Mémé est morte seule mais en bonne santé

(Voir en fin de publication les Notes de PG)

Les Pestiférés 🎶

Nouvelle chanson de dénonciation de toutes les absurdités que nous subissons depuis plus d’un an de folie sanitaire. Ici il s’agit plus particulièrement de nos anciens et de leur souffrance dans le confinement. #Covid #Ehpad #Rivotril

N’oubliez pas de CLAPer : Commentaires + Like + Abonnement + Partages !!! Ou si vous préférez, vous pouvez aussi PACSer : Partager + Aimer + Commenter + Suivre… — Texte : Les Pestiférés Avec toutes ces normes sanitaires, mais les soignants nous ont rassurés : Mémé est morte seule mais en bonne santé. — Sur la musique et avec quelques clins d’œil de notre Mémé au Pépé de Docteur Merlin. —

En pleine première vague de l’épidémie de Covid-19, au printemps 2020, le gouvernement a autorisé le recours à des médicaments palliatifs habituellement interdits. « Pièces à conviction » a recueilli des témoignages de soignants révoltés par cette décision. En mars 2020, le Covid-19 s’est abattu sur des maisons de retraite démunies face à la virulence de l’épidémie. Des personnes âgées sont mortes par centaines dans les Ehpad, souvent à cause d’une insuffisance respiratoire, parfois dans de grandes souffrances.

C’est pour atténuer ces souffrances que le 29 mars, le gouvernement a autorisé par décret le recours à des médicaments de soins palliatifs. Parmi eux, le Rivotril, habituellement interdit en médecine de ville et dans les Ehpad. Il pouvait être prescrit en cas de difficulté d’approvisionnement de Midazolam, le sédatif recommandé « en première intention » par la Haute Autorité de santé depuis le 10 février 2020 et dont l’utilisation avait alors explosé. Cette dérogation visait à améliorer le confort du malade, parfois en détresse respiratoire aiguë, mais ne signifiait pas l’arrêt des soins.

A Buzançais, dans l’Indre, l’Ehpad public Saint-Roch a accepté d’ouvrir ses portes à une équipe de « Pièces à conviction ». En six semaines, l’établissement a perdu vingt de ses résidents. Ici, deux malades en fin de vie ont reçu des injections de Midazolam. Leurs familles en ont été averties. Mais plutôt que d’abréger leurs souffrances, les soignants auraient préféré pouvoir mieux prendre soin des personnes âgées atteintes du Covid-19.

« Quand on a reçu ces directives, ça nous a choqués, témoigne Sandra R., cadre de santé, de se dire que là, on ne donnait aucune chance aux personnes âgées de s’en sortir. Quand une personne âgée n’est pas hospitalisée [par manque de lits] et qu’ensuite, ce qu’on lui propose, c’est une sédation dès l’instant qu’elle va présenter une détresse respiratoire… ma première réaction, se rappelle-t-elle, ça a été : on nous demande de faire une euthanasie passive auprès de nos résidents. »

Ailleurs qu’à Buzançais, une médecin d’Ehpad public partage, à visage caché, « un sentiment d’horreur ». Alors qu’elle estime ne pas avoir « le droit de prescrire quelque chose qui pourrait soigner les personnes si elles étaient atteintes », elle est « autorisée à les faire partir… en douceur ». « On a abrégé les souffrances des gens. Moi, j’appelle ça l’euthanasie, poursuit-elle, extrêmement choquée. Qu’on ait osé nous demander de piquer nos patients pour les faire partir plus vite, c’est insupportable. » —

Confinement : les gendarmes de l’Île-de-Ré empêchent un homme de voir son père une dernière fois avant sa mort – Invoquant le respect des règles du confinement, des gendarmes de l’Île-de-Ré ont empêché un habitant du Loir-et-Cher de venir voir son père afin de lui dire au revoir car il souffrait d’un cancer généralisé, rapporte France Bleu Touraine.

Au début du mois d’avril, Patrice D. a tenu à voir une dernière fois son père de 82 ans souffrant d’un cancer généralisé et a voulu se rendre sur l’Île-de-Ré avec une attestation de dérogation pour motif familial impérieux, relate France Bleu Touraine mercredi 15 avril.

Avant de partir, cet habitant du Loir-et-Cher a contacté les gendarmes de son département qui lui ont assuré que c’était bien un motif de dérogation et qu’il n’y avait aucun problème. Alors qu’il venait de franchir le pont conduisant sur l’île, il a finalement été obligé de faire demi-tour et été verbalisé par un gendarme inflexible qui a considéré qu’il s’agissait d’une violation des règles du confinement liées à l’épidémie de coronavirus.

Le gendarme n’a pas voulu comprendre les raisons invoquées par cet homme ni par le médecin de famille au téléphone. L’octogénaire est finalement mort trois jours plus tard à son domicile et Patrice D. n’a pu revenir sur l’Île-de-Ré que pour assister à ses obsèques.

Source : Youtube

Note de la rédaction de Profession-Gendarme :

PG a fait de nombreuses publications concernant l’administration du Rivotril :

En ce qui concerne l’Île-de-Ré où un homme a été empêché de voir son père mourant voir cette publication et suivre les liens qui s’y trouvent :

Confinement : verbalisations abusives et forces de l’ordre à la peine

À lire aussi : La gendarmerie «regrette» la verbalisation d’un homme voulant rendre visite à son père mourant

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