Masque résistant : les gendarmes confisquent mes courses, et me collent une prune !

Geraldresistance

Ce matin, en allant faire les courses à Intermarché, dont je suis un client assidu, j’avais mis un masque sous ma moustache, et celui-ci me descendait sur le cou. Sur le haut du masque j’avais écrit  RÉSISTANCE. Ce n’était pas la première fois que j’arborais à cet endroit des éléments de protestation contre le port du masque, mais ce matin j’ai été curieusement interpellé par trois employées qui m’ont, toutes, demandé de mettre mon masque correctement. Ce à quoi j’ai répondu de façon polie, mais négative, en leur faisant observer ce qui était écrit sur ce pseudo-baillon comme justificatif de mon geste qui se voulait une protestation politique.

J’ai senti les trois employées irritées, mais elles n’ont pas insisté, devant ma détermination et ma volonté de ne pas céder à leur demande. Je précise que je n’ai rien contre elles, je les connais, et je ne doute pas qu’elles ont dû obéir aux consignes venues de plus haut. Pour information, il m’arrive également de porter ce masque, lors de mes déplacements…

Peu de temps après, alors que je continuais tranquillement à faire mes courses, j’ai vu arriver deux gendarmes sans doute téléguidés par la direction du magasin. Ils m’ont demandé la même  chose que les trois employées. J’ai répondu que j’avais un masque, que je respectais donc la loi, et qu’il n’était pas question de le porter autrement. S’en est suivi un échange au cours duquel les gendarmes restaient campés sur le caractère prétendument obligatoire de la mesure… et moi sur son abusive inutilité  puisque de l’avis de différentes sommités de l’immunologie, la pandémie  est terminée en dépit de la propagande intensive du pouvoir, qui agite la terreur pour gagner du temps politique. Je précise que je ne hurlais pas, mais que j’ai la voix qui porte. Et j’ai constaté, autour de moi, une envolée de moineaux, lors de mon débat un peu vif avec les forces de l’ordre.

Ceux-ci n’ont rien voulu savoir. Pour eux la loi c’est la loi. Énervé, mais calme dans mon expression, je leur ai demandé s’ils n’avaient pas honte de participer à ce cirque, alors que leur rôle était d’être au service du peuple et non pas à celui d’un pouvoir d”ailleurs illégitime. Je ne les sentais pas à l’aise, ils ne me regardaient pas, ils se contentaient de me rappeler que la loi, c’était loi, et rien d’autre ! Bref, une discussion sans issue. Ils m’ont dit que puisque je refusais de remonter mon masque, je devais quitter le magasin. J’ai répondu que je venais justement de terminer mes courses et que j’acceptais de partir, sans problème, mais seulement après avoir payé mes commissions. Je n’avais pas tout compris ! Pour eux, je devais dégager du magasin tout de suite, et c’était sans mes courses, que j’ai dû abandonner sur place.

Cet épisode extraordinaire démontre que lors de ses interventions, la gendarmerie peut nous empêcher d’acquérir les produits nécessaires à notre alimentation, ou à notre santé, si nous ne nous plions pas aux diktats du pouvoir et à sa propagande. C’est ahurissant, c’est un véritable scandale, ils sont prêts à nous affamer si nous portons pas leur muselière ! Il serait intéressant de connaître l’avis d’un juriste avisé sur cette obligation de port du masque partout. Fin de l’épisode, du moins c’est ce que je croyais.

Cerise sur le gâteau, la gendarmerie vient de me téléphoner, six heures après l’incident, pour m’annoncer que j’allais être verbalisé pour mon attitude de ce matin ! Non seulement ils ont confisqué mes courses, mais en plus, ils veulent me piquer 135 euros ! Comme pour me punir d’avoir résisté à la dictature sanitaire, comme pour mater ma résistance ! Ma réponse a  été vigoureuse. Je leur ai répété que le rôle de la gendarmerie n’était pas d’ennuyer les gens qui refusaient d’être muselés mais plutôt de poursuivre les malfaisants en tous genres, voleurs, violeurs, devant lesquels ils étaient souvent moins courageux ! Etc…

Les gendarmes sont des militaires qui ont certes un devoir d’obéissance mais pas au point de perdre tout bon sens pour suivre des ordres idiots. Inutile de vous dire qu’avec un ami avocat, à qui je viens de téléphoner, nous sommes bien décidés à regarder de très près la légalité de cette amende, qui survient plusieurs heures après qu’on m’a confisqué mes courses ! D’autres appelleraient cela une double peine, et j’avais cru comprendre que Sarkozy avait annulé cela (ce qui n’est pas ce qu’il avait fait de mieux !). Quant au magasin qui m’a envoyé la gendarmerie, je ne suis pas certain que leur chiffre d’affaires va progresser grâce à moi !

Résistants français, ce n’est qu’un début, continuons le combat, et refusons de porter servilement ce masque de la soumission qu’ils veulent nous imposer, pour mieux nous briser !

Gérald Têtedebois

Source : Riposte Laïque

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