Gendarmerie : un bilan 2014 en demi-teinte

Pour présenter le bilan, étaient réunis (de gche à drte), l'adjudant Peraro et le major Munoz, cdts des brigades de Saint-Julien-l'Ars et Chauvigny, le capitaine Rault, le lieutenant Mercadié, cdt de la communauté de brigades de Chauvigny et le cdt Cochois, cdt de la compagnie de Montmorillon. - Pour présenter le bilan, étaient réunis (de gche à drte), l'adjudant Peraro et le major Munoz, cdts des brigades de Saint-Julien-l'Ars et Chauvigny, le capitaine Rault, le lieutenant Mercadié, cdt de la communauté de brigades de Chauvigny et le cdt Cochois, cdt de la compagnie de Montmorillon. - dr

Pour présenter le bilan, étaient réunis (de gche à drte), l’adjudant Peraro et le major Munoz, cdts des brigades de Saint-Julien-l’Ars et Chauvigny, le capitaine Rault, le lieutenant Mercadié, cdt de la communauté de brigades de Chauvigny et le cdt Cochois, cdt de la compagnie de Montmorillon. – dr

Le lieutenant Éric Mercadié, commandant la communauté de brigades de Chauvigny, a présenté son bilan d’activité 2014. Détails.

 Vingt. C’est le nombre de communes* que couvre la communauté de brigades de gendarmerie de Chauvigny, composée des brigades de Chauvigny et Saint-Julien-l’Ars et commandée par le lieutenant Mercadié, qui en a présenté hier en mairie son bilan d’activité 2014.

Bilan

Sans en donner de chiffrage précis, le lieutenant est revenu sur les tendances de l’année passée.
> Délinquance générale (Atteintes aux personnes, vols…). En légère hausse sur le secteur, avec également une hausse aux atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes, dont 90 % sont recensées dans le milieu intrafamilial.
> Délinquance de proximité (vols de voitures, cambriolages…). En baisse, notamment sur les cambriolages tant chez les particuliers que dans les locaux industriels.
> Infractions révélées par l’action des services (Recel, stupéfiants, étrangers en situation irrégulière…). En baisse.
> Accidentologie. Un seul tué en 2014 sur les routes du secteur (Fleix) contre 3 décès l’année précédente.

Moyens

> Techniques. Cinq gendarmes de la communauté de brigades sont formés aux techniques de collecte d’empreintes ou encore de traces biologiques sur les scènes d’infraction. Des méthodes qui ont notamment permis, récemment, la résolution et l’arrestation du suspect dans l’affaire du vol à main armé dans une enseigne de Jardres en novembre dernier. De même, l’analyse de l’accidentologie, permet de cibler des secteurs et des horaires dédiés à des opérations de sécurité routière.
> Opérations anti-Délinquance (OAD). Des opérations visant à renforcer la présence des gendarmes sur les axes les plus empruntés, ainsi que la possibilité de fouiller les véhicules sur réquisition du procureur de la République, permettent de prévenir la délinquance.
> Renseignements. Ont été soulignés, l’importance des échanges avec les élus, les retraités ou encore la police municipale comme autant d’éléments permettant de tisser des toiles afin de mieux prévenir et comprendre les événements.
> Symbiose du travail entre les personnels.

2015

Rappelant que Chauvigny est un secteur à faible délinquance, et d’ordre général plutôt calme, le commandant Cochois de la compagnie de Montmorillon, dont dépend la communauté de brigades, a enchaîné sur le fait qu’en ce début d’année 2015, ces mêmes faits de délinquance étaient en forte baisse, notamment pour ce qui concerne les vols de véhicules, les cambriolages mais aussi les atteintes aux personnes. Seul bémol à ce constat satisfaisant, les deux accidents mortels déjà enregistré à Bonnes et Lavoux.

* 8 communes sur Chauvigny et 12 sur Saint-Julien-l’Ars dont Bonneuil-Matours en zone police. Brigade de Saint-Julien-l’Ars, permanences les mercredis, vendredi et samedis de 14 à 18 heures.

en chiffres

En 2014, la communauté de brigades de Chauvigny a effectué :
> 896 interventions d’une durée moyenne de 50 minutes.
> 2.200 procédures judiciaires.
> 8 h 36 en moyenne de travail par jour et par gendarme.
> 7.000 heures de prévention de proximité.
> 4.000 heures de sécurité routière.
> 8.300 heures d’enquête judiciaire.

Source : La Nouvelle République

 

 

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