Lorsque le général Soubelet ajournait l’admission dans le corps des sous-officiers de carrière d’un gendarme sous contrat.

Association de défense des droits des militaires

Avant d’exercer les hautes responsabilités de directeur de l’organisation et de l’emploi de la gendarmerie nationale à la DGGN, qui l’ont conduit à son coup d’éclat à l’Assemblée nationale de décembre 2013 et à sa promotion à la tête de la gendarmerie de l’outre-mer,  le général  Bertrand Soubelet commandait la région de gendarmerie de Midi Pyrénées à Toulouse jusqu’en 2010.

Cette année là, il décidait d’ajourner le passage dans le corps des sous-officiers de carrière –  décision comparable à un report de titularisation – d’un gendarme qui avait fait l’objet  d’appréciations défavorables manifestement exagérées.

Il  précisait dans sa décision (article 2) :

« Le gendarme X est invité à améliorer nettement son comportement conformément aux articles D 4122-1 et D 4211-3 (du code de la défense) :

Observer le règlement militaire

Se comporter avec honneur et dignité

Chercher à faire preuve d’initiative réfléchie et se pénétrer de l’esprit comme de la lettre des ordres ».

Que vont  dire ou écrire dans quelques jours  le ministre de l’intérieur et le directeur général, au général Soubelet, lorsque le contenu de son livre sera connu ? Quelles mesures seront prises ? On va bientôt savoir si c’est le même règlement qui s’applique aux officiers généraux et aux gendarmes.

Pour la petite histoire, les mérites de notre gendarme défendu par l’ADEFDROMIL-Aide aux victimes ont été finalement reconnus par le successeur du général. Il a donc été admis dans le corps des sous-officiers de carrière. Et, il a ensuite réussi l’examen d’officier de police judiciaire. Il a été promu depuis maréchal des logis-chef.

Source : ADEFDROMIL-Aide aux victimes

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