Petit mnémotechnique à destination des honnêtes gens de PG

L’un de nos fidèles lecteurs nous adresse un petit traité concernant concernant le dialogue dans une communication verbale.

Merci à lui (il se reconnaitra), en souhaitant que nos « commentateurs » y réfléchissent.

Attention c’est une constante observable,  fiable à 80 %, tirée des « exercices de techniques de communication verbale et non verbale » ,  mais si çà peut vous faire gagner du temps et de l’énergie dans vos relations sociales, professionnelles ou familiales.

Problème d’attitude:

Quand vous parlez,

  • Êtes vous sûr que votre interlocuteur vous écoute ? 
  • Si oui , a-t-il compris ce que vous lui expliquez ou lui demandez ?
  • Quand vous lui posez une question, y répond-il ? Ou parle-t-il d’autre chose ?

Quand vous reformulez votre question ou votre point de vue

  • Est-ce que ses propos changent , sont-ils nuancés, ou persistants tel qu’initialement ?
  • Est il capable de reformuler ce que vous avez dit ou demandé préalablement ?

Problème de comportement :

Pendant que vous parlez,

  • votre interlocuteur vous regarde-t-il dans les yeux ? 
  • regarde-t-il ailleurs ? Ou fait il autre chose ?
  • se laisse-t-il distraire par des phénomènes extérieurs ? (autre personne, téléphone, ordinateur, bruit parasite )
  • lorsque la « distraction » est passée, est ce que la personne reprend le fil de la conversation ou passe-t-elle à autre chose ?
  • votre interlocuteur joue-t-il avec ses doigts ou avec un objet quelconque ?
  • se gratte-t-il le visage, les mains, les bras, etc… se balance-t-il sur sa chaise, change-t-il de posture (en avant, en arrière)
  • est il immobile, regard absent ?

Lors de vos échanges, combien de fois votre interlocuteur dit-il :

  • « Oui mais »
  • « C’est comme ça « 
  • « c’est obligatoire, ou c’est la loi »
  • « ils l’ont dit à la télé, ou sur le net « 
  • « il n’y a qu’à… » 
  • « Il faut que… »
  • « on ne peut pas faire autrement »

Bien entendu, pour repérer tout ça, cela demande un petit entrainement. Pour ce faire :

  • soit vous enregistrez la conversation, que vous pourrez réécouter pour tout pointer,
  • soit vous vous faites assister par une autre personne, qui ne participe pas à la conversation, qui n’essaie pas de comprendre le sujet,  mais qui observe, note  et comptabilise toutes ces observations.

Vous aurez bien vite compris si votre interlocuteur s’intéresse à ce que vous dites ou s’il n’en a rien à faire.

Réaction : 

vous lui faites remarquer vos observations, en concluant : « vous n’en avez rien à faire de ce que je vous raconte ! »

  • soit il se met en colère, nie, ou élève le ton de la voix, ou plus rarement reste muet… donc ça confirme.
  • soit il est confus, et vous répond : « En fait je ne sais pas », donc il est honnête… Porte ouverte pour tout reprendre depuis le début. De manière posée et concentrée. Calmement.

Cela peut servir pour ne pas perdre son temps ! Eu égard à la « schizophrénie sociale » ambiante en ces temps de confusion. 

Dicton de ma région natale du Nord : « On ne discute pas avec une brouette, on la pousse ! »…Mais … « si le pneu est crevé, pas le choix, il faut changer de brouette » !

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