“Je ne suis ni gendarme, ni militaire, ni policier. Un simple citoyen de 71 ans qui s’interroge et s’inquiète.”

C’est en ces termes que l’un de nos lecteurs, retraité assurément, s’adresse à nous. J’ai estimé que sa lettre méritait d’être lue par le plus grand nombre et nous laisse matière à méditer :

Monsieur,
Je ne suis ni gendarme, ni militaire, ni policier. Un simple citoyen de 71 ans qui s’interroge et s’inquiète.
J’ai essayé de mettre au propre ce que je ressens. Je me permets de vous envoyer ces courtes lignes.

Policiers, Gendarmes, Militaires, ne vous laissez pas transformer en miliciens !

Pris individuellement, vous devez obéir aux ordres, c’est là votre engagement. Engagement qui vous conduit à dire, lorsque vous êtes poursuivis en justice : « j’ai suivi les ordres », et souvent, celui qui vous les a donnés… ne s’en souvient plus… surtout lorsque le chef suprême se parjure avec autant d’aisance.


Toujours individuellement, vous ne pouvez rien faire d’autre que d’obéir c’est pour cela aussi que vous avez des chefs et des syndicats. C’est à eux de s’opposer, de dire non, nous ne serons pas les nouveaux miliciens d’un pouvoir qui n’ose pas dire son nom.

Non, nous n’avons pas à connaître les données médicales de nos concitoyens. Non, nous ne devons pas être inquisiteurs de leur vie privée…


Vous savez très bien, au fond de vous, que si votre chef suprême vous a exclus de son délire, c’est justement pour que vous deveniez, le plus docilement possible, des miliciens.
Les grands chefs, comme le Général de Villiers par exemple, qui savent dire non et s’en aller avec panache, sont extrêmement rares. C’est pour cela que vos syndicats doivent bouger.


Le rôle joué par les « médias » ne vous a pas échappé. Vous avez pu constater la saillie du dénommé Lechypre et les pratiques de ses consœurs et confrères. Henriot, celui que certains appellent le Goebbels français, ne les aurait probablement pas désavoués. Vous avez pu constater l’absence de sanctions exemplaires. Pour bien moins que cela un Zemmour, par exemple, aurait été interdit d’antenne, boycotté par ses confrères et traîné devant les tribunaux.

Chacun pourra en penser ce qu’il veut, par exemple il pourra penser que « c’était un ballon d’essai » à votre destination, pour voir vos réactions en vue d’exercer ce « métier » de milicien.


Mathématiquement, une telle situation, où la délation sera de mise comme aux plus sombres années de notre histoire, créera un jour le face-à-face entre vous et un désespéré qui déchargera son fusil dans votre direction. Il y aura un ou des morts dans vos rangs. Le chef suprême et ses affidés organiseront de belles et grandes obsèques, la presse citée plus haut fera dire au peuple « on vous aime » « plus jamais ça »… Et les veuves, les enfants pleureront seuls les défunts.

Vous connaissez ce chant :
« Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu\’on enchaîne ?
….. »

Essayez de faire en sorte que ce que décrivent les vers qui suivent ces deux-là, ne se réalise plus jamais.

Votre avenir est entre vos mains, mobilisez vos syndicats avant d’être obligés de vous parjurer ou de faire « le sale boulot ».
avec mes meilleures salutations
Claude

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