Le révélateur Covid

Le révélateur Covid

Pour développer une photographie en mode argentique, il faut un révélateur. La crise Covid fut le plus efficace agent chimique pour faire apparaître les clichés. Avant la création de ce produit, les adeptes de cette technique de chambre noire étaient appelés « les complotistes ». Leurs meilleures images manquaient de « piqué » et souvent elles étaient floues. À présent, elles sont claires, nettes et précises. Le statut même du complotiste a changé de considération dans l’avis général. Le complotiste est devenu le dénonciateur de complot. Il n’est plus un hurluberlu ayant mal vécu sa puberté ou un looser n’ayant pas réussi ses études. D’un être asocial au détour soupçonneux de mauvais aloi, il est devenu le lanceur d’alerte. La belle promotion.

Que nous révèlent ses plus belles images artistiques ? Que la concussion au plus haut niveau mondial existe bel et bien. Que certains états vassaux à la ploutocratie veulent du mal à la population. Qu’il y a une corruption active (les responsables des institutions politiques et médicales) et une corruption passive (les praticiens et opportunistes qui tirent des profits substantiels). En un mot, le ruissellement de la malversation a touché même votre médecin dit de famille.

Sur un plan sociétal, il y a à pire. On y voit l’incroyable soumission des gens. Pas un relent de contestation, pas un seul geste instinctif de survie. On y observe aussi l’extraordinaire manque de réflexion générale. La « Panurgie » a atteint des sommets vertigineux. Nous feront grâce aux lecteurs avertis de PG de faire la liste de tous ce que nous avons vécu et subit tantôt en matière ubuesque de la part de nos dirigeants putrides. Rappelons simplement que cette folie a entraîné une scission dans les familles, dans les cercles d’amis, dans le travail et autres activités sociales. Dans ce registre, on a revécu la période des guerres de religion qui a coupé la population en deux camps farouchement ennemis. Un sacré tour de force contre-productif bien lié aux méthodes Pavloviennes. Une fragmentation sociétale supplémentaire voulue en amont fut effective.

On a constaté aussi l’incroyable crédulité du corps médical. En dehors de tous ces mandarins aux intérêts manifestes bien compris, vedettes à la télévision, il a gobé d’un seul morceau le narratif politique couplé à la doxa scientifique officielle. Il n’a pas perçu le goût amer des mensonges inspirés par la grande pharmacie. Il n’a pas soupçonné la méthode frelatée des études officielles. Comment l’aurait-il pu le faire, puisque l’essentiel de ses membres n’a pas les qualités intellectuelles requises pour être un toubib. Il n’y a aucun cador dans les services. Les compétents, réfractaires par définition, sont virés. Ce qui représente une opportunité formidable pour les autres subalternes plus enclins à ce coucher. Force est de constater que la morale, la déontologie et une certaine hauteur spirituelle ne sont plus. Le serment d’Hippocrate est d’une obsolescence absolue.

Ce manque d’aptitude médicale est la conséquence d’un baccalauréat déprécié depuis des décennies (1). L’ensemble de la médecine n’est plus compétent faute d’avoir un niveau intellectuel réel et effectif à la base. La médecine actuellement se pratique en laboratoire. Tout se décide par les chercheurs et les laborantins à la tétine bien grasse des donneurs d’ordres. Le toubib n’est plus qu’un distributeur de prescriptions pour alimenter toutes les officines parasites qui suivent son commandement initiateur.

Si le monde de la médecine est incapable de faire son propre diagnostic pertinent, comme le grand-public pourrait-il être plus perspicace que lui ? Par ailleurs, le fait de lui interdire de soigner, de prescrire des médicaments qui marchent et lui imposer un produit expérimental sous forme de piqûre aurait dû le sortir de sa candeur. Mais non, il se conforme à la procédure d’autant qu’il y a un billet supplémentaire à prendre, la belle carotte.

À ce jour, après les révélations de Delfraissy et de la cohorte de repentants, il a l’air malin ce corps médical. En attendant, il a bousillé la vie de milliers de gens après avoir estourbi des vieux en EHPAD. Le charlatanisme conjugué avec le manque d’empathie donnent l’ignominie. De plus, il ne réintègre toujours pas le personnel suspendu qui manque cruellement au bon fonctionnement des hôpitaux et des services de secours.

Nos complotistes nous ressortent leurs vieilles photos, à présent bien claires, comme nos grands-mères celles de leurs jeunesses. Sans remonter au temps de Crassus et son obligé César, ni à celui de l’effondrement monarchique ou de l’avènement de l’Imperium Anglo-américain, nous pouvons au moins dégager dans le cas actuel les projections écrites par la fondation Rockefeller. Elles ébauchaient suite à la crise financière de 2008, encore non résolue, un plan. Elles anticipaient une pandémie pour : un, se refaire de l’effondrement financier, deux, imposer au monde son nouvel ordre. Les grandes lignes ont été reprises plusieurs fois par Attali. Ce dernier se fait passer pour un prophète alors qu’il n’est qu’un initié à vocation de porte-parole. Ils l’ont dit, ils l’ont fait. Les délires Schwabiens (2) ne sont que le développement pratique de cette doctrine oligarchique.

Comme tout bon plan ne va pas sans accroc, le trouble-fête Poutine casse la baraque. Il y a remaniement des obédiences dans l’air et tout porte à croire que le monde Occidental avec son modèle sociétal dégénéré wokiste disparaîtra très bientôt. Certes, la bête immonde ne va se laisser choir sans combattre. Elle va encore nous pondre quelques infamies dans sa longue agonie. Dans chacun de ses soubresauts, elle va tenter de mordre de ses crocs empoisonnés les derniers innocents qui tournent stupidement autour d’elle. Toutefois, le glas sonne déjà pour elle.

1)- Voir « La fabrique du crétin » de J-P Brighelli et « Du mammouth au Titanic » de A-S Nogaret.

2)- Voir « Covid-19, la grande réinitialisation » de Schwab – Malleret.

Signé : WD

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