Lisieux Le capitaine Thirant prend le commandement de la gendarmerie

Après le départ du commandant Briend, le capitaine Fabrice Thirant a pris sa succession le 3 août. Il a désormais sous son commandement 70 personnes.

Fabrice Thirant, 51 ans, est le nouveau patron de la compagnie de gendarmerie de Lisieux.
Fabrice Thirant, 51 ans, est le nouveau patron de la compagnie de gendarmerie de Lisieux.

Je veux m’inscrire dans la continuité du travail de mon prédécesseur.

Entré en fonction le 3 août dernier, le capitaine Fabrice Thirant, 51 ans, est le nouveau commandant de la compagnie de gendarmerie de Lisieux. Originaire de Chateauroux (dans l’Indre), il raconte avoir eu une « révélation » pour le métier de gendarme.

En faisant mon service militaire, j’ai découvert mes modes de fonctionnement. Et c’est naturellement que je me suis dirigé vers la profession de gendarme.

En 31 ans de service, il est passé par différentes compagnies, notamment celle de Porto-Vecchio entre 2008 et 2011 « où l’activité est très dense dès le mois d’avril ». Mais aussi par différents grades : gendarme mobile à l’escadron de Châteauroux (1987-1999), maréchal des logis chef à l’escadron de Limoges (1999-2002), commandant en second de la compagnie de gendarmerie départementale d’Yssingeaux (2004-2008), et officier adjoint au commandant de groupement de la Haute-Loire, au Puy-en-Velay (2011-2015).

« Je prends mes marques »

Si la Normandie n’était pas son premier choix, il pense apprécier la terre augeronne en raison de ses deux passions : la course à pied et le golf. Mais pas seulement.

Je voulais vraiment diriger une compagnie. Ici, l’unité fonctionne bien, et obtient de bons résultats.

Depuis son arrivée, il « prend ses marques », et rencontre les têtes pensantes du territoire.

Ca va se faire au fil de l’eau.

Et même s’il est encore en phase de découverte, ce père de deux enfants ne perd pas de vue ses priorités, notamment la sécurité routière.

C’est un objectif national. Après de bons résultats en 2014, il y a une augmentation des accidents corporels et du nombre de morts. Ici, il y a des grandes routes départementales où l’on cultive la vitesse.

Source : Le Pays d’Auge

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