Maëlys. Neuf mois après, la famille va pouvoir organiser des obsèques

FRANCE-CRIME-KIDNAPPING-CHILDUne marche blanche pour Maëlys, le 27 décembre 2017, à Pont-de-Beauvoisin (Isère). | JEAN-PHILIPPE KSIAZEK / AFP

Le corps de la fillette disparue en août 2017 à Pont-de-Beauvoisin (Isère) a été examiné pendant de longues semaines par les médecins légistes de la gendarmerie nationale. Il va être rendu à ses parents dans les prochains jours.

« Mon ange tu étais, tu es et tu seras toujours dans mon cœur. » Le 27 février 2018, six mois après la disparition de Maëlys, sa mère Jennifer avait publié un message poignant sur Facebook, réclamant justice.

En attendant le procès de Nordahl Lelandais, passé aux aveux après de longs mois de dénégations, et mis en examen pour le meurtre de la fillette de 9 ans, les parents de Maëlys vont pouvoir organiser ses obsèques. Une étape essentielle pour que la famille puisse faire son deuil.

Elles pourraient avoir lieu au début du mois de juin

« Les expertises et l’examen du corps viennent de s’achever et la dépouille de Maëlys sera rendue à sa famille dans les dix jours à venir », indique une source proche de l’enquête, confirmant une information du Dauphiné Libéré et de BFM TV.

La date exacte des obsèques de Maëlys sera décidée « en étroite liaison avec la famille », selon cette source, qui estime que la cérémonie pourrait se dérouler « début juin ».

Une longue autopsie

Les restes de Maëlys, découverts dans une zone escarpée des Alpes, mi-février, ont été examinés pendant plusieurs semaines à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale de Pontoise (Val-d’Oise).

Un travail nécessaire pour tenter de dater la mort de Maëlys et d’établir la cause de son décès, avant de soumettre ces éléments à Nordahl Lelandais, qui plaide le « geste involontaire », lors d’un prochain interrogatoire.

« Même s’il ne s’agit que d’hypothèses de travail, elles serviront aux enquêteurs et aux juges pour préparer l’audition du suspect », indiquait le colonel Charles Agostini, médecin légiste de l’IRCGN, au mois de février.

Une marche blanche

Après la découverte du squelette, un rassemblement avait été organisé à Chambéry (Savoie) avant d’être annulé, faute de soutien des parents de la victime. Une trentaine de personnes s’étaient tout de même réunies, le 17 février.

Parents et proches de Maëlys avaient participé à une marche blanche le 27 décembre, à Pont-de-Beauvoisin (Isère), commune où la petite fille avait disparu six mois plus tôt, dans la nuit du 26 au 27 août 2017, pendant une fête de mariage.

Source : Ouest-France

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