Le capitaine Perreaux prend les rênes de la compagnie de gendarmerie de Saint-Pol

La compagnie de gendarmerie de Saint-Pol a un nouveau commandant. Le capitaine Jean-François Perreaux a en effet pris ses fonctions en début de semaine, succédant ainsi au commandant Cwiek.

Rencontre…

Originaire de Sèes, en Basse-Normandie, le capitaine Perreaux va découvrir le Pas-de-Calais, puisque ce dernier débute sa première affectation dans notre département. Un officier qui a débuté sa carrière il y a vingt-quatre ans. « J’ai commencé en février 1991, à l’école des sous-officiers de Maisons-Alfort. » Puis direction la brigade de Quincampoix, qui dépend de la compagnie de Rouen. En 2002, il devient chef à Pacy-sur-Eure.

En 2004, il réussit le concours d’officier, intègre l’école des officiers de Melin. En 2006, le capitaine prend du galon, devient commandant de peloton à Versailles, dans l’escadron 14/1. Là, changement de vie, pour le militaire, puisque ce dernier passe de la gendarmerie départementale à la gendarmerie mobile. « Ça m’a permis de voyager un peu, sourit le capitaine. Je suis allé en Nouvelle-Calédonie, en Corse, en Guyane. J’ai aussi participé à des opérations extérieures en Côte-d’Ivoire en 2007 et au Kosovo en 2009. » En 2010, nouvelle affectation. Cette fois, direction Mantes-la-Jolie, où il prend le poste d’adjoint au commandant de compagnie. Avant de débarquer quatre ans plus tard dans le Ternois, où il va diriger un ensemble composé d’une centaine de militaires. Son credo ? « Servir, se sentir utile, servir l’intérêt général… En ce sens, la gendarmerie a toujours su s’adapter à l’évolution des temps. La gendarmerie a une grande capacité d’adaptation. »

« Être à l’écoute »

Cette nouvelle fonction, « je la prends sereinement. Vous savez, à Mantes-la-Jolie, on avait une compagnie de 180 personnes. » Dans le Ternois, « l’idée sera de continuer à travailler dans la dynamique qui a déjà été lancée, tout en apportant mon expérience. Sur le terrain, mon rôle sera d’épauler mes militaires dans leur travail. » Le tout en favorisant « le contact, l’écoute de la population. C’est ce que j’aime dans mon métier. Et puis on a l’impression d’être utile en faisant en sorte que les gens se sentent en sécurité. »

Source : La Voix du Nord

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