Macron décide seul d’offrir à Zelensky pour 3 mds de Rafales payés par les contribuables français (100 ex, soit 4 ans de production) + Vidéo

Publié le 17 novembre 2025 par pgibertie

D’après les éléments communiqués par l’Elysée, lundi, cette lettre d’intention prévoit en effet, pour l’aviation de combat ukrainienne, environ 100 Rafale avec leurs armements associés, des systèmes de défense sol-air de nouvelle génération de type SAMP-T, ainsi que des drones et des nouveaux lots de bombes AASM qui peuvent déjà être tirées depuis les avions de chasse ukrainiens de fabrication soviétique. Autant dire une liste très ambitieuse. Cet armement viendrait compléter les cessions en cours de Mirage : sur les six appareils promis à Kiev en juin 2024, au moins trois ont été livrés

Source : PGibertie

Lire également :

MACRON PRÉPARE LE PLUS GROS CONTRAT D’ARMES DEPUIS 20 ANS AVEC ZELENSKY ! | XAVIER MOREAU | GPTV

GÉOPOLITIQUE PROFONDE

Diffusé en direct il y a 4 heures [19h00-21h00] L’ENTRETIEN GPTV EN DIRECT 7J/7 La nouvelle venue de Volodymyr Zelensky à Paris révèle une dynamique qui dépasse largement le cadre diplomatique. Cette succession de visites exprime une spirale d’alignement où la France s’enfonce dans une dépendance stratégique qui n’est pas la sienne. Sous des formules solennelles, les engagements français prennent la forme d’une contribution financière toujours plus lourde, alors que les services publics déclinent, que la dette enfle et que les citoyens subissent une pression fiscale croissante.

L’évolution du rôle français dans ce conflit révèle un déséquilibre inquiétant. Lorsque d’autres nations européennes adoptent une posture prudente, Paris redouble d’enthousiasme militaire, comme si l’urgence extérieure devait masquer l’effondrement intérieur. Les choix annoncés s’accordent davantage avec une économie de guerre qu’avec une stratégie d’indépendance. Derrière les discours de solidarité, ce sont des engagements sur le long terme qui risquent de piéger la France dans un conflit perpétuel sans bénéfice tangible pour ses citoyens.

La scène diplomatique se transforme alors en théâtre de prestige où l’image l’emporte sur le réalisme. Les besoins français, énergie, sécurité, stabilité économique, sont relégués au second plan. En privilégiant une logique atlantiste, Paris renonce à sa capacité de décision autonome. Le pays ne défend plus ses intérêts fondamentaux ; il assume un rôle d’exécutant dans une stratégie qui ne garantit ni stabilité, ni souveraineté. L’enjeu dépasse l’Ukraine : il s’agit de savoir si la France peut encore choisir sa trajectoire ou si elle glisse vers une forme de dépendance structurelle. À mesure que les visites s’enchaînent, l’impression d’un pays qui se détache de ses propres priorités devient impossible à ignorer.

Mike Borowski reçoit Xavier Moreau en exclusivité, pour révéler les enjeux derrière cette nouvelle visite, en direct sur Géopolitique Profonde.

Source : Youtube

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *