Essonne : il tue sa compagne de plusieurs coups de couteau à Mennecy

7791267_9225864a-77ca-11e8-9870-bf9ce8b9bbba-1_1000x625Evry. Le compagnon a été placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie d’Evry. Google street view

La jalousie serait à l’origine de cet homicide qui s’est déroulé en pleine nuit au domicile du couple.

Le drame s’est noué samedi au petit matin dans un logement de la rue Félix-Brunet à Mennecy (Essonne). Il est un peu plus de 4 heures quand un homme de 45 ans compose le 17 pour s’accuser du meurtre de sa compagne. À son interlocuteur de la gendarmerie nationale, il explique l’avoir poignardée à de multiples reprises ce qui sera par la suite confirmé par les enquêteurs et les techniciens en identification criminelle qui ont procédé aux constatations et aux relevés d’indices.

La victime était âgée de 40 ans. Cette sauvage agression s’est déroulée dans la chambre du couple alors que leurs trois enfants, une fille de 10 ans et deux garçons âgés de 9 ans et 13 ans, étaient présents au domicile. Mais ils n’auraient pas été témoins de la scène.

« L’attaque a été très violente et des coups de couteau ont été portés sur le tronc et le visage de cette femme. L’homme s’est d’ailleurs blessé lui-même avec le couteau lors des faits », souligne le parquet d’Evry contacté ce dimanche. Selon cette même source, c’est la jalousie qui serait à l’origine de ce déchaînement de violence. « L’homme a expliqué qu’il soupçonnait sa compagne de le tromper », rapporte encore le parquet.

Déjà suivi pour des troubles psychiques ?

À l’arrivée des gendarmes, le quadragénaire était encore sur place et n’a pas opposé de résistance. Immédiatement interpellé, il a passé un peu plus de 24 heures en garde à vue dans les locaux de la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie d’Evry. Il devait être déféré ce dimanche devant un juge d’instruction du tribunal de grande instance d’Evry en vue de sa mise en examen pour homicide volontaire sur conjoint. Il devait ensuite être conduit devant le juge des libertés et de la détention (JLD) statuant sur son incarcération. « Cet homme aurait déjà été suivi pour des troubles d’ordre psychiques mais nous sommes en attente d’éléments supplémentaires sur ce point précis », ajoute encore une source judiciaire.

Une autopsie sera réalisée dans les jours qui viennent sur le corps de la victime.

Source : Le Parisien

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