Qui sont nos correspondants cambrésiens ? Pierre Vilcocq, de part et d’autre de la Sensée

Pierre Vilcocq a intégré notre équipe de correspondants cambrésiens voici presque quatre ans. Disponible, volontaire et très impliqué, il a la particularité d’intervenir également dans le Douaisis où il réside.

Pierre Vilcocq devant le fameux radar d’Aubencheul-au-Bac... Un petit clin d’œil au fait que notre correspondant a déjà plusieurs fois été le premier à découvrir l’équipement détruit ou vandalisé...

Pierre Vilcocq devant le fameux radar d’Aubencheul-au-Bac… Un petit clin d’œil au fait que notre correspondant a déjà plusieurs fois été le premier à découvrir l’équipement détruit ou vandalisé…

Ouest Cambrésis. Être correspondant à La Voix, « c’est un peu un rêve d’enfant… », assure Pierre Vilcocq sans flagornerie. La vie ne l’a pas décidé ainsi, mais « quand j’étais enfant, j’adorais jouer au journaliste !, révèle ce retraité de 59 ans. J’ai toujours aimé la presse, la communication, les moyens de transmission… ». Bien que né dans l’Aisne, cette enfance, c’est à Gouzeaucourt qu’il l’a passée pendant une petite dizaine d’années. Puis, Pierre et sa famille ont quitté le Cambrésis pour l’Avesnois où ils ont passé six ans ; puis le Douaisis, à Arleux, où il est d’ailleurs revenu habiter depuis qu’il est retraité.

Capitaine de gendarmerie

Après un Bac G2 (comptabilité), Pierre Vilcocq part faire son service militaire « en Allemagne » et, à l’issue de celui-ci, intègre l’École de sous-officiers de la gendarmerie nationale, à Melun. En 1982, le militaire épouse Nathalie qui lui donnera deux enfants, « Élise, qui a maintenant 33 ans, et Maxime, 28 ans… la parité », s’amuse-t-il. Lesquels ont fait de lui, depuis 6 ans, un papy attendri grâce à la petite Julie qui occupe à plein-temps les mercredis du couple…

L’officier de gendarmerie Vilcocq a bourlingué un peu partout au gré de ses affectations : « À Liancourt (Oise), au Quesnoy, La Madeleine, Mortagne-du-Nord aussi… et deux fois à l’état-major, à Villeneuve-d’Ascq ». Jusqu’en octobre 2010, « où j’ai été rayé des contrôles ».

« Si c’était à refaire… »

Revenu à la vie civile, Pierre n’est pas resté les bras croisés. Tandis qu’il se reconvertissait en tant qu’autoentrepreneur dans la plomberie « après être reparti à l’école et avoir réalisé plusieurs mois de stage en entreprise », il contacte nos collègues de La Voix de Douai pour proposer ses services en tant que correspondant de presse : « Il n’est plus temps pour moi de devenir journaliste, c’est trop tard, mais si c’était à refaire… », soupire-t-il, L’essai est (très) concluant et Pierre couvre depuis bientôt cinq ans l’actualité des villages de Féchain, Fressain et Villers-au-Tertre. Son aventure cambrésienne est plus récente d’un an : « Depuis mai 2012, je suis aussi Abancourt, Aubencheul-au-Bac, Fressies et Hem-Lenglet ».

DANS SEPT COMMUNES

Sept communes au total, « plus quelques audiences du tribunal correctionnel à Douai. (…) Ça me permet de réviser ma procédure pénale… ». L’ancien gendarme apprécie en effet de suivre l’« après-enquête » : « Nous ne voyions que la phase en amont du procès pénal, jusqu’au déferrement (sauf dans les grosses affaires, aux assises par exemple, où on peut être cités). Là, je regarde la personnalisation des peines ».

« Faire comprendre »

Dans les communes, c’est différent. Ce grand amateur de course à pied, activité qu’il pratique plusieurs fois par semaine (« Il faut se maintenir » !), aime à retransmettre ce qu’il découvre : « Mon plaisir, c’est d’être les yeux et les oreilles du public ». Pierre Vilcocq revendique une démarche « objective » : « Je prends le temps d’informer, de faire comprendre, sans transformer la vérité ». Au cours de cette correspondance, il apprécie « le contact avec les gens, le fait d’apprendre un tas de choses : ça entretient la forme et le cerveau… ». Et passionné comme il l’est, Pierre va encore s’entretenir un sacré bout de temps…

Source : La Voix du Nord

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