Randonnée en Roumanie
Le peuple que nos macronescu veulent mettre au pas.
Un petit paradis que l’UE s’emploie à détruire.

samedi 23 août 2025, par Lionel Labosse
2 août 2025, je pars enfin en voyage pour tenter de prendre du large avec ma passion pour notre immense Fürhoncle et la haulte scyence brigittologicque consacrée aux œuvres de nos macronescu à nous, dont j’espère qu’ils ne connaîtront pas le sort de leurs homologues roumains Ceaușescu, mais feront l’objet d’un procès à inscrire dans les anales de la raie publique, auquel ils assisteront vivants.
Il s’agissait d’un voyage organisé dans une région circonscrite au quart nord-ouest de la Roumanie, principalement dans les hauteurs, entre 500 m et 1000 m. Ce pays fait 238 000 km2 (France 551 000 ou 672 000, sans ou avec l’outre-mer). Nous parcourûmes le Județ de Maramureș, jusqu’à la frontière ukrainienne dans la ville de Sighetu Marmației (Sighet), la Transylvanie et les monts Apuseni, incluses les visites des villes de Sibiu, Sighișoara et Cluj-Napoca (point d’entrée et de sortie à son aéroport). Je n’ai donc pas vu Bucarest, et j’ai bien envie d’un autre voyage, quand la guerre sera terminée. Comme d’habitude, cet article ne contient que des remarques futiles d’un touriste pressé ; je ne suis pas géopolitologue.
Avertissement : cet article contient des idées, avec lesquelles vous pourriez ne pas être d’accord. Au lieu d’aller me dénoncer à la makrommandantur, si vous avez peur d’être offusqué, vous feriez mieux de renoncer ici.
Plan de l’article
Géopolitique et raisons de ce voyage
Quelques lectures
Maramures
Transylvanie
Apuseni
Remarques diverses
En avion

Géopolitique et raisons de ce voyage
Si j’ai choisi la Roumanie pour ce bref voyage de l’été 2025, c’est pour plusieurs raisons et hasards. Des soucis familiaux et un travail en cours m’ont empêché de profiter des vacances, et le choix s’amenuise du fait des nombreux pays que j’ai déjà visités et de la situation de guerre et de la folie des dirigeants, qui raye de la liste des destinations possibles un grand nombre de pays, ou les rend trop onéreuses. Plusieurs agences de voyage dont j’ai utilisé les services ont fait faillite ou ont fusionné grâce aux covid, au profit de l’oligarchie dont macron est le porte-flingue. Mais la Roumanie m’intéressait, d’abord du fait que le pays natal d’Ionesco a une connaissance de la dictature que nous subissons.
Un ami m’a expliqué qu’il a revécu avec le covidisme ce qu’il avait vécu dans sa jeunesse en Roumanie (il a quitté le pays clandestinement quelques jours avant la fin des Ceaușescu). L’autre raison était mon intérêt pour la farce électorale imposée aux Roumains depuis la fin 2024, avec l’ingérence éhontée de la mafia française et européiste dans les élections présidentielles. Călin Georgescu a été dégagé alors qu’il avait remporté le premier tour en 2024, puis sa candidature en 2025 a été interdite, puis le candidat de repli avec lequel il s’était mis d’accord, George Simion, arrivé en tête au 1er tour en 2025 avec 41 % des voix, s’est fait coiffer au poteau par le candidat « indépendant » Nicușor Dan, qui n’avait obtenu que 21 % des voix au 1er tour. Notre petit macronescu nous a ridiculisés par ses actes d’ingérence, notamment avec « La candidate LGBT » Elena Lasconi.
En août 2025, un rapport du Département d’État américain indique qu’il n’y a pas eu d’« ingérence russe » dans les élections présidentielles annulées en Roumanie, et remet en question l’équité de l’élection, selon Virginie Joron. En réalité le rapport en question ne dit que très peu de choses sur les élections roumaines, ce qui n’empêche pas Călin Georgescu de revenir au premier plan de l’actualité politique, alors qu’il avait annoncé son retrait. Il s’en prend particulièrement à macronescu : « Macron quittera la Roumanie la queue entre les jambes, les murs de mensonges tomberont ».
Un article de Capital (en roumain) nous apprend qu’il envisagerait de se présenter à la mairie de Bucarest, dont le poste est libéré par l’élection du président à 21 %. Notre guide était plutôt pro-UE, et nous a présenté Georgescu comme un candidat dont personne n’avait entendu parler. Je lui ai fait remarquer que macron aussi était totalement inconnu en 2017 quand l’oligarchie nous l’a imposé par ses torcheculs. Ce qui est amusant, c’est qu’au fil des jours, il s’est un peu lâché, évoquant les aspects contradictoires du temps du communisme (il a mon âge, donc il avait 23 ans à la chute des Ceaușescu), et certains effets néfastes depuis l’entrée dans l’UE, mais sans comprendre que c’est le but de l’UE de détruire la Roumanie.
Un jour, j’ai eu l’occasion de discuter avec un Roumain complotiste. Un type de mon âge, qui n’avait plus que deux dents, façon Dracula. Il a tout compris, et a directement abordé les bonnes questions. Von der Leyen la nazie, les macron des diables, les canailles mondialistes, les chemtrails, etc. Je lui ai dit que j’appelle les macron macronescu. Ça l’a fait rire. Il a voté Georgescu. Il sait que les élections sont volées. Parlait anglais couramment, et fort bien français. Cela m’a fait marrer car c’est un des normies de mon groupe de touristes qui avait engagé la conversation. J’essaie d’initier ces braves gens CSP+ à la brigittologie, mais c’est désespéré : ils trouvent hyper cool d’avoir un pédophile à l’Élysée, et toute info factuelle vérifiable sur Wikipédia les laisse froids, car on les hypnotise depuis 40 ans avec une pincée de poudre de « strême drouâteuh » dans les yeux chaque matin. J’ai noté un article sur Chibritte à traduire du roumain, paru le 10 août, dans la foulée de l’effet Streisand macronescu / Owens.
Quelques lectures
Je n’avais emporté dans ma besace que deux ouvrages, trouvés par hasard dans ma bibliothèque de quartier où j’ai emprunté le guide du Routard. J’ai tapé « Roumanie » sur le moteur de recherche et j’ai pris ces deux livres. Premièrement, Dictionnaire insolite de la Roumanie de Diane Chesnais (Cosmopole, 2012). On y trouve de nombreuses notices brèves classées par ordre alphabétique, ce qui permet d’approfondir. Par exemple, j’ai appris l’existence d’une rivière qui a donné lieu, à l’instar de la Moldau, à des œuvres musicales, la « Bistrita », qui a inspiré une opérette à Filaret Barbu. Ou la « danse des Calusari », censée apporter la fertilité. Voir Căluș sur Wikipédia. Je n’ai trouvé qu’une vidéo très moyenne sur YouTube, alors que c’est une danse censée mettre en valeur les plus beaux gars du village ! Dans le même genre, une Piaf roumaine est évoquée, Maria Tănase, (1913-1963) connue notamment pour une chanson au rythme progressif, la « Ciuleandra ».
C’est dans ce livre que j’ai noté une légende recueillie par Tereza Stratilesco, qui brode sur le tabou de l’inceste. Le soleil veut se marier, mais ne trouve pas d’épouse convenable. Il aperçoit un groupe de neuf jeunes filles, dont Ileana Cosânzeana, la sœur du soleil. Elle tente de le dissuader d’épouser sa propre sœur en lui imposant des tâches difficiles. Pendant ce temps, Ileana se bénit du signe de la croix et plonge dans la mer, devenant un barbeau. Le soleil ordonne aux pêcheurs d’attraper sa sœur, mais ils ne trouvent que le poisson. Les saints ont pitié d’elle, l’enlèvent de la mer et voient Adam et Eve, qui la polissent et la nomment Luna. Dieu la définit comme la contrepartie du soleil.
Le 2e livre était un pavé de 560 pages, Iochka, de Cristian Fulaș. J’ai eu du mal au début, car les longues phrases à peine ponctuées me cassaient la tête. Je m’y suis pris progressivement quand l’auteur a daigné réduire la longueur des phrases et tenir un récit certes totalement achronologique, mais compréhensible. Je pense que j’aurai totalement oublié ce livre un mois après l’avoir terminé, mais disons que c’était finalement plaisant. C’est l’histoire du personnage éponyme, qui a vécu très vieux à l’époque charnière du communisme puis de la « démocratie ». Il est pourvu d’une bite de cheval, que remarque Ilona, une chaudasse qui se fait sauter par tout ce qui bouge, y compris par deux mecs ensemble. Quand cela arrive, ces deux mecs avec qui elle a une relation, tentent d’intimider Iochka, mais celui-ci les démolit. Il est exfiltré dans une vallée de montagne où l’on est censé construire une voie de chemin de fer. La chaudasse est prise d’une sorte d’extase, qui la fait renoncer au sexe, avant de rejoindre Iochka bite de cheval dans sa vallée, plusieurs années plus tard.
Cela tombe bien car celui-ci ne semble par avoir compris de quel avantage il était doté. Aucun des nombreux hommes isolés de ladite vallée ne l’avait remarqué non plus, mais on a droit quand même à une scène de lesbianisme lorsqu’une autre femme jette un œil sur la protubérance, et en profite, puis en tire, allez savoir pourquoi, une attirance pour son amie. Le récit est compliqué, la chronologie est brouillée, et franchement j’ai eu du mal à comprendre où voulait en venir l’auteur de ce roman porno contrarié et pour le moins verbeux… De plus, les aspects politiques sont voilés, ce qui atténue l’apport pédagogique (Ceaușescu est nommé « le grand homme », etc.).
Quant au Guide du Routard, il nous apprend que le Dr Ana Aslan (1897-1988) a été à la pointe de la gériatrie, avec sa vitamine « Gérovital » pour combattre le vieillissement, « prise par de nombreuses personnalités (Tito, de Gaulle, Kennedy, Marlene Dietrich, Charlie Chaplin, et même Salvador Dali) ! ». Sa clinique fonctionnerait encore, mais point de nouvelles, malgré un article de Wikipédia.
Maramures
Dès l’aéroport nous sommes pris en charge par un guide fort sympathique, de mon âge exactement, qui parle fort bien notre langue. Depuis des années, il passe l’hiver en France comme livreur, laissant son épouse qui tient leur pension où elle cuisine fort bien pour les touristes. Ils vivent en autarcie, comme à peu près toutes les pensions où nous logerons, à Breb, dans le Județ de Maramureș. Ce mot veut dire « castor », comme « beaver » en anglais. Dans leur grande maison, ils ont des poules, des cochons et une vache, que j’ai photographiés, sans parler du magnifique coq, plus loin dans le village, en vignette de cet article, ni des cigognes qui veillent sur les poteaux, préparant leur migration.
La vache ne quitte quasiment pas la minuscule étable, et c’est une caractéristique regrettable, quoique à notre époque de génocide bovin orchestré par la mafia mondialiste, n’avoir qu’une vache et la garder sous la main est peut-être un pis-aller. Par rapport aux voyages de randonnée plus ou moins « chez l’habitant » que j’ai eu l’occasion de faire, l’accueil est sympathique. Chaque soir, et parfois le midi quand on ne pique-niquait pas, nous avions droit systématiquement à deux flacons et à du vin. Les flacons, c’était de la liqueur de myrtille le plus souvent, « pour les dames » (tu parles !), et de la Pálinka, c’est-à-dire de l’eau de vie, de poire, pomme ou prune, plus ou moins raide, faite maison. Les mondialistes n’ont pas encore détruit toutes les libertés des Roumains de la campagne. Il s’en vend au bord des routes, pour 30 lei (6 €) le demi-litre.
Le vin, c’est soit du vin maison, comme il s’en faisait chez mon grand-père paternel avant ma naissance, en Bourgogne, soit du vin du commerce, ou des bouteilles de vin roumain ouvertes devant nous. C’est peu connu, mais la Roumanie est à la fois le 9e producteur de vin au monde (voir Viticulture en Roumanie), et le 9e pays consommateur de bière par habitant. À la bonne vôtre ! En ce qui concerne la bière, quand nous avons eu la chance d’en trouver à la pression, elle était à se damner (en fin de randonnée). Une seule fois nous en avons eu une fruitée à la pression, que nous recherchâmes en vain tels des quêteurs de Graal pendant tout le reste du voyage ! Sinon, c’était la Ursus, aux bouteilles et verres gravés d’une tête d’ours, ou la « Ciuc », la « Timișoreana », plus ancienne bière du pays, brasserie fondée en 1718, etc. À la campagne, on la payait entre 6 et 12 lei une chope de 40 cl (pas de « demi » !), servie illico sinon tirée devant nous ; en ville, on attendait longtemps qu’un serveur nous apporte une bière déjà tiédie, dont le prix était multiplié par deux ou trois, tout en restant fort raisonnable par rapport aux prix français…
La nourriture qu’on nous a servie était en quasi totalité de production locale. Poivrons ou choux farcis, polenta (eh oui, beaucoup de maïs dans les champs), déclinaisons de cochon sous toutes les formes, et délicieuses soupes à tout ce que vous voulez, souvent avec du vermicelle, parfois des cèpes fraîchement cueillis. Une fois, nous eûmes droit à une spécialité, une soupe de haricots servie dans un pain rond évidé (photo). Le bouillon est absorbé par le pain, et vous mangez la soupe. Le pain était la seule chose problématique, la plupart du temps du pain de mie, rarement du pain de campagne industriel. Nous avons eu deux fois du poisson, qui est assez rare ; une fois du silure.

Le dimanche matin, nous commençons la marche en parcourant ce village très touristique (on dirait qu’une maison sur 10 s’est transformée en pension, même si ces années dernières, le tourisme a nettement décliné). Nous admirons une messe dans l’église orthodoxe. Partout dans le pays, chaque village a deux églises, une orthodoxe (majoritaire) et une grecque-catholique, affiliée au Vatican. J’enregistre une vidéo de 20 secondes de chant a cappella. Magnifique. C’est une jeune femme qui chante, avec un micro ; il y a aussi un autre chanteur. Tout le monde écoute cette messe qui dure 2h30, sans moufter. Les gens arrivent au compte-gouttes, la plupart pour la dernière heure de cette longue cérémonie. Je sais pourquoi nos élèves sont incapables d’écouter un cours… L’église est bondée d’une foule endimanchée.
Chose que j’ignorais, la première quinzaine d’août est un carême, jusqu’à l’Assomption. En tant que touristes nous avions de la viande, sauf rares exceptions. Du porc, quasiment à tous les repas, et toutes sortes de viandes ; rarement du poisson. Voici ce que précise l’IA : « Le Jeûne de la Dormition de la Mère de Dieu précède le 15 août, qui est la plus importante des fêtes liées à Marie. On y observe le même jeûne que pour le grand carême de Pâques, avec une exception le jour de la Transfiguration, le 6 août (19 août sur le calendrier julien), où le poisson, le vin et l’huile sont permis. »
Messe à l’église orthodoxe de Breb, Maramureș, Roumanie, 3 août 2025.
par Lionel Labosse
Dès mon arrivée, j’ai remarqué un calvaire à 20 mètres de notre hébergement dans ce village. Dans tout Paris, il en existe un seul, dans mon quartier, que j’ai filmé lors des jeux olympiques. Presque chaque maison a son calvaire, il y en a des myriades dans les villages, et bien plus dans les cimetières, souvent de superbes en bois sculpté. Nous avons visité plusieurs églises, parmi lesquelles deux de l’ensemble des huit églises en bois de cette région classées à l’Unesco. Dans celle de Deseşti, j’ai photographié plusieurs peintures du XVIIIe, dont une représentation naïve de Sodome et Gomorrhe, où la ville est peinte à l’envers. Belle métaphore de notre époque de décadence.

Dans tout le pays, les églises en bois sont couvertes de tuiles étroites en bois également, dont j’ai photographié une grosse pile. Je suppose qu’elles sont remplacées souvent. J’ai aussi photographié des murs de bois avec des poutres assemblées en queues d’aronde. On note aussi des treillages d’osier épais en clôture des maisons. Dans d’autres églises, diverses peintures, dont le sens m’échappe parfois. Scène de découpage de mécréants, et Léviathan.

Dès cette première balade, quelque chose me choque dans les paysages du Maramures, qui se confirmera au fil des jours. Les champs couverts d’une herbe du vert le plus propice à la culture, sont déserts et inexploités. Pas de vaches, sauf de rares exceptions, surtout dans le Maramures. Elles sont confinées dans des étables, soit individuelles et exiguës, comme chez notre hôte, qui possède une vache et deux cochons, soit de quelques vaches, comme mon grand-père quand j’étais ado, sauf que nous les amenions au champ tous les jours en saison. D’autre part, les hautes meules de foin typiques de la région (comme j’en ai vu en Albanie, Kosovo, Monténégro) sont trop nombreuses, et ne servent à rien. Certaines, vieilles de 2 ou 3 ans, pourrissent sur place. Explication : l’UE ne subventionne pas l’élevage, mais paie les paysans pour récolter la luzerne et la mettre en meules. Le prix du lait et de la viande est trop faible pour que ce soit rentable, autrement que la production personnelle. Vous verrez plus bas une vidéo prise dans les alpages des Apuseni. Au cours de ce séjour, on croisera aussi souvent des chevaux en pâturage, mais aussi tirant des charrettes (photo), apparemment pas pour les touristes, mais pour les locaux.

Dans les champs qu’on traverse sans problème, avec un salut expéditif au propriétaire s’il est présent, on remarque des espèces de longs râteliers dont l’utilité est d’étendre et sécher l’herbe avant de la dresser en meules selon une méthode ancestrale qui permet de faire glisser la pluie sur le foin. Puis on l’apporte dans les étables. C’est quand même curieux : au lieu d’amener la vache à l’herbe, on fait le contraire, même en été. Le foin est parfois encore fauché à la main, sur les petites parcelles. En fait, l’UE a reconduit une pratique de Ceaușescu. Le dictateur avait interdit l’élevage rural, et avait fait construire des fermes de mille vaches. On raconte l’anecdote de la « vache de Ceaușescu » : « À l’époque, le dictateur était heureux de parcourir le pays pour constater par lui-même à quel point les Roumains se portaient bien et combien ils étaient heureux. Chaque fois que Nicolae Ceaușescu honorait une ferme modèle collective de sa présence, on lui présentait une belle grosse vache bien nourrie, fierté de la ferme. Quoique… En fait, c’est le même animal qu’on ressortait à chacune de ses visites. À la longue, la vache reconnaissait le dictateur et s’approchait de lui spontanément dans l’espoir d’obtenir une gâterie de sa part ». Un peu comme les figurants admirateurs de nos macronescu pour les vidéos de LCI ! Notre guide nous a expliqué que ces vaches étaient tellement mal nourries que, rangées les unes contre les autres comme des livres sur une étagère, si on en enlevait une, la rangée s’effondrait !
Dans les champs, j’ai photographié aussi des greniers à maïs en osier, permettant de le stocker à l’abri des rongeurs et de l’humidité. Les portails des maisons dans cette région, sont de bois massif, très ornés, avec des tas de symboles. Les maisons modernes sont excessivement grandes, même certaines qui ne sont pas des pensions. Il faut exhiber son aisance. Une tradition locale fait installer des arbres à casseroles devant les maisons, très pittoresques. Une casserole rouge au sommet signale une fille à marier. Et les garçons ? Nib !

Le site le plus touristique que nous avons visité, tout au nord de la province, est le cimetière joyeux de Săpânța. C’est un cimetière comme il y en a tant, situé autour d’une église, avec la particularité que chaque tombe ou presque, est ornée d’une stèle en bois d’art naïf, avec une épitaphe plaisante, dans la tradition locale des enterrements joyeux. C’est une sorte de Facteur Cheval qui a entrepris ça en 1935, et qui a formé son successeur, etc. Les stèles sont remises à neuf pour le tourisme, car bien sûr en bois et livrées aux intempéries, elles se dégradent. J’ai pris beaucoup de photos. Les stèles des femmes sont répétitives, souvent au foyer « dévidant et filant », à l’instar d’une égérie star de Ronsard ; j’ai photographié celle de l’institutrice ; sinon, comme pour les hommes, on se livre aux travaux domestiques et champêtres. Les métiers sont plus variés côté hommes, mineur, ouvrier du bâtiment. Une stèle pour un enfant, plus émouvante, comme partout. Dans l’église flambant neuve, j’ai photographié des fresques. Voici Choupinet aux enfers en Antéchrist !

Et voici une nouvelle Crucifixion à ajouter à ma récolte, avec des soldats qui se partagent la tunique du Christ, mais sans dés. J’ai remarqué à plusieurs reprises la représentation de Dieu dans les églises orthodoxes, assez courante dans les églises récentes. Dans ce village, nous avons goûté la brioche à la broche, typique de la région, copiée en France, notamment en Aveyron. On trouve aussi les tout petits chapeaux de paille ronds qui font des cadeaux souvenirs absolument impossibles à porter en France ! On pourrait croire que c’est pour les enfants, mais non, comme vous pourrez le voir sur la photo d’un violoniste qui a joué pour nous. Les autres cimetières que nous avons observés s’étendent autour des églises (raison pour laquelle nous les avons traversés). Beaucoup de crucifix et de soin, de fleurs, de décorations. Souvent les vivants ont préparé leur tombe en laissant la place pour la date du décès. La photo du locataire est parfois fixée, voire gravée sur la tombe.

À quelques kilomètres du cimetière, après une église en bois récente qui bat un record de hauteur, flanquée d’un monastère de nonnes (qui pullulent en Roumanie au grand dam de notre guide, qui préférerait des hôpitaux), c’est la ville de Sighet (Sighetu Marmației), frontalière avec l’Ukraine, que nous voyions depuis la route, au-delà de la rivière. Nous aurions pu aller au point de passage, et faire une incursion avec notre passeport, mais ce n’était pas au programme ! Il était quand même émouvant de se dire qu’à quelques centaines de mètres, c’était l’Ukraine. Ici la paix, là-bas la guerre, avec les armes payées via le racket fiscal que la mafia nous impose. Guerre fratricide au profit des banksters, qui n’ont aucun scrupule à liquider sous leurs bombes toute la jeunesse ukrainienne, sans compter la remarque sans doute déplacée que les Ukrainiens sont un des plus beaux peuples du monde (raison pour laquelle c’est le plus grand exportateur de bébés, que ce soit pour la GPA ou pour les pédophiles ou assassins d’enfants). Voyez mon article sur la pyramide des âges d’Ukraine. Une semaine après mon retour, la Russie, qui contrôle dorénavant l’ensemble du ciel ukrainien, a bombardé une usine de composants électroniques américano-ukrainienne, proche de cette frontière.
Au lieu de cela, nous avons visité le marché local, avec sa petite halle aux fromages et les producteurs locaux, plus le made in China. Des balais attendent leur sorcière, protégés par une concessionnaire qui ne voulait pas que je photographie. Je rigole, mais la Roumanie est connue pour ses 40 000 sorcières, un métier admis dans la nomenclature locale. Je leur ai confié une photo de nos macronescu ; on sait jamais !

Et surtout le Mémorial des victimes du communisme (Mémorial de Sighet), dont le fronton, sans doute à son insu de son plein gré, dit tout, avec la comparaison visuelle entre les barbelés et les étoiles du torchon européiste. Ce musée est une ancienne prison ; chaque cellule évoque un aspect de la répression ou des proscrits. On croise la trace de Danièle Mitterrand et de nos bons gauchistes, qui soutenaient tel prisonnier politique, à l’époque où Mitterrand signait des bons d’élimination de Balavoine, Coluche, Jean-Edern Hallier, et mettait Carole Bouquet sous écoute. Dans les escaliers, on remarque des filets anti-suicide. Ce qui m’a le plus ému, c’est à la fois le lieu de souvenir enterré, dans lequel j’ai filmé une brève vidéo d’hommage aux dissidents français morts récemment dans des conditions troubles, et l’ensemble de statues en bronze Cortège des victimes sacrificielles, réalisé par le sculpteur Aurel I. Vlad. Selon Wikipédia, « Il s’agit de dix-huit figures humaines marchant vers un mur qui ferme leur horizon, tout comme le communisme avait bloqué la vie de millions de personnes. » Bien entendu, au-delà de cette version, comme pour Rhinocéros d’Ionesco, chaque spectateur est libre de son interprétation. Le mur est aussi bien celui de l’arnaque européiste. Un homme sans tête (qui s’entête) semble manipuler le groupe à distance. Là aussi, à chacun de voir ce qu’il pense, ce qui est le propre d’une œuvre d’art digne de ce nom. Sur une partie du mur sont gravés les noms de tous les prisonniers qui sont passés par là.
Hommage aux résistants français, au Mémorial des victimes du communisme et de la résistance de Sighet
par Lionel Labosse
Ce n’était qu’une des nombreuses prisons de l’époque. Je suppose qu’il y avait aussi des prisons de droit commun. Ça fait beaucoup de prisonniers et de gardiens, pour un pays de 20 millions d’habitants. Qui nourrissait tout ce monde là ? Notre guide se souvient que les gens devaient parfois se lever à 3 h du matin pour faire la queue et obtenir des victuailles. Cela a un côté rassurant ou effrayant, selon la façon dont on le considère. Qu’à une époque pré-Internet, il y ait eu une telle quantité de résistants à une dictature féroce, qui a fini par la faire tomber en 44 ans (de 1945 à 1989), cela devrait nous aiguillonner, à une époque où nous vivons dans un simulacre de démocratie, et où nous sommes presque libres d’écrire une phrase comme celle que vous lisez. Et pourtant, quel pourcentage du peuple se révolte contre la mafia qui détruit la France ? J’ai bien peur que ce soit rigoureusement la même portion sous macronescu que sous Ceaușescu. Terriblement congrue.
Transylvanie
Une longue route en minibus nous mène en Transylvanie, logés dans une charmante pension, au sein d’un non moins charmant village saxon. Le type d’habitat est radicalement différent. Les rues sont excessivement larges, bordées de maisons colorées. Comme au Maramures, beaucoup de ruches et de miel, et toutes sortes de produits apicoles (propolis, etc.) vendus le long des routes par des vieilles dames. Flagrant délit d’ingérenche ruche en Roumanie, comme dit un ami portugais !

Nous avons visité deux villes en plus de Cluj. Le Centre historique de Sighișoara est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Nous avons visité la tour de l’horloge, avec son mécanisme impressionnant et ses figurines. Il existe une maison de Vlad Tepes (Vlad III l’Empaleur pour les intimes), le modèle de Dracula, ce qui engendre un commerce envahissant. Une rue surmontée de parapluies multicolores, comme j’en ai vu en France, à Laon et à Joigny. Certains y verront de la propagande LGBT ! Sibiu est une ville bien plus vaste. J’ai visité le Musée national Brukenthal, qui avait l’avantage d’être au frais ! J’y ai admiré la plus laide Suzanne et les Vieillards de l’histoire de l’art, de Frans Floris de Vriendt (1517-1570) ! Un Christ et les 10 000 martyrs anonyme (1480-1510), et Le Massacre des innocents (1586) de Pieter Brueghel le jeune, une des copies fameuses de son père. Dans les environs de Sibiu, nous avons visité un petit musée de peinture religieuse sous-verre. J’en ai photographié quelques exemplaires, c’est très naïf. Une Cène, une représentation du Vrai Cep. Cela aurait amusé feu mon ami Robert Vigneau, qui pratiquait cet art, mais était un laïcard invétéré.
Il y a en tout 11 sites classés dans le pays, dont des ensembles de sites, et nous en avons visité 3, sans compter les sites en procédure de classement. En Transylvanie, nous visitâmes une truellée d’églises fortifiées, notamment Viscri et Biertan. L’église est entourée de salles aux destinées diverses. Toutes ces fortifications sont pourvues d’une chambre fraîche à conserver le lard du village. À Biertan elle a été reconstituée, et je l’ai prise en photo. Chaque famille prenait le dimanche la part de lard nécessaire à sa consommation personnelle, sous la surveillance d’un quidam. Dans l’église de Biertan, une chambre est censée avoir été destinée à rabibocher les couples fâchés. On les y enfermait pendant 15 jours, et la promiscuité associée au lit étroit et à la pression subie, était censée les rapprocher. C’est dans un de ces villages que j’ai assisté au retour d’un gros troupeau de plus de 20 vaches, avec le berger qui avait une bouteille de bière à la main (photo).
Cluj-Napoca est la grande ville de cette partie du pays, avec son aéroport international. Les rues sont quadrillées ; le centre est plat, mais s’élève de part et d’autre, vers un belvédère au Nord, et vers le parc botanique au Sud. La cathédrale orthodoxe est sombre, sans intérêt touristique. Il y a une cathédrale catholique non loin, séparée par le théâtre, en construction. L’église baroque Saint-Michel possède une chaire ancienne sculptée, et un étonnant escalier à double révolution, qui ne sert qu’à s’élever jusqu’à la loge royale qui donnait sur la nef. J’en ai fait une brève vidéo.
Escalier à double vis de l’église Saint-Michel de Cluj-Napoca (Roumanie)
par Lionel Labosse
La louve romaine est présente dans toutes les villes, il existe même une légende sur le fait qu’on la change de place. Les origines romaines de la Roumanie sont exaltées, bien que l’occupation n’ait duré qu’un siècle et demi (Dacie trajane), de l’an 106 à 275, mais a suffi à imposer une improbable langue romane, enclave dans un continent slave.
Monts Apuseni
Monts Apuseni (Roumanie). Mort programmée de l’élevage bovin traditionnel par l’UE
par Lionel Labosse
Nous voici au fin fond de la Roumanie, les Apuseni. Enfin des vaches avec clarine, en quantité significative, vis et audibles dans les champs. Je pense à la Suisse & au ranz des vaches (Cf. cet article), mais aussi au génocide bovin exécuté actuellement par les nazis européistes, sous le silence complice de tous les escrologues & de l’ensemble de la classe politique. Quand on pense que les mercenaires suisses désertaient pour rentrer chez eux dès qu’ils l’entendaient… Nous avons crapahuté de vallée en vallée, contemplant les horizons verts & vallonnés & les villages d’été déserts. Le guide nous a expliqué qu’il y a 15 ans, ces alpages étaient peuplés de bovins & de familles réunies pour l’été. Et là plus rien. L’UE a réussi à tuer l’élevage bovin, dans ces contrées pourtant si fertiles. Et l’on nous explique que la Terre est trop peuplée, et que nous devrons éliminer les vieillards & manger des insectes.
De petits jardins clôturés sont isolés dans des champs immenses ; mais si nous avions faim, combien de ce genre de jardins pourrait-on cultiver ? Nous avions dans le groupe une femme juive qui était obsédée par l’idée de repérer toutes les synagogues, et nous sommes passés devant un cimetière juif. Je ne l’ai pas questionnée, mais j’aurais aimé savoir ce qu’elle en pensait. Je reprends l’hypothèse que j’avais proposée dans mon article sur la pyramide des âges de l’Ukraine. En fait, si je savais que l’Ukraine avait été un haut lieu de l’élimination des juifs par ceux dont il est beaucoup question aujourd’hui (les bandéristes), j’ignorais que la Roumanie eût aussi fait du zèle en la matière, d’où ces synagogues & cimetières abandonnés. Or je ne comprends pas qu’à la fin de la guerre, quand les nazis eurent été vaincus, les vainqueurs, en accord avec les sionistes, aient décidé de ne surtout pas punir les responsables de la Shoah (Allemands, Ukrainiens, Polonais, Roumains, etc.) en prélevant sur leurs vastes territoires fertiles & verdoyants de quoi créer un Israël de lait & de miel, mais de voler la terre ancestrale, aride & inculte de pauvres Arabes, qui étaient totalement innocents de ce génocide.
80 ans plus tard, nous voici d’une part face à une guerre qui détruit la population ukrainienne, et d’autre part un génocide qui achève le peuple palestinien déjà dépouillé de sa terre après la guerre. Vu les derniers errements, mon hypothèse est que l’on va revenir à la solution qui aurait dû s’imposer en 1945, c’est-à-dire créer un Israël en Ukraine, d’une superficie égale à l’Israël volé aux Palestiniens, mais entièrement fertile & habitable, sans problèmes d’eau insolubles & conflictuels. Et enfin rendre leur terre aux Palestiniens qui auront survécu au génocide. C’est aux Israéliens de choisir entre les deux solutions, entre la paix avec les descendants de leurs persécuteurs, et la guerre à perpétuité avec des peuples qui ne leur ont rien fait.
Nous avons logé pendant deux jours dans la pension que j’ai prise en photo. L’hôte, lui aussi un des guides de l’agence, parlant parfaitement le français, avait d’abord récupéré la maison de ses parents. C’est encore sa mère qui trait le troupeau de 7 vaches, dans l’étable exiguë au plafond bas (cf. photos). En fait elle n’en trait pas 7, mais 3 actuellement, car deux ont des veaux, et deux sont grosses, donc on leur laisse le lait. Puis il a dessiné lui-même et construit successivement deux vastes maisons pour accueillir les clients, avec l’aide de son frère. Tout était parfait dans le détail, bien conçu, bien réalisé avec des matériaux solides, quasiment tout en bois. Le meilleur des hébergements du séjour. J’ai photographié un escalier ingénieux qui me rappelle ceux de Le Corbusier visibles dans l’appartement de la Cité Radieuse à la Cité de l’Architecture. Je vais montrer ces photos à mes étudiants à la rentrée, pour les encourager à quitter le système & à consacrer leur vie à construire leur propre maison & leur entreprise.
Dans cette région, nous avons crapahuté jusqu’à des grottes, notamment une grotte glacée à 48 m de profondeur (grotte de Scărișoara). De la clim naturelle ! Évidemment en été, c’est un peu gadouilleux. La « citadelle de Ponor » n’a d’intérêt je pense que pour les spéléologues ; pour nous ce fut juste une randonnée très casse-gueule. Il y avait de nombreux locaux qui faisaient cela en sandales (sans la longue marche d’approche à laquelle nous eûmes droit !)
Remarques diverses
Sur les toilettes publiques, le mot « barbati » désigne les hommes. Ce mot provient du latin « barbatus », barbu, dérivé de barba. Je me suis amusé à photographier les bornes en andésite de la voie de randonnée Via Transilvanica qui traverse le pays du sud-ouest au nord. La voie préférée de trans-brigitta ! En Transylvanie, de nombreux gitans se sont installés. Les roms constituent une importante minorité de 6 % de la population. J’ai photographié une de ces maisons tape à l’œil typique (un tape à l’œil différent du tape à l’œil roumain de souche), devant lesquelles ils vendent de la dinanderie en cuivre (on sait où passent les fils de cuivre volés en France !). J’ai remarqué que les nombreux chiens assis de la partie supérieure sont ouverts & laissent passer des pigeons. Je n’ai rien trouvé de probant sur Internet sur une passion particulière de cette communauté pour la colombophilie. Si vous savez quelque chose, je prends !
On trouve parfois des écussons de l’aigle à deux têtes, qui rappellent sans doute l’époque où l’empire d’Autriche-Hongrie régnait sur une partie de la Roumanie actuelle, qui n’existe en entier que depuis 1918, d’abord sous la forme de la Grande Roumanie historique. Ma dernière photo est un ultime hommage à notre Brichel, avec des « freebra », faux-seins vendus en supermarché pour pas cher. Eh oui, en adoptant ces nibards low cost, iel peut participer aux économies de notre budget !
En avion
À l’aéroport de Varsovie, en transit pour Cluj-Napoca, on peut prendre une douche ! En revanche, un siège sur 2 est occupé par… un sac très fatigué. Le manque de savoir-vivre est international. À l’aller, j’avais une place en business, avec repas aux petits oignons pour les deux vols. L’agence m’avait facturé un énorme surcoût, sans me préciser ce détail. J’ai cru que c’était un avantage réservé aux brigittologues, sur la compagnie LOT, sans doute fréquentée par Mike Borowski ! J’avais déjà eu deux fois l’occasion de passer par cet aéroport agréable, pour Israël et pour je ne sais plus où, peut-être la Géorgie ? Pour les destinations UE, vous n’avez aucun contrôle, c’est-à-dire que vous pourriez avoir acheté des liquides dans l’aéroport de départ, sans vous les faire confisquer à l’escale, quel bonheur !
Au retour, je rentre par un vol tardif, qui atterrit à Roissy à l’heure prévue (22h30), et met 10 minutes pour rejoindre la passerelle. Les bagages sont livrés à 23h10. Pendant cette attente, aucune annonce sonore ou visuelle que la ligne du RER B est « en travaux », comme toujours, un an après les JO, peine perpétuelle de la France macronière. Nous l’apprenons par les applis de transport, qui sont incapables de préciser les modalités de remplacement. Il me faut aller jusqu’au bord du quai, comme la dernière fois que ça m’est arrivé, en 2022, pour apprendre qu’il faut se rendre tout au bout des aérogares, en 2F, pour choper un de ces bus de remplacement, avec un nombre incalculable de blacks tout au long du chemin (mais pas un seul avant d’arriver à cette gare de RER fermée). Cela donne une drôle d’impression : les blancs partent en vacances, et seuls les blacks travaillent. Eux aussi doivent rentrer chez eux sans RER, après la fin de ces bus. Est-ce prévu ?
C’est mieux organisé que la dernière fois, où nous nous entassions dans un bus, avec les bagages dans les pieds, et où nous avions desservi absolument toutes les petites gares du RER B dans le 93, pour un trajet interminable jusqu’à gare du Nord. J’attends à peine 5 minutes, ce sont des cars de ligne, et les bagages sont mis en soute, nous montons, avec une certaine appréhension car nous ne sommes plus dans un pays sûr, mais nous traversons le 93. À ma grande surprise, le bus part sans attendre d’être plein, car il semble y en avoir une véritable noria. Mais au lieu d’aller jusqu’à Paris, il nous déverse à la Plaine Saint-Denis, sur la gare du RER D. Brève inquiétude à la récupération de mon bagage (on est en plein 93)… Je tâche de me renseigner auprès d’un black (toujours aucun non-black) pour trouver l’arrêt du bus qui serait plus pratique pour moi que le RER, mais ils ne savent pas, et bien sûr, aucun plan de quartier affiché nulle part, « ville de 15 minutes » oblige. Les applis (Citymapper) ne permettent pas de savoir s’il faut se diriger à gauche ou à droite.
Je renonce & finis par me rendre sur le quai, et là, je comprends que la minute prise à me renseigner a été fatale, car j’ai raté le RER pour Paris, et le prochain & ultime passe dans… 29 minutes, le tout pour un trajet de 5 minutes. Ils ont mis en place un système de centaines de chauffeurs de bus & de blacks à rôle de poteaux indicateurs qui ne savent rien, mais aucun renforcement du trafic de la ligne de RER ! Je patiente en fulminant (aucun plan de situation sur le quai où j’aurais pu enfin trouver la réponse à ma question). Pratique pour les touristes qui aimeraient profiter de l’attente pour se situer dans Paris. Bienvenue dans la France de merde que nous défèquent les macronards, Annie Dingo & Valérie Pécheresse à longueur d’année ! Dégageons cette mafia à coups de latte !
Dès mon retour, j’ai obtenu un rendez-vous instantané avec une ophtalmologue roumaine dans un centre à Barbès, alors que mon ophtalmologue me proposait un rendez-vous en janvier 2027. J’ai vu qu’il existe plusieurs centres de ce type à Paris, sans rendez-vous ou avec sur Doctolib (premier arrivé, premier servi, avec ou sans rendez-vous). Six docteurs ont leur nom à cocher sur l’ordonnance, mais la mienne n’y est même pas ; ils doivent se relayer. Tous les noms semblent plus ou moins roumains. On est mal. Elle m’a trouvé une cataracte, comme me l’avait dit l’optométriste de Lunettes pour tous, et je comprends enfin pourquoi ma vue s’est détériorée à ce point depuis un an.
J’ai obtenu un rendez-vous à la fondation Rothschild (des gens que j’adore !) dans un délai record, et je serai opéré des deux yeux en décembre et janvier ! C’est l’un des rares avantages d’habiter la ville d’Annie Dingo, mais faites-leur confiance pour détruire cet avantage dès qu’ils auront le temps. Nous avons également de nombreux dentistes et docteurs roumains. Je fais le rapprochement avec le complotiste que j’ai rencontré, qui n’avait quasiment plus de dents. Nous leur pourrissons leurs élections, et nous leur pourrissons les dents et la santé en leur ôtant leurs soignants. Rappelons que la Roumanie est un grand centre de formation des médecins en langue française. Voir cet article détaillé de l’Étudiant. Les Rothschild et leur enfant-soldat macron organisent cette tiersmondisation de la France et du monde occidental. Ce privilège de Paris est un signal que cette ville ne devrait pas avoir de maire, comme c’était le cas jusque dans les années 1970. Paris n’est pas la ville des Parisiens, mais des Français, et chacun devrait y accéder librement, sans ZFE, sans parcmètres, sans toute cette nasse de réglementations liberticides mises en place par les sbires de la mafia mondialiste qu’on nous a foutus à la tête de Paris au bénéfice des bobos. À peine rentré, je publie une vidéo sur un exemple de pourrissement des rues de Paris par Annie Dingo. Le combat reprend ! J’espère visiter Bucarest et le delta du Danube prochainement.
Hommage à Annie Dingo, plus grand maire de Paris de l’histoire de l’Humanité
par Lionel Labosse
Voir en ligne : 196 photos de Roumanie
Source : © altersexualite.com, 2025. Les photos sont de l’auteur.
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