Mel Gibson – Ivermectine et Fenbendazole, le cocktail qui tue le cancer

18 mai 2026 Giuseppe

Mel Gibson

J’ai toujours aimé cet acteur et à présent je sais pourquoi !

Lorsque des figures authentiques, admirées pour leur intégrité, décident d’agir pour le bien commun, l’impact est immense. Ce sont ces femmes et ces hommes qui font avancer l’humanité, qui créent l’espoir et qui prouvent que le meilleur est possible.

Ici je vais me concentrer sur Mel Gisbson :

Les prescriptions d’ivermectine ont doublé après que l’acteur Mel Gibson a fait la promotion de ce médicament comme traitement hors AMM contre le cancer dans un podcast populaire.

Gibson est apparu dans « The Joe Rogan Experience » en janvier 2025 et a parlé de trois amis atteints d’un cancer de stade 4 qui, selon lui, auraient été guéris après avoir pris de l’ivermectine et du fenbendazole.

Les prescriptions d’ivermectine ont augmenté de 97 % aux États-Unis au cours des six mois qui ont suivi l’intervention de Gibson, par rapport à l’année précédente, ont rapporté des chercheurs le 12 mai dans JAMA Network Open.


Depuis des années, un système médical devenu trop dépendant des logiques financières tente de nous convaincre que certaines approches ne fonctionneraient pas chez l’être humain. Et pour cause : ce ne sont pas les mêmes budgets, ni les mêmes intérêts.

L’industrie pharmaceutique prospère sur la maladie, pas sur la guérison. Plus un patient reste malade, plus il devient rentable. Dans ce modèle, le bien-être réel des personnes passe souvent après les impératifs économiques.

Quant à la chimiothérapie, elle est présentée comme l’unique voie, alors que ses résultats restent limités. On parle rarement de guérison : au mieux, on évoque une rémission. Et pourtant, d’autres pistes existent, d’autres recherches émergent, mais elles peinent à trouver leur place dans un système verrouillé par des enjeux colossaux.

Ce n’est pas la science qui manque. Ce sont les priorités humaines.

Qui ose encore se demander ce qui provoque réellement certains cancers après des examens répétés, comme les mammographies ou les tests de la prostate ? La question dérange, et c’est précisément pour cela qu’elle mérite d’être posée.

Depuis des décennies, on nous présente ces procédures comme des évidences intouchables, alors même que des voix médicales, scientifiques et indépendantes alertent sur les risques potentiels liés à l’exposition cumulative, aux surdiagnostics et aux traitements agressifs qui en découlent.

Le problème n’est pas la science. Le problème, c’est le silence.

Un jour ou l’autre, chacun devra répondre de ses choix, de ses recommandations, de ses omissions. Et ce moment approche. Parce que les citoyens s’informent, comparent, questionnent. Parce que la confiance aveugle disparaît. Parce que la vérité finit toujours par remonter à la surface.


Si cet article résonne en vous, alors faites-le circuler. Plus nous serons nombreux à ouvrir les yeux, plus le changement deviendra inévitable. Partagez-le largement.

…Giuseppe…

Source : Être Souverain

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