Lamballe. Un nouveau chef à la brigade de gendarmerie

Le lieutenant Cédric Masson, originaire de Montbéliard, est le nouveau chef des gendarmes lamballais. Il est marié et père de deux jeunes filles de 18 et 15 ans et demi.

Le lieutenant Cédric Masson, originaire de Montbéliard, est le nouveau chef des gendarmes lamballais. Il est marié et père de deux jeunes filles de 18 et 15 ans et demi. | Sonia Tremblais

Cédric Masson a pris ses fonctions de lieutenant à la tête de la brigade de Lamballe. Il a sous ses ordres, un effectif de 23 gendarmes. Un 24e devrait arriver sous peu.

Portrait

« Quand j’avais 16 ans, je suis allé à un Forum des métiers. J’y ai rencontré deux gendarmes et nous avons discuté. C’est là que j’ai décidé que je deviendrai gendarme », explique le lieutenant Cédric Masson, 42 ans.

Direction l’Ouest

Et ce fut chose faite. Le gendarme, originaire de Franche-Comté, est le nouveau patron de la brigade de Lamballe. Il succède au lieutenant Pourtet. C’est en 1992, que Cédric Masson devient gendarme auxiliaire.

« J’ai servi en Rhône-Alpes. Il y avait de quoi faire », assure-t-il. En 1994, il entre à l’école des gendarmes sous-officiers au Mans. Il intègre l’escadron de gendarmerie mobile à Dijon, où il restera six ans. Il rejoint la gendarmerie départementale en 2001. Il exercera en brigade rurale puis périurbaine.En 2005, il choisit « de bifurquer à l’Ouest », en s’installant à Soulac-sur-Mer en Gironde. Il travaillera ensuite en 2010 en zone urbaine sensible, non loin de la ville de Pau.

Il décide, en 2015, de passer le concours des officiers des gendarmes issus du rang. Avec succès. « Je n’étais pas trop mal classé, souligne le lieutenant. J’ai ensuite voulu servir dans une ville proche du bord de mer. »

« Bleuir le terrain »

Il choisit donc Lamballe. « Ici, nous ne sommes vraiment pas loin du littoral », apprécie-t-il. Sa femme est originaire de Saint-Brieuc. « Je connaissais donc déjà la Bretagne. Quelque part, cette région s’imposait », sourit-il.

Le lieutenant apprécie son nouveau point de chute. « C’est une belle caserne et une belle brigade pour le secteur. » Il rappelle qu’une brigade territoriale est généraliste. « Nous traitons aussi bien du judiciaire, des contrôles routiers que de l’administratif. Dans ce métier, tout est prioritaire », insiste-t-il.

Les fléaux que sont l’alcool et les excès de vitesse, « nous y serons très attentifs ». Et il rajoute : « Ce côté répressif peut paraître désagréable. Mais, il n’y a pas pire que de devoir annoncer à un père, à une mère, le décès d’un enfant. »

Le lieutenant et sa brigade, de bientôt 24 gendarmes, vont donc « bleuir le terrain ! »

Source : Ouest France

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