendant, plutôt lui aussi discret et un peu en retrait, ce propagandiste expérimenté est très souvent relayé par les médias contrôlés par le gouvernement français dont RFI ou France Culture, il travaille également de Tbilissi pour France 24 ou le Figaro, deux journaux très engagés dans la russophobie ambiante depuis des années.

Laurent Geslin, un cas à part qui donna sans doute sa signature pour faire nombre et par copinage, il est en réalité un photographe professionnel, ayant des réseaux étendus et puissants, au point de pouvoir exposer jusque dans la puissante et emblématique organisation des Nations Unies (ONU).

Sébastien Gobert, pierre angulaire du journalisme antirusse et anti Poutine, tenace et constant dans la désinformation sur le Donbass, il affirme être un expert politique du monde slave et de l’Europe de l’Est et travaille lui aussi dans La Libre Belgique, installé en Ukraine depuis 2011 et a fait du conflit du Donbass et de l’antirussie un véritable business, publié par Libération ou Radio-France. On retrouve les mêmes ! Et on recommence… à noter qu’il fut longtemps en contact avec certains activistes du Donbass pour tenter de s’y infiltrer, mais sans succès, ce qui lui permit au moins jusqu’en 2016 de glaner quelques informations.

Paul Gogo, l’un, si ce n’est le plus ridicule des journalistes générateurs de désinformations, médaille de la ville de Saint-Lo… pour son « travail » de reporter de guerre dans le Donbass (2014), se vantant que le dernier à l’avoir reçu était un résistant de 1944 (lui qui a fréquenté des membres du Pravy Sektor dont il affirmait qu’ils n’étaient pas tous des nazis), il n’a jamais cessé son travail de sape de la cause des insurgés du Donbass et de la Russie, travaillant dans différents médias, dont surtout Libération et à présent La Libre Belgique, correspondant à Moscou, un de ses amis autrefois planqué à l’agence russe Tass, me raconta, sans savoir qui j’étais, sa haine de la Russie du président Poutine (décembre 2021), également affilié au média de Georges Soros Slate, où lui et ses amis pratiquent la diffamation et l’intimidation (qu’il est difficile de pratiquer, car trop visible dans les médias principaux du système). Également dénonciateur de journalistes de vérité comme Anne-Laure Bonnel avec qui il est en conflit.

Emmanuel Grynszpan, certainement le plus discret mais non moins actif, collaborateur du Monde, mais s’exportant aussi en Belgique Le Soir ou au Québec Le Devoir (mais aussi Le Figaro, le Temps, RFI etc.),c’est pourtant l’un des plus constants ennemis de la vérité dans le Donbass et à propos du monde russe. Il n’a pas hésité ces derniers jours à affirmer que les Russes visent… les civils russes du Donbass et d’Ukraine, et ce malgré qu’il sache pertinemment la vérité à ce propos. Il a tenté au début de l’aventure des insurgés du Donbass de s’infiltrer dans ce milieu et de faire des interviews d’activistes (2014-2015) et fut correspondant à Moscou pendant très longtemps (2001-2019), d’origine ukrainienne son parti pris est plus qu’évident et il n’a pas hésité non plus à s’attaquer à l’aide humanitaire pour les civils du Donbass.

Capucine Granier-Deferre, issue de la photographie, travaillant en indépendante, le Donbass et l’Ukraine ont été un moment son gagne pain (2014-2015), elle réussit à placer ses reportages jusqu’à Paris Match, Le Monde ou le New York Times ce qui en dit long sur ses réseaux. Elle fut l’une des dernières à mettre les pieds dans le Donbass avec un certain Benoît Vitkine en suivant pendant trois jours des soldats républicains, qualifiés alors de « rebelles » ce qui était plutôt positif.

Alain Guillemoles, alias Renaud Rebardy, auteur de livres sur l’Ukraine, notamment un Ukraine, le réveil des nations (2015) favorable au Maïdan, mais aussi de livres plus anciens sur l’Ukraine, il applaudissait déjà la Révolution Orange par un autre livre Même la neige était orange : la Révolution ukrainienne (2005). Il s’est ajouté sans doute par conviction.

James Keogh, photographe du réseau d’Elena Volochine qui fut sur le terrain de l’insurrection du Donbass au tout début du conflit et est sorti d’une certaine et prudente réserve en apposant sa signature (il faut bien vivre et vendre des photos).

Céline Lussato, journaliste du système travaillant pour l’Obs mais aussi visible sur des médias du gouvernement français comme France Culture, sans doute venue elle aussi à l’appel d’amis pour faire nombre, proclamée « spécialiste de politique étrangère ».

Élise Menand,  envoyé spécial à France 2, télévision chaîne de télévision de l’État français, elle a mouillé la chemise il y a peu pour soutenir la thèse du massacre de Boutcha, qui depuis a été débunké et peut être sans risque être attribué à l’armée ukrainienne. Sa formation est celle de tous les chiens de garde du système dénoncé par Serge Halimi en 1995 : Institut d’études politiques et école supérieure de journalisme de Lille. Elle est une amie d’une célèbre antirusse et russophobe de premier plan, Madeleine Leroyer qui avait réalisé un documentaire à charge pour la Russie et contre le régime de Vladimir Poutine, Russie le goulag moderne. J’ai eu affaire à cette « journaliste » pour RTL en 2012 et une falsification de mon interview (réalisée sur l’histoire du vétéran Nicolaï Vassenine).

Stéphane Siohan, très longtemps modeste pigiste, correspondant en Ukraine et anti Donbass constant et auteur de nombreux articles, il fait partie des journalistes ayant nié ou tenté d’atténuer la présence de néonazis très nombreux dans l’armée ukrainienne. Mercenaire de l’article, il est publié dans de très nombreux journaux et médias du système (Le Temps, Le Figaro, Le Soir etc.), sa très longue présence en Ukraine (depuis 2013), fait de lui l’un des vieux routards des journalistes du système sur place, peut-être l’un des rares osant quelques vérités, mais retombant vite dans une propagande d’État.

Olivier Tallès, journaliste plutôt discret du journal La Croix, il fait des incursions antirusses parfois remarquées comme dans un article de 2020 « dans les camps de Poutine, les vies broyées d’ex-prisonniers » et autres sujets chocs pour alimenter la russophobie et la Poutinophobie.

Elena Volochine, très connue pour sa production de fake news, dont ses photographies de camions de la DNR transformés par son imagination débordante en unités de l’armée russe, la rumeur veut qu’elle soit la fille de Gala Ackerman, proche de BHL et ayant ses entrées à l’ambassade d’Ukraine. Longtemps correspondante pour France 24, elle se dit aussi réalisatrice de films documentaires et est très liée aux USA. Après avoir été à l’avant-garde de la désinformation sur le Donbass, elle quitte Moscou (mars 2022), en affirmant que la Russie était un régime « de dictature de guerre ». Sa fuite précipitée pourrait s’expliquer pour d’autres raisons encore à découvrir.

Rafael Yaghobzadeh, photographe d’origine égyptienne, il est l’un des rares, si ce n’est le seul, à venir par la petite porte d’études d’histoire à la Sorbonne, mais entre à l’agence Sipa Press, puis devient en moins de trois ans une célébrité du journalisme, utilisée par quasiment tous les journaux du système et même plus loin (Libération, Le Monde, Le Temps, le Figaro, l’Humanité, La Croix, l’Obs, Paris-March, VSD etc.). Très habile carriériste, il est devenu immédiatement le reporter couvrant la guerre en Ukraine depuis l’invasion russe, pour Libération, un des trois journaux les plus antirusses, avec Le Figaro et Le Monde. Il a reçu ou a été nominé pour plusieurs prix d’importance, sans parler d’expositions et projections de ses photos un peu partout, notamment par exemple dans la Bibliothèque nationale de France, ce qui en dit long sur ses soutiens. La France et le monde n’ont pas fini d’entendre parler de lui !

Laurent Brayard pour le Donbass Insider

Source : Donbass Insider

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