Les aveux à venir

Corona Circus, on ferme !  Fin de la grande mascarade ! C’est en tout cas l’impression que j’ai eue en lisant hier mon journal Le Suaire, alias le quotidien belge Le Soir.  En page 8, soit bien après l’actualité de la guerre aux russes qui a chassé celle au virus, on trouve  la double interview de l’infectiologue Michèle Gérard et du virologue Marc Van Ranst, interrogés tous deux sur la décision espagnole de considérer dorénavant le covid comme une grippe ordinaire et de lâcher la grappe à la population. Depuis lundi en effet, l’Espagne assimile le fléau viral à une affection courante et sa gestion sanitaire n’est plus guidée par le taux d’incidence général, seules les personnes vulnérables étant encore soumises à des mesures autres que celle du port du masque dans les lieux publics clos. Une stratégie risquée alors qu’une nouvelle vague est redoutée ? Eh bien, figurez-vous que les deux experts interrogés ne trouvent rien à redire à la nouvelle politique ibérique ! Le Dr Gérard estime par exemple que le test PCR peut être réservé aux malades fragilisés et que ceux-ci pourraient alors bénéficier d’un traitement précoce (ah bon, il en existe donc ?) pour échapper aux formes graves (plus un mot du vaccin). Quant au virocrate  flamand Van Ranst,  véritable star au Nord du pays  malgré ses liens d’intérêt avec les labos et son implication dans la pseudo-pandémie de 2009, il considère carrément que le virus de la grippe et celui du covid ne doivent pas être abordés différemment même s’ils sont différents.  Oui, vous avez bien lu : ce télétoubib hyper-alarmiste et enfermiste juge à présent que les deux infections se valent et qu’il ne s’agit jamais que d’un syndrome grippal nécessitant juste de s’isoler en cas de symptômes ! (« D’ailleurs, quand on a la grippe, on reste aussi à la maison » fait-il observer en se drapant de bon sens). Le plus stupéfiant, c’est que ce revirement complet n’est même pas relevé par le plumitif de service : on nous a vendu un cataclysme, ce n’était pas vrai, mais passez muscade et passons à autre chose !
 
Un vaccin antigrippal, ça ne sert à rien
 
 Il serait assez rageant que la page se tourne sans que les covidistes catastrophistes soient ramenés à leurs délires passés et confrontés à leurs responsabilités dans la gestion calamiteuse de la « crise ». Mais plutôt que de râler contre les retourneurs de veste et de pester contre les médias qui les absolvent sans confession, je vous propose d’apprécier à l’avance les autres aveux auxquels on peut s’attendre de leur part, les autres évidences qu’ils vont devoir admettre bientôt sous peine de sombrer dans le ridicule et dans le déni absurde de la réalité. La première d’entre elles, c’est évidemment la flagrante inefficacité des vaccins destinés à enrayer des épidémies grippales, qu’elles soient annuelles ou vaguement inhabituelles. Concernant la grippe covid, voici ce que j’écrivais déjà le 2 septembre 2020 pour expliquer que le futur vaccin serait forcément inefficace : « Si la maladie n’immunise pas, il n’y a strictement aucune chance que le vaccin fasse mieux qu’elle. Ce serait du jamais vu et du complètement farfelu dans l’état actuel des connaissances. Pareil pour la faculté de muter : avec la grippe, une seule petite mutation  suffit à rendre  l’injection  annuelle largement inopérante. L’année dernière,  par exemple, Influenza s’est modifié  au dernier moment, après la mise au point du cocktail vaccinal . En conséquence,  sa protection présumée contre la grippe ne dépassait pas les 60% . Il est très plausible que le Corona,  dont on a déjà identifié des dizaines de variantes, possède lui aussi un goût prononcé pour le transformisme et qu’il va déjouer la parade qu’on lui prépare. » Je ne suis ni devin ni immunologue, j’avais simplement résumé ce que des scientifiques sérieux savent depuis des lustres, à savoir que les infections non-immunisantes ne pourront jamais être combattues ni concurrencées par de l’immunisation artificielle. Le vaccin covid va valser à la trappe pour son manque d’efficacité et le vaccin antigrippal « classique » devrait logiquement l’accompagner aux oubliettes puisqu’il n’est pas plus performant. Le hasard faisant bien les choses, les CDC américains viennent de procéder à une évaluation de la vaccination contre la grippe classique entre octobre 2021 et février 2022 : elle est estimée efficace à seulement 16%, un taux  qui est pudiquement qualifié de « non-significatif ». Autrement dit, la parade vaccinale s’est avérée entièrement  impuissante à juguler la grippe « normale »,  elle n’a servi à rien. Ce constat conforte au passage notre thèse selon laquelle le vaccin  influenza favorise les infections à corona puisque, dans le même laps de temps que l’étude, la grippe covid a refait une percée hivernale.  Quand les particules jouent à s’échanger et à modifier leur matricule génomique, les produits vaccinaux ne peuvent qu’échouer et faire pire que bien.
 
Les injections géniques, ça fait des ravages
 
Maintenant que l’inutilité du vaccin covid ne peut plus être niée, on peut également prévoir que sa dangerosité sera prochainement reconnue. Pourquoi ? Parce que les chiffres de surmortalité commencent à parler.  Dans certaines catégories d’âge, un excès de décès a été constaté en 2021 par rapport à 2020, et ce dans toute l’Europe. Et ces pics de mortalité toutes causes coïncident indubitablement avec les phases de la campagne d’injections expérimentales. Dans la dernière vidéo de  sa chaîne « Décoder l’éco », le statisticien Pierre Chaillot ne fait pas que confirmer les analyses de son confrère belge Patrick Meyer. Il cite d’autres travaux  attestant clairement que le déploiement des vaccins à technologie génique a généré un nombre anormal d’issues fatales, surtout chez les moins de 40 ans.  Pour que le rapport causal soit établi, il faudrait que les données de décès fassent le tri des trépassés selon leur statut vaccinal.  Ces données existent mais elles sont cachées par les autorités !  L’épidémiologiste Laurent Toubiana a initié une pétition auprès du Sénat français pour les obtenir mais il s’est vu opposer une fin de non-recevoir à sa requête. De quoi les politiques ont-ils donc peur, sinon de la vérité ? Afin de briser l’omerta, plus de 1000 universitaires, chercheurs, professionnels de la santé et du droit, viennent de signer une tribune   exigeant que cesse cette obstruction sur les effets secondaires des injections. Je suis peut-être trop optimiste mais je pense que cette initiative va porter ses fruits et que le dévoilement des chiffres sur les ravages des campagnes vaccinales pourrait bien perturber une autre campagne, celle des présidentielles françaises. Si la révélation intervient entre les deux tours, je ne donne pas cher des chances du banquier de prolonger son séjour à l’Élysée. Et il ne fait guère de doute à mes yeux que le séisme  hexagonal aurait une portée mondiale, ou à tout le moins occidentale puisque les Chinois et les Russes, eux, ont bien pris soin de ne pas servir de cobayes à la méthode ARNm. Les prochaines semaines seront décisives à plus d’un titre.
 
L’immunité collective, c’est un mythe
 
 Une fois que le sort du vaccin sera réglé, il sera temps de se pencher sur la fausseté du vaccinalisme et de son credo central, à savoir l’immunité collective. Non sans duplicité, les provaccins prétendent depuis plusieurs mois que le variant omicron a changé la donne et que la protection de la population est désormais conférée par le tandem vaccination/infection. Dans quelles proportions chacune ? Ils n’en savent évidemment rien puisque le concept d’immunité collective ne repose lui-même sur rien. Beaucoup de réfractaires à la piqûre l’ignorent, mais cette notion est en effet basée sur du vent. Elle vient des vétérinaires qui vaccinent des troupeaux entiers contre une maladie, voient que celle-ci ne s’y développe pas et en déduisent abusivement que l’administration du produit vaccinal a été utile. Ce n’est pas de la science, ça,  mais de la superstition ! La vérité, c’est que les épidémies s’allument et s’éteignent toujours sans que l’on sache trop pourquoi,  indépendamment des taux de vaccination et bien avant que le seuil théorique de l’immunité collective soit franchi. L’exemple le plus édifiant est celui de la grippe  annuelle : elle vient et s’en va chaque année alors qu’elle ne touche, bon an mal an, que 5 à 15% des gens.  La protection grégaire est un mythe car l’immunité est purement individuelle, le terrain d’un individu n’étant pas le même que celui d’un autre individu. Un système immunitaire personnel peut être affecté positivement ou négativement par le contexte social et les habitudes de vie en vigueur dans la société, mais ça ne veut pas dire que le vaccin du voisin est un bouclier pour soi. Ni bien sûr que l’abstention à la vaccination  joue un rôle dans « la circulation des virus » (autre concept fumeux) et dans la propagation des maladies qu’on leur impute. Bon, je ne dis pas que ce fatras de croyances va s’écrouler d’un bloc et que leur inanité va être admise publiquement par l’église pasteurienne et ses sacristains médiatiques. Par contre, il est déjà acquis que le vaccin anticovid  n’a nullement prémuni collectivement contre l’infection malgré une participation record de milliards de mougeons. Je forme le vœu que l’inévitable aveu de cet échec fasse le lit d’une remise en cause globale du dogme vaccinal.
 
La grippe, ça n’existe pas
 
 Le mirage de l’immunité collective mettra peut-être longtemps à se dissiper, j’espère que celui de la grippe sera moins lent à l’évaporation. Quoi, vous ne saviez pas que la grippe n’existe pas ? C’est pourtant un fait vérifiable et vérifié: parmi la myriade d’états grippaux associés à une foultitude de germes différents, aucun médecin ne peut repérer  avec certitude la « vraie grippe » imputée aux particules virales de la famille Influenza. Relisez à cet effet ce que j’écrivais dans ma lettre du 27 mai 2020 : « Dans un article paru dans le British Medical Journal en 2013, le Dr Peter Doshi  a révélé qu’aux Etats-Unis, 84% des diagnostics de grippe étaient erronés puisque le virus influenza n’était retrouvé que dans 16% des échantillons. Pour leur étude publiée en 2017, des chercheurs néerlandais ont voulu évaluer la contribution du virus influenza  et des autres pathogènes respiratoires dans les syndromes grippaux.  Pour ce faire, ils ont suivi une cohorte d’adultes de plus de 60 ans pendant deux saisons hivernales.  Ils ont trouvé que le virus de la grippe était responsable de seulement 18 à 34% des épisodes fébriles accompagnés des autres symptômes caractéristiques de la maladie (céphalées, courbatures,  maux de gorge, rhinite, toux et douleurs thoraciques) Certes, les scientifiques se sont empressés de pointer d’autres coupables du doigt : ils ont détecté d’autres micro-organismes  réputés pathogènes (bactéries, rhinovirus, coronavirus, pneumovirus et autres « para-influenzae »)  dans 60% des cas au cours de la première saison et dans 44% des cas la saison suivante. Mais ça ne suffit pas à dissimuler sous le tapis que la grande majorité des grippes surviennent en l’absence de leur virus attitré et qu’au moins 20% des épisodes grippaux se déroulent SANS présence virale détectée. » Je me permets cette longue autocitation car près de deux ans ont passé et il me semble que ces propos ont considérablement gagné en ..  à-propos. Chaque année, comme l’avait d’emblée souligné l’épidémiologiste allemand Wolfgang Wodarg, entre 8 et 18% des syndromes grippaux sont « dus » à l’un des quatre coronavirus déjà identifiés chez des humains. Quand bien même un cinquième larron aurait complété l’équipe fin 2019, rien n’autorisait les gouvernements à nous terroriser puisque le quatuor endémique était déjà très impliqué dans la maladie multiforme appelée grippe. Dans leur entretien d’hier au Suaire, le virologue et l’infectiologue reconnaissent candidement que celle-ci peut s’avérer aussi « extrêmement sévère » et que l’épidémie à influenza en cours sera probablement plus mortelle que la vague omicron. Je me fourre peut-être le doigt dans l’œil, mais je ne vois pas comment on pourra à l’avenir nous imposer un distinguo  dans les syndromes grippaux et nous faire croire que le covid n’est pas une grippe comme une autre. Une ola pour l’Espagne qui a devancé l’aveu et montré la voie !

Source : Néosanté

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