Epstein, Bill Gates, JP Morgan, Jacques Attali…
Le projet Molécule, les virus et les pandémies pour régner sur le monde
Synopsis:
Le “projet Molécule”, est une architecture de presque 20 ans ayant manipulé le pouvoir et l’argent de virus, vaccins et pandémies ayant eux-même opprimé, handicapé et tué des dizaines de millions de personnes dans le monde Ce projet a été mis à jour, à travers les Epstein Files, par Sayer Ji, américano-indien né en 19072, longtemps qualifié de pseudo-scientifique et coupable de désinformation, malgré son parcours de philosophe, éducateur et acteur dans la santé et la spiritualité. Son site de médecines naturelles et alternatives est greenmedinfo.
Les échanges par mails et SMS, en particulier entre Jeffrey Epstein, Bill Gates, son conseiller en immunologie Boris Nikolic, et la banque JP Morgan démontrent que durant des années, entre 2011 et 2019, les gens les plus célèbres, riches et puissants du monde, sur plusieurs continents, et pourn davantage de pouvoir et de richesse, et une certaine idée de l’Humanité, ont élaboré avec un prédateur sexuel déjà condamné depuis 2008, la façon d’asservir, ruiner et briser moralement et physiquement les pays du monde par la préparation de pandémies, l’achat de vaccins et l’imposition de lois d’exception.
La déclaration de la situation de “pandémie”, avec le tgerme “pandémie” lui-même modifié dès 2009 par l’Organisation Mondiale de la Santé, servait dans cette architecture à déclencher des mécanismes de retours sur investissements, assurés par des grandes banques et des sociétés d’assurance, pour des investisseurs, à travers des placements dits “philanthropiques” et contribuant au progrès et à l’unification de la santé planétaire.
Il faut avoir un peu de chaos en soi pour engendrer un Attali… et un peu d’Attali pour engendrer un Nouvel Ordre Mondial. On dit voix du peuple, voix de Dieu, mais en France, le faiseur de présidents, avant le peuple, c’est lui. Jacques Attali est le grand absent des Epstein Files. Mais le billet de L’Express de mai 2009 du marionnettiste français, à l’occasion de la grippe H1N1, annonçait que la pandémie suivante permettrait de mettre en place les bases d’un véritable Nouvel Ordre Mondial avec une police mondiale et un contrôle mondial des données. Ce que s’attelèrent à faire Epstein, Gates, JP Morgan… Je me rappelle de cette interview d’Attali dans Conversations d’Avenir où il prédisait aussi qu’un jour il n’y aurait plus d’équipes nationale mais l’équipe Coca Cola jouant contre une équipe portant le nom d’une autre firme…
Le “projet Molécule”, est une architecture de presque 20 ans ayant manipulé le pouvoir et l’argent de virus, vaccins et pandémies ayant eux-même opprimé, handicapé et tué des dizaines de millions de personnes dans le monde Ce projet a été mis à jour, à travers les Epstein Files, par Sayer Ji, américano-indien né en 19072, longtemps qualifié de pseudo-scientifique et coupable de désinformation, malgré son parcours de philosophe, éducateur et acteur dans la santé et la spiritualité. Son site de médecines naturelles et alternatives est greenmedinfo.
Les échanges par mails et SMS, en particulier entre Jeffrey Epstein, Bill Gates, son conseiller en immunologie Boris Nikolic, et la banque JP Morgan démontrent que durant des années, entre 2011 et 2019, les gens les plus célèbres, riches et puissants du monde, sur plusieurs continents, et pourn davantage de pouvoir et de richesse, et une certaine idée de l’Humanité, ont élaboré avec un prédateur sexuel déjà condamné depuis 2008, la façon d’asservir, ruiner et briser moralement et physiquement les pays du monde par la préparation de pandémies, l’achat de vaccins et l’imposition de lois d’exception.
La déclaration de la situation de “pandémie”, avec le tgerme “pandémie” lui-même modifié dès 2009 par l’Organisation Mondiale de la Santé, servait dans cette architecture à déclencher des mécanismes de retours sur investissements, assurés par des grandes banques et des sociétés d’assurance, pour des investisseurs, à travers des placements dits “philanthropiques” et contribuant au progrès et à l’unification de la santé planétaire.
Jacques Attali, économiste influent, “futurologue” et faiseur de présidents français annonçait dans un célèbre billet de L’Express en mai 2009 au sujet de la grippe H1N1 (grippe A ou porcine): “Et, même si, comme il faut évidemment l’espérer, cette crise n’est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d’en tirer les leçons, afin qu’avant la prochaine – inévitable – on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial.”
Bien que sans implication pénale établie, Jacques Attali, par ce souhait d’établissement d’un contrôle mondial des données, d’une police mondiale et d’un gouvernement mondial, par le biais des pandémies et des vaccinations obligatoires, est intrinsèquement lié aux réseaux Epstein, à Jack Lang, aux firmes pharmaceutiques mondiales et à leur rapport prédateur du monde. Par ailleurs, Jacques Attali a coécrit avec Alan Dershowitz, avocat d’Epstein, le livre Le dossier de la paix, comme le conflit israélo-palestinien peut être résolu, en 2006.
Comme Jack Lang, Jacques Attali a des connections historiques avec les réseaux Epstein, Ghislaine Maxwell et son père, le magnat de la presse Robert Maxwell.
Dès 2015-2017, on préparait des “Recommandations de suivi et de spécifications et des techniques pour s’opposer aux pandémies de souches”.
En octobre 2019, c’était l’Event 201 sur la simulation , réunissant le gotha de la finance, de l’industrie, des gouvernements, des médias, des services secrets, de la Tech
Le même mois d’octobre 2019, c’était aussi la première déclaration d’identification du Covid 19 à l’Université de Sienne (Italie), qui décora en 2023 Anthony Fauci du titre de docteur Honoris Causa.
Rappelons que les Epstein Files, tout comme les JFK Files, ont été révélés par le président Trump qui a intégré Robert Kennedy Jr au gouvernement états-unien avec MAHA.
Quels sont les artisans de cette architecture?
Jeffrey Epstein, prédateur sexuel, ancien professeur de mathématique et golden boy de Wall Street ayant travaillé avec Les Wexner, Alan Dershowitz, et sa compagne indissociable, Ghislaine Maxwell, fille de Robert Maxwell, agent du Mossad enterré dans le cimetière juif de Jérusalem entouré d’anciens directeurs du Mossad
Bill Gates, informaticien et financeur en chef de l’OMS, lui-même architecte en chef de l’obsolescence programmé du monde à travers logiciels, semences stériles, vaccins meurtriers ou stérilisant les populations
Boris Nikolic, directeur de Biomatics Capital, et grand collaborateur de Bill Gates
Ralph Baric, épidémiologiste de l’Université de Caroline du Nord, qui travaillait sur les gains de fonctions et la construction de la protéine Spike
Margaret Chan, citoyenne sino-canadienne, ancienne directtrice de l’OMS
Tedros Adhanom Gebreyesus, directeur de l’OMS
Ursula von der Leyen, présidente de l’Union Européenne
Anthony Fauci, ancien directeur du Center for Disease Control
Les sociétés et fondations:
La Bill & Melinda Gates Foundation
GAVI (Global Alliance on Vaccination and Immunization)
Biomatics Capital de Boris Nikolic
Le Global Health Investment Fund (Fond Mondial d’Investissement pour la Santé)
La Croix-Rouge internationale
L’ONG internationale Médecins Sans Frontières (MSF) et son directeur Mego Terzian, aujourd’hui président de MEHAD
L’USPTO, United States Patents and Trade Marks Office, dont la fonction est d’enregistrer les brevets, entre autres sur les médicaments.
Le Forum Economique Mondial de Davos (WEF) et Klaus Schwab, fondateur et président à l’époque des faits, auteur de “La Grande Réinitialisation” – The Great Reset – en 2020 sur la réorientation du monde et la fin d’une grande partie de l’économie en raison de l’IA et de la robotisation après la pandémie de covid 19.
La banque américaine JP Morgan avec ses cadres Juliet Pullis et Jes Staley
Terje Rod Larsen, norvégien, et L’Institut International pour la Paix.
Thorbjorg Jagland, norvégien et collaborateur de Terje Rod Larsen
La Fondation Rockefeller
Le National Institute of Allergology, and Infectious Diseases (NIAID)
L’Institut John Hopkins
Les généreux milliardaires ou millionnaires donateurs d’une partie de leur fortune dans des buts d’”optimisation fiscale”, avec des gains pour le Privé, et des risques pris en charge par les Etats.
Les entreprises
La firme pharmaceutique GlaxoSmithKline
La firme pharmaceutique Merck
La firme pharmaceutique Pfizer et son PDG Albert Burla
la firme pharmaceutique Moderna et son PDG français Stéphane Bancel
SwissRe, société de réassurance suisse (assurance des sociétés d’assurance)
MunichRe, société de réassurance allemande
La banque Golman-Sachs
la société Ali Baba
La société de cartes de crédit Mastercard
La société écran de la CIA Texas Pacific Group (TPG), spécialisée dans l’espionnage, la guerre économique et la perte de souveraineté des pays avec la perte de leurs entreprises de pointe comme La “licorne” française Gemplus, numero 1 mondial des cartes à puces, a été infiltrée, rachetée, revendue et détruite par TPG pourdes question de prééminence mondiale des Etats-Unis et de leurs alliés.
Quels sont les moments clés de l’avancée vers la déclaration de pandémie de 2020, les vaccinations mondiales et la préparation du traité sur la préparation aux pandémies de 2024?
La pandémie de 2009, le billet de Jacques Attali dans L’Express, les mails et SMS de 2011, 2013, 2017, 2019
le CEPI, Coalition for Epidemic Preparation and Innovation, était lancé à Davos au Forum Economique Mondial de jancier 2017 avec 460 millions de dollars de Bill Gates du Welcome Trust et des accords entre Norvège, Japon et Allemagne.
L’Event 201 en octobre 2019.
La déclaration de pandémie de 2020
Le traité sur les pandémies de l’OMS de 2024 imposant état d’urgence, lois excepionnelles, suspension des libertés, achats obligatoires de vaccins et médicaments pour tous les signataires du Traité.
Cela vous rappelle le Mercosur?
C’est encore pour le bien des nations, leur liberté, et le Progrès.
Event 201, 18 octobre 2019, site officiel
https://centerforhealthsecurity.org/…/event-201…
Le Johns Hopkins Center for Health Security, en partenariat avec le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates, a organisé l’événement 201, un exercice de haut niveau sur les pandémies, le 18 octobre 2019 à New York. Cet exercice a mis en évidence les domaines dans lesquels des partenariats public-privé seront nécessaires lors de la réponse à une pandémie grave afin d’atténuer les conséquences économiques et sociétales à grande échelle.
Déclaration concernant le nCoV et notre exercice de simulation de pandémie
Ces dernières années, le monde a connu un nombre croissant d’épidémies, avec environ 200 cas par an. Ces événements sont de plus en plus fréquents et ont des répercussions sur la santé, l’économie et la société. La gestion de ces événements met déjà à rude épreuve les capacités mondiales, même en l’absence de menace pandémique. Les experts s’accordent à dire que ce n’est qu’une question de temps avant que l’une de ces épidémies ne devienne mondiale, entraînant une pandémie aux conséquences potentiellement catastrophiques. Une pandémie grave, qui deviendrait « l’événement 201 », nécessiterait une coopération fiable entre plusieurs industries, gouvernements nationaux et institutions internationales clés.
À propos de l’exercice « Événement 201 »
L’événement 201 était un exercice de simulation de pandémie d’une durée de 3,5 heures qui simulait une série de discussions animées, basées sur des scénarios dramatiques, confrontant des dilemmes difficiles et réalistes liés à la réponse à une pandémie hypothétique, mais scientifiquement plausible. Quinze dirigeants mondiaux issus du monde des affaires, des gouvernements et de la santé publique ont participé à cet exercice de simulation qui a mis en évidence des questions politiques et économiques non résolues dans le monde réel, qui pourraient être résolues avec une volonté politique suffisante, des investissements financiers et une attention particulière aujourd’hui et à l’avenir.
L’exercice consistait en des bulletins d’information préenregistrés, des briefings en direct du « personnel » et des discussions modérées sur des sujets spécifiques. Ces questions ont été soigneusement conçues dans un récit captivant qui a permis d’éduquer les participants et le public.
Le Johns Hopkins Center for Health Security, le Forum économique mondial et la Fondation Bill & Melinda Gates proposent conjointement ces recommandations.
Objectif
Ces dernières années, le monde a connu un nombre croissant d’épidémies, avec environ 200 cas par an. Ces événements sont de plus en plus fréquents et perturbent la santé, l’économie et la société. La gestion de ces événements met déjà à rude épreuve les capacités mondiales, même en l’absence de menace pandémique. Les experts s’accordent à dire que ce n’est qu’une question de temps avant que l’une de ces épidémies ne devienne mondiale, entraînant une pandémie aux conséquences potentiellement catastrophiques. Une pandémie grave, qui deviendrait « l’événement 201 », nécessiterait une coopération fiable entre plusieurs industries, les gouvernements nationaux et les principales institutions internationales.
Des études économiques récentes montrent que les pandémies entraîneront une perte économique annuelle moyenne de 0,7 % du PIB mondial, soit 570 milliards de dollars.
Les réactions des acteurs face à ce scénario ont mis en évidence la nécessité d’une coopération entre l’industrie, les gouvernements nationaux, les principales institutions internationales et la société civile afin d’éviter les conséquences catastrophiques qui pourraient découler d’une pandémie à grande échelle.
À l’instar des trois exercices précédents du Centre (Clade X, Dark Winter et Atlantic Storm), Event 201 visait à sensibiliser les hauts responsables des gouvernements américains et internationaux ainsi que les dirigeants des industries mondiales.
Il s’agit également d’un outil destiné à informer les membres des communautés politiques et de préparation aux situations d’urgence, ainsi que le grand public. Cet exercice se distingue de nombreuses autres formes d’exercices de simulation qui testent les protocoles ou les politiques techniques d’une organisation spécifique. Les exercices similaires à Event 201 sont un moyen particulièrement efficace d’aider les décideurs politiques à mieux comprendre les défis urgents auxquels ils pourraient être confrontés dans une crise dynamique et réelle.
Scénario
Les détails du scénario sont disponibles ici.
Recommandations
La prochaine pandémie grave causera non seulement de nombreuses maladies et pertes de vies humaines, mais pourrait également déclencher des conséquences économiques et sociétales en cascade qui pourraient contribuer grandement à l’impact et aux souffrances mondiaux.
L’exercice de simulation de pandémie Event 201, mené le 18 octobre 2019, a clairement mis en évidence un certain nombre de lacunes importantes dans la préparation à une pandémie, ainsi que certains des éléments de solutions entre les secteurs public et privé qui seront nécessaires pour les combler. Le Johns Hopkins Center for Health Security, le Forum économique mondial et la Fondation Bill & Melinda Gates proposent conjointement ces recommandations.
Quand/où
Vendredi 18 octobre 2019
8 h 45 – 12 h 30
Hôtel The Pierre
New York, NY
Public
Près de 130 personnes, invitées uniquement, ont assisté aux exercices, et une retransmission en direct de l’événement était accessible à tous. La couverture vidéo est disponible ici.
Équipe chargée de l’exercice
Le Dr Eric Toner est le responsable de l’équipe chargée de l’exercice au Centre pour la sécurité sanitaire de l’université Johns Hopkins. Crystal Watson, DrPH, MPH, et Tara Kirk Sell, PhD, MA, sont co-responsables du Centre pour la sécurité sanitaire de l’université Johns Hopkins. Ryan Morhard, JD, est le responsable de l’exercice pour le Forum économique mondial, et Jeffrey French est le responsable de l’exercice pour la Fondation Bill et Melinda Gates.
Les membres de l’équipe chargée de l’exercice sont Tom Inglesby, MD ; Anita Cicero, JD ; Randy Larsen, USAF (à la retraite) ; Caitlin Rivers, PhD, MPH ; Diane Meyer, RN, MPH ; Matthew Shearer, MPH ; Matthew Watson ; Richard Bruns, PhD ; Jackie Fox ; Andrea Lapp ; Margaret Miller ; Carol Miller ; et Julia Cizek.
L’événement 201 a été financé par Coefficient Giving.

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