« Fauci a financé la recherche qui a déclenché le COVID » : Tulsi Gabbard déclassifie des preuves accablantes sur Wuhan
Auteur(s) Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert, France-Soir Publié le 19 juin 2026 – 10:15

« Fauci a financé la recherche qui a déclenché le COVID » : Tulsi Gabbard déclassifie des preuves accablantes sur Wuhan
France-Soir, Capture d’écran
Sur son dernier jour à la tête du renseignement américain, Tulsi Gabbard a porté un coup sévère au récit officiel des origines du COVID-19. La Directrice du Renseignement National (DNI) a rendu publics, ce jeudi 18 juin, des centaines de pages de documents déclassifiés qui accusent directement Anthony Fauci d’avoir financé, via des fonds publics, des recherches à haut risque sur des coronavirus de chauves-souris à l’Institut de Virologie de Wuhan (WIV) — travaux aujourd’hui pointés du doigt comme à l’origine probable de la pandémie.
Dans un communiqué officiel et un message sur X qui a déjà dépassé les deux millions de vues, Gabbard dénonce un « playbook du deep state » : manipulation des évaluations du renseignement, pression sur les analystes, et mensonges répétés, y compris sous serment devant le Congrès en 2024.
Des documents qui confirment les pires soupçons
Les quatre parties des documents publiés par l’ODNI (indexées et accessibles sur le site de l’agence) contiennent des éléments particulièrement explosifs :
- Le rapport de subvention EcoHealth Alliance (Partie 4) dirigé par Peter Daszak détaille le projet NIH « Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence » (2014-2019). Objectif explicite : étudier le potentiel de passage des coronavirus de chauves-souris à l’homme via les marchés humides chinois et les populations rurales exposées. Le projet prévoyait des prélèvements sur des milliers de chauves-souris, des échantillons sanguins humains, des analyses génétiques approfondies, des expériences de reverse genetics, des tests de liaison aux récepteurs humains (ACE2) avec des pseudovirus, et des infections sur souris humanisées. Ces travaux, financés par le NIAID d’Anthony Fauci, se sont poursuivis jusqu’en mai 2019.
- Un email interne de juin 2021 (Partie 3) évoque une vidéo de 2016 dans laquelle Peter Daszak décrit ouvertement ses collègues chinois en train de manipuler la protéine spike des coronavirus pour les rendre « plus virulents ».
- Des échanges internes au sein de la communauté du renseignement (Partie 2, juillet 2021) montrent que Fauci était envisagé comme reviewer d’un rapport sur les origines du virus… avant d’être écarté en raison d’un évident conflit d’intérêts.
- Le rapport analytique du Lawrence Livermore National Laboratory (Partie 1, mai 2020) est sans ambiguïté : « Toutes les conditions nécessaires étaient réunies au WIV fin 2019 pour une libération accidentelle d’un coronavirus modifié en laboratoire et adapté aux récepteurs humains. » Le laboratoire américain place un poids égal sur l’hypothèse d’une origine en laboratoire et sur celle d’une origine naturelle.

Un cover-up orchestré au plus haut niveau
Selon le communiqué de l’ODNI, Fauci aurait joué un rôle central dans la construction d’un récit « origine naturelle » en fournissant au renseignement des experts qu’il finançait lui-même. Des lanceurs d’alerte ont témoigné de pressions et de représailles contre les analystes défendant l’hypothèse de la fuite de laboratoire. Gabbard affirme que Fauci a menti au Congrès en niant, sous serment, avoir eu des discussions avec les agences de renseignement sur ces recherches virales.
Ces révélations interviennent dans la continuité des déclassifications opérées par Tulsi Gabbard ces dernières semaines, notamment sur les plus de 120 biolabs financés par les États-Unis dans plus de 30 pays, et alors que Joe Biden avait accordé, en janvier 2025, un pardon préemptif à Fauci via autopen pour les années 2014-2025.
Une transparence tardive, mais historique
« Après des années de mensonges, de censure et de dissimulation, le peuple américain mérite la vérité et la responsabilité », a déclaré Tulsi Gabbard dans son communiqué.
Sur les réseaux sociaux, la réaction est massive. Des élus, des scientifiques et des citoyens réclament désormais des comptes, malgré le pardon présidentiel. La question de l’impunité des responsables de ces recherches et du récit qui les a protégées est plus que jamais posée.
Ces documents ne cloturent pas le débat sur les origines du SARS-CoV-2. Ils l’alimentent au contraire avec des preuves concrètes, datées et officielles : des financements américains directs, des expériences de manipulation génétique, des tests sur des modèles humains, et une volonté apparente de masquer ces faits dès les premiers mois de la pandémie.
En 2020, France-Soir avait publié l’enquête complète de Valère Lounnas et du Dr Gérard Guillaume à laquelle Xavier Azalbert a participé : l’Histoire du Covid qui a fait l’objet d’un livre.

Le financement de ces laboratoires avait fait l’objet d’un article le 18 avril 2020 qui montrait un financement de 3,7 millions de dollars de recherches sur les coronavirus financées par les USA. L’Histoire du Covid posa aussi des questions importantes à l’Institut Pasteur, questions qui sont à ce jour restées sans réponse.

Ces articles factuels auront valu à France-Soir une dégradation de la note par le site de contrôle idéologique Newsguard, entrainant une désinformation sélective et potentiellement une véritable perte de chance des patients par désinformation des scientifiques et politiques.
Le dossier Wuhan n’est plus seulement une théorie. Il est désormais documenté dans les archives déclassifiées des services de renseignement américains.
La question brulante : quand est-ce que les autorités et politiques français s’intéresseront enfin à ce sujet ?
Retrouvez le résumé vidéo de cet article :
Source : France Soir
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