Quand les tireurs d’élite du Raid et du GIGN manquent de cartouches pour s’entraîner
Un rapport sénatorial pointe les difficultés auxquelles doivent faire face ces unités d’élite, en raison d’un sous-investissement et de pesanteurs administratives.

Le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), à Versailles-Satory (Yvelines). © Nicolas Messyasz/Sipa
Ils sont formidables. Motivés, compétents, disponibles, surentraînés. Dans son rapport sur les « Unités d’élite de la police et de la gendarmerie », remis au Sénat le 2 juillet, le sénateur LR Bruno Belin (Vienne) ne tarit pas d’éloges sur le Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), le groupe Recherche, assistance, intervention, dissuasion de la police nationale (Raid) ainsi que la Brigade de recherche et d’intervention de la préfecture de police de Paris (BRI-PP).
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