Sarah Chelpi, première femme commandant de PGHM

Encore haut-alpine jusqu’à cet été le capitaine Sarah Chelpi s’apprête à commander le PGHM de Saint-Sauveur de Tinée dans les Alpes maritimes. Photo le DL/Yoann Gavoille

Encore haut-alpine jusqu’à cet été le capitaine Sarah Chelpi s’apprête à commander le PGHM de Saint-Sauveur de Tinée dans les Alpes maritimes. Photo le DL/Yoann Gavoille

Après être passée par la brigade de Megève (Haute-Savoie), la capitaine Sarah Chelpi, actuelle commandant en second au peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Briançon (Hautes Alpes) poursuit son ascension en zone alpine. A compter du 1er août, à 31 ans, elle va devenir la première femme à commander une unité spécialisée de montagne, en l’occurrence le PGHM de Saint-Sauveur-sur-Tinée dans les Alpes-Maritimes, à la tête d’une quinzaine de gendarmes. «Sportive et ayant toujours eu un attrait pour les sommets, j’ai souhaité intégrer la spécialité montagne et entrer au PGHM » confiait cette Cannoise, titulaire d’un master en droit pénal à faculté d’Aix Marseille, à son arrivée à Briançon en 2013. Son séjour de 4 ans en Haute-Savoie lui a montré la voie et donné la motivation de s’entrainer pour décrocher un à un les diplômes de la spécialité jusqu’au brevet spécialiste montagne.

A ce jour on recense au moins trois femmes secouristes dans les quelque 20 unités de secours en montagne (PGM ou PGHM). La Haut-Alpine Vérane Bonneuil en 2011 fut la première à exercer dans le Jura. Elle est actuellement basée à Osseja (Pyrénées orientales) et suit en alternance sa formation de guide de haute montagne à l’Ecole nationale de ski et d’alpinisme. Alice Coldefy est déjà guide depuis 2014 et officie au prestigieux PGHM de Haute-Savoie à Chamonix (Haute-Savoie), unité qui concentre près d’un quart de l’activité du territoire national.
Autre promotion au sein de la spécialité montagne de la gendarmerie : le commandant Jean-Baptiste Estachy, patron du PGHM de Haute-Savoie jusqu’à l’été 2015 devrait prendre en août prochain les fonctions de conseiller technique montagne, à l’issue de sa formation à l’école de guerre.

Source : Le Dauphiné

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