L’ANSM et les vaccins tueurs !

L’escroquerie covidiste a finalement conduit certains soignants à investiguer aussi sur l’ensemble des vaccins, en particulier pédiatriques.

La roue tourne !

Dr Denis Agret, d’après les données de l’ANSM : « Les vaccins tuent ! »

Le silence assourdissant des autorités sanitaires sur les effets secondaires graves des vaccins ne peut plus durer. Le Dr Denis Agret brise l’omerta en s’appuyant sur les propres données de l’ANSM.

La seule chose que les vaccins protègent, c’est le business pharmaceutique.

Des risques graves sous-déclarés et ignorés

Les rapports de pharmacovigilance de l’ANSM, pourtant destinés à rassurer, révèlent une réalité glaçante. On y recense des décès d’enfants suite à l’injection de vaccins hexavalents, des cas de maladies de Kawasaki – une vascularite sévère – après le ROR, et des myocardites. Le Dr Agret dénonce une sous-déclaration massive et une manipulation des chiffres, arguant que l’agence retire arbitrairement des centaines de cas graves de ses statistiques. Pire, le classement le 7 septembre 2023 de la quasi-totalité des vaccins sur la liste des « substances vénéneuses » par l’ANSM elle-même sonne comme un aveu accablant.


À lire aussi : Japon : Des experts exigent l’arrêt immédiat des vaccins à ARNm face à des risques ignorés


Une obligation illégitime et un pass sanitaire déguisé

L’obligation vaccinale instaurée en 2018 est présentée comme un dispositif de protection. Il n’en est rien. Elle constitue un pass sanitaire déguisé qui discrimine les enfants sur leur état de santé et culpabilise des parents informés qui refusent de prendre des risques inconsidérés. Le Dr Agret démontre, preuves à l’appui, que la vaccination massive n’a pas enrayé la rougeole mais l’a au contraire amplifiée. Alors que les médecins sont grassement rémunérés pour atteindre des objectifs de vaccination, ils se retrouvent paradoxalement exposés à des poursuites pénales pour homicide involontaire en cas d’accident grave, devenant les boucs émissaires d’un système qui les a pourtant incités à injecter.

Des risques graves sous-déclarés et ignorés

Les rapports de pharmacovigilance de l’ANSM, pourtant destinés à rassurer, révèlent une réalité glaçante. On y recense des décès d’enfants suite à l’injection de vaccins hexavalents, des cas de maladies de Kawasaki – une vascularite sévère – après le ROR, et des myocardites. Le Dr Agret dénonce une sous-déclaration massive et une manipulation des chiffres, arguant que l’agence retire arbitrairement des centaines de cas graves de ses statistiques. Pire, le classement le 7 septembre 2023 de la quasi-totalité des vaccins sur la liste des « substances vénéneuses » par l’ANSM elle-même sonne comme un aveu accablant.
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Une obligation illégitime et un pass sanitaire déguisé

L’obligation vaccinale instaurée en 2018 est présentée comme un dispositif de protection. Il n’en est rien. Elle constitue un pass sanitaire déguisé qui discrimine les enfants sur leur état de santé et culpabilise des parents informés qui refusent de prendre des risques inconsidérés. Le Dr Agret démontre, preuves à l’appui, que la vaccination massive n’a pas enrayé la rougeole mais l’a au contraire amplifiée. Alors que les médecins sont grassement rémunérés pour atteindre des objectifs de vaccination, ils se retrouvent paradoxalement exposés à des poursuites pénales pour homicide involontaire en cas d’accident grave, devenant les boucs émissaires d’un système qui les a pourtant incités à injecter.

par Yoann

Source : Le Média en 4-4-2

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