Le chantier de la gendarmerie départementale prend corps au quartier Baudimont

La députée Jacqueline Maquet s’est faite discrète depuis sa réélection à l’assemblée nationale sous la bannière En Marche. Mais l’ex-socialiste poursuit « un travail de fond » dans sa circonscription. C’est ainsi qu’elle a visité la caserne de gendarmerie du quartier Baudimont en compagnie du colonel Malhet, commandant du groupement du Pas-de-Calais. Le point sur le chantier.

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Lancée il y a trois mois sur une partie de la place d’Armes, la construction d’un gigantesque bâtiment (4 400 m²) destiné à accueillir l’ensemble des services administratifs et laborantins de la gendarmerie départementale devrait durer environ quinze mois, pour une mise en service en mai 2019. Coût : 8,5 M€. Un dossier qu’avait suivi la députée sous l’ère Hollande, bien entendu à l’instar de la ville et de la communauté urbaine d’Arras tout autant impliqués sur ce dossier.

 

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Autre chantier engagé que celui de la rénovation des logements de fonction des gendarmes. «  Dire que ces logements avaient besoin d’une rénovation était un doux euphémisme. Mais après des années de tractations, de rendez-vous dans les ministères, de sollicitations écrites, la réfection de 101 logements, sur les 186 que compte le quartier Baudimont, est aujourd’hui effective  », se réjouit la locataire du palais Bourbon. L’opération s’élève à 3,5 M€.

Et la police de sécurité au quotidien ?

Cette rencontre entre Jacqueline Maquet et le colonel Malhet était bien entendu aussi l’occasion d’aborder le sujet de la réforme pénale, qui impactera le quotidien des gendarmes et leurs missions. Le rapport préconise une modification de la durée de garde à vue, du cadre d’enquête, des techniques spéciales d’enquête, des missions des agents de police judiciaire (plus de 50 % des sous-officiers de gendarmerie), de celles des officiers de police judiciaire. Il prône également la simplification des actes d’enquêtes, une rénovation du code de procédure pénale et le recours à la visioconférence. La députée s’est engagée à être attentive «  à ce que les impératifs et les besoins des gendarmes correspondent au texte qui sera soumis  » à la sagacité des parlementaires.

Autre sujet d’actualité évoqué que celui de la PSQ, la Police de Sécurité au Quotidien, dont Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, a présenté les contours il y a peu (et qui ressemble à la police de proximité mise en place sous Jospin et abandonnée par Sarkozy). Jacqueline Maquet y est favorable, à l’instar du colonel Malhet : «  La présence de l’uniforme est rassurante pour la population, même et surtout en dehors des troubles. Cette présence joue également un rôle de dissuasion  ».

Source : La Voix du Nord

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