Entretien avec le Dr Anne Anthonissen : révélation sur ce que contiennent deux des vaccins contre le COVID… Une horreur!

Echange entre questionneurs indépendant de Bigpharma. Le rapport du Dr Young est signalé publié par Réaction 19 de Me Brusa. Nous l’avons publié bien avant dès qu’Astrid Stuckelberger l’a évoqué de façon très fugace dans une émission de la UneTV. Effectivement on comprend mieux que cette affaire est une épidémie de “toxins” comportant des parasites et pourquoi donc l’ivermectine et autres antiparasitaires sont efficaces.
Réflexions intéressantes sur les “morgellons” que les médecins ignorent et qualifient de maladie mentale alors que c’est physiquement visible. 
J’ai en tête une jeune femme propriétaire de chevaux dans les bouches du Rhône qui a été affectée par ce phénomène étrange après avoir ramassé à mains nues, dans ses pâtures,  des filaments tombés du ciel après des passages d’avions. Cette constatation qui date d’une petite dizaines d’années a fait l’objet d’une analyse par un laboratoire spécialisé du Var qui avait  découvert des polymères  et divers produits aux noms à coucher dehors. C’est à peu près à la même époque que les journaux locaux avaient montré des photos de vergers de pêchers de la Drôme recouverts de filament blancs artistiquement plus beaux que les emballages de Cristo mais aussi plus inquiétants.

Voir la vidéo sur le LIEN ci-dessous :

https://videopress.com/embed/HV35O7xH

INTRODUCTION

Par Philippe A. Jandrok

Au cours des longues discussions que je partage régulièrement avec la Dr Anne Anthonissen, je lui ai fait part de mes entretiens avec d’autres scientifiques internationaux, dont un ami chercheur israélien, qui depuis le début de la crise sanitaire ne cesse de me parler de parasites en lien avec ces « vaccins » COVID, alors que personne n’évoquait ce problème avant lui. Nul ne se doute combien il a été ridiculisé pour avoir osé émettre cette hypothèse à laquelle il croyait avec conviction et aujourd’hui, que le virus n’en est pas un mais c’est une infection parasitaire, à ce jour, je reste convaincu qu’il était dans le vrai.

J’en vins donc à cette conclusion que nous vivons dans une illusion qui nous empêche d’atteindre la vérité qui est devant nous et que le mensonge substitue cette vérité par commodité, pratique ou planification sordide.

Ce détail des parasites induits dans les vaccins qui n’en était pas un, ne me quittait pas, en effet, et si le mal ne provenait ni d’un virus ni d’une bactérie, mais d’un ou de plusieurs parasites faisant croire à une infection virale car, la différence entre les deux est parfois ténue pour un œil distrait.
En attendant, le harcèlement de la population se perpétuait et je lisais des discours propagandistes loin de toute science qui disait ceci :
– « Face à la reprise de l’épidémie de Covid-19 liée au variant Delta, la vaccination est primordiale pour protéger la population et notre système de soins. »
Protéger la population de quoi au juste, d’un virus, d’une bactérie, d’un parasite inclus dans le remède et prouvant enfin aujourd’hui, malgré nos appels à la prudence depuis près de deux ans, que le remède imposé est bien pire que le mal dans la réalité, mais certainement pas dans la réalité propagandiste des autorités sanitaires, suppôts de l’industrie vaccinale ; je lisais encore :
« En tant que professionnel de santé, vous êtes en première ligne et, de fait, engagé dans la stratégie collective de lutte contre l’épidémie. »
« engagé dans la stratégie collective de lutte contre l’épidémie », mais quelle épidémie et quelle stratégie, celle de contaminer avec des vaccins insoupçonnables ?

Souvenez-vous, qui a déclaré le COVID-19 comme une épidémie ?

Bill Gates a soudoyé l’OMS pour que l’OMS déclare une grippe chinoise, une épidémie, puisque statistiquement nous n’avions absolument pas les chiffres épidémiques de la grippe espagnole qui fit près de 100 millions de morts en Europe dès 1918 après que la Fondation Rockefeller fit vacciner à Fort Detrick aux USA, les militaires envoyés au front qui contaminèrent l’Europe avec le H1N1 modifié génétiquement.

Étrange tout de même que vous vivions l’exact même scénario à présent, et dont l’origine est toujours les États-Unis, avec les rejetons des mêmes protagonistes d’origine (Rockefeller et Gates, dont le grand-père monta la Fondation Rockefeller pour John D. Rockefeller), c’est une belle histoire d’empoisonneurs de père en fils, n’est-ce pas ? C’est pourquoi je ne puis souscrire à l’éternel discours accusatoire contre le Parti Communiste Chinois qui n’est certainement pas le seul à avoir organisé cette Pandémie, c’est un effort conjugué des nations, dont les USA, l’Angleterre, la France et l’Europe.

Depuis de nombreuses années déjà, les Drs Frankenstein des gouvernements, du Nouvel Ordre Mondial et du Deep State, avec la complicité des plus grandes fondations philanthropiques du monde et des industriels de la pharmacie, ne cessent de s’amuser secrètement à nos dépens et avec la santé des humains en les contaminant comme si de rien n’était, avec par exemple, la maladie des Morgellons à travers les chemtrails, les fruits et légumes OGM, la viande OGM pollués par une technologie qui n’est pas faite pour l’humanité.

La maladie des Morgellons est une terrible maladie qui touche plus de 1 million de personnes en Belgique et dans le monde, c’est une maladie exceptionnellement rare caractérisée par la présence de fibres qui ressemblent à des « fibres textiles implantées », mais qui sont en réalité « composée des protéines cellulaires (kératine et collagène) résultant d’une surproduction de ces filaments en réponse à une infection spirochétale probable et qui sont incrustées dans le corps des personnes infectées souvent en lien avec la maladie de Lyme. En clair, et cela va provoquer une sensation de dégout de la part du lecteur, ces filaments seraient les déjections de ces vers dans le corps des personnes infectées. Et je remercie la Dr Anne Anthonissen de me l’avoir expliqué, car, le support et la connaissance scientifique sont indispensables pour comprendre la réalité qui frappe ces pauvres victimes. Une attitude scientifique indispensable pour tout soignant en contact avec des personnes victimes de cette infestation.

Celles et ceux qui souffrent de cette maladie éprouvent une variété de symptômes persistants, notamment des sensations de morsure, de picotement dans, sous et sur leur peau. Ces symptômes sont à la fois gênants et parfois douloureux pour le patient et finissent par impacter gravement sa vie quotidienne, en effet, ces fibres colonisent le corps de la victime et sortent en bougeant sous forme de filaments colorés ou de déchets plus ou moins solides de tous les orifices du corps visité par ces parasites, c’est une sorte de gale, mais en pire, car inconnue et non reconnue par la médecine et la plupart des médecins.

Le dernier cas que je rencontrais fut une femme du nom de Sarah[1],[2] âgée d’une quarantaine d’années qui après un test PCR à Marseille avaient développé un symptôme similaire et très proche de ce que l’on appelle les Morgellons. Pour couronner le tout, cette maladie rare n’est pas encore entièrement comprise, puisque la plupart des médecins se contentent d’envoyer leurs patients en psychiatrie, en refusant d’admettre ce qu’ils voient, car, ils ne reconnaissent pas ces symptômes et les jugent impossibles et délirants tout en méprisant leurs patients, nous avons eu à cogiito.com des témoignages allant en ce sens confirmés par l’Association Évidence qui de son côté enregistre des appels au secours et des témoignages similaires au quotidien.

De nombreuses victimes refusent désormais de fréquenter le corps médical, car celui-ci est incapable de les aider avec les moyens dont il ne dispose pas, pourtant ces moyens existent, car le médecin qui est un scientifique a le devoir de faire des recherches, qu’il ne fait pas, mais les patients, les victimes sont traitées de cas relevant de la psychiatrie plus que de l’infestation parasitaire. En raison du manque de compréhension entourant la maladie des Morgellons, les patients abandonnés se cachent et souffrent en silence.

Depuis des années je m’intéresse à ce sujet sans trouver d’exemple dans la littérature scientifique, car, c’est en fait une nouvelle expérience sur le vivant, expérience menée par des êtres malveillants les mêmes qui ont mis en place le plan COVID-19. Si le COVID-19 est une expérience planifiée officiellement, en reconnaissant que les humains sont des cobayes volontaires pour une thérapie génique à travers ces “vaccins” qui sont de véritables armes bactériologiques, ceux qui sont atteints des Morgellons sont soumis à une expérience secrète qui a permis de réaliser, à mon avis, ces “vaccins” COVID à ARNm et à ADN modifié (OGM).

Je n’ai pas de preuves de ce que j’avance, c’est un constat empirique que je fais, mais il est très difficile de pouvoir prouver cette hypothèse, car, il faudrait déjà que la médecine Rockefeller reconnaisse l’existence de cette maladie, qu’elle connait et qu’elle ne veut reconnaitre puisque c’est une expérience secrète. Mais si elle est secrète comment peut-on savoir que c’est une expérience, hé bien à cause du nombre important de malades qui sont laissés pour compte, comme s’ils n’avaient rien. Les mogellons n’est pas une maladie orpheline, c’est une maladie fabriquée par des criminels qui mènent des expériences secrètes sur le vivant.

Ainsi, j’ai l’intime conviction que la maladie des Morgellons et le Covid-19 font partie du même plan de destruction de l’humanité.

Que ces “vaccins” contiennent en fait des parasites biosynthétiques qui, soutenus par la nanotechnologie et la biologie, vont coloniser le corps injecté pour le transformer en machine bionumérique qui obéira aux ordres des maitres pulsés par la 5, 6, 7G…

Lorsque je m’en suis ouvert à la Dr Anne Anthonissen, elle s’est exclamée :

Oh, mon Dieu, c’est ça, ils ont osé, j’ai la nausée.

Cette hypothèse et la conviction de mon ami Shimon, d’affirmer que le COVID n’était pas un virus, mais des parasites, ont fait bondir la Dr Anne Anthonissen comme une révélation soudaine, Fiat Lux, voilà la contagion !

Il semblerait donc que les soupçons de mon ami se confirment, car dans ce schéma nous trouvons le Trypanoma (parasite) dans un vaccin censé protéger d’un virus, dans le Pfizer, et possiblement dans l’AstraZeneca à adénome de chimpanzé ? Sincèrement, de qui se moque-t-on ?

Qui sont ces Drs Frankenstein qui font ces vaccins criminels à plus d’un titre ?

Ce qui explique pourquoi les traitements médicamenteux sont à base d’anti- parasitaires, plutôt que d’antiviraux dans le cas d’un véritable infection virale et surtout d’antibiotiques inefficaces contre les virus, mais très utiles en cas de surinfections bactériennes.

Nous essayons avec le Dr Anne Anthonissen et d’autres chercheurs internationaux que je connais de percer cet épouvantable mystère qui détruit la vie de l’humanité actuellement. Il ne s’agit pas de prétendre être le découvreur de cette vérité, mais de tenter de réunir et d’assembler le plus d’éléments pour finalement trouver la solution et soutenir l’humanité dans ce Génocide organisé par les élites dont nos politiques sont les laquais exécutants contre les peuples.

Il n’y a pas un découvreur, mais des découvreurs, des chercheurs, des âmes merveilleuses qui cherchent à percer les mystères de ces crimes contre l’humanité.

Je laisse la parole à mon amie, la Dr Anne Anthonissen, que Dieu nous protège pour tenter de révéler la vérité.

PS : Les plantes qui aident à se débarrasser des parasites :

Papaye, Myrrh, curcumine, noix de coco, ail, cassave, fibre de noix de coco, coriandre, graine et huile de courge, camomille, morninga, échinacée, hibiscus, miel, origan, propolis rouge, gelée royale, avocat, grenade…[3]

Philippe A. Jandrok

Rédacteur en chef de cogiito.com

Complément d’information par la Dr Anne Anthonissen


Cela fait plusieurs mois que cela me turlupine : 


« mais pourquoi les traitements anti-parasitaires fonctionnent ils contre LA COVID ? » 

Dans le Vidal, la Bible des médicaments nous pouvons lire :


1/CHLOROQUINE :Dans les indications nulles traces « en virologie » mais bien «en parasitologie » pour le TT antipaludique ! C’est-à-dire la MALARIA !- Dans la pharmacodynamie, en clair le mode d’action :classe pharmacothérapeutique : 

ANTIPALUDISME : code ATC : P01BA01 ; P : parasitologie : la chloroquine est un antipaludique de synthèse de la famille des amino-4-quinoléines. Elle exerce une action essentiellement schizontocide (tueur d’organismes unicellulaires comme les schizontes du paludisme ) sur les formes érythrocytaires des PLASMODIUM. 

Nous nous posons donc la question suivante :

« quel est son mode d’action sur les virus qui n’ont pas de globules rouges ? » 

Je rappelle le virus est un bout de génome d’ADN ou ARN avec parfois sa capside de protéine incapable de se répliquer à moins de pénétrer dans une cellule hôte, d’aucun l’appelle alors parasite intracellulaire ! Je rappelle également que le schizonte est une forme schizogonique multinucléée ! 
Le virus n’a pas de noyau …. 

Alors le parasite intracellulaire serait il le virus d’un parasite ? 

2/IVERMECTINE : Dans les indications :

•  TT de la strongyloïdose ou anguillose

• TT de la microfilarémie de la filiarose lymphatique due à Wuchereria bancrofi

• TT de la GALE Aucune trace de TT antiviraux !!!

Dans la pharmacodynamie :classe pharmacothérapeutique : ANTIHELMINTIQUE : code ATC : P02CF01 :

L’Ivermectine est un dérivé des avermectines isolées à partie de la fermentation de bouillons de STREPTOMYCES AVERMITIS. Elle présente une affinité importante pour les canaux chlorures glutamate-dépendants présents dans les cellules nerveuses et musculaires des invertébrés mais qui sont absents chez les mammifères.Sa fixation sur les canaux favorise une augmentation de la perméabilité membranaire aux ions chlorures entrainant une hyperpolarisation de la cellule nerveuse ou musculaire. Il en résulte une paralysie neuro musculaire pouvant entrainer la mort de certains parasites.

L’Ivermectine interagit également avec d’autres canaux chlorures ligand-dé pendants faisant intervenir le neuro-médiateur GABA = acide gamma- amino-butyrique ( qui est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux chez les humains !).

Nous nous posons donc la question suivante :Un virus a t il un système neuro-musculaire ? La réponse est dans la question ! 

La science n’est pas exacte jusqu’à preuve du contraire.

La science dit qu’un virus est un acaryote ou acaryocyte cad une particule dépourvue de noyau, d’organites et de métabolisme. Le virus possède une information génétique en lien avec les microzymas d’Antoine Béchamp et c’est très très important. Nous nous posons donc la question suivante :

un virus est-il vivant ou non ?

Je répondrais peu importe, ce qui est important c’est l’information cad :

« quel est le message que nous envoie le virus via son parasite ? »

Pour conclure, votre remarque, cher P. Alexandre Jandrok, est judicieuse concernant ces TT anti-parasitaires :


« la chimère virale ne serait-elle pas un parasite OGM ou bio-numérique dont le code génétique serait intégrer dans l’ ARNm avec celui de la protéine Spike tout cela dans une nanoparticules de Graphène ? »

Au vu de ce qui précède, je serais tenter d’adhérer à cette hypothèse. Nous ne sommes plus à une monstruosité près ! Le professeur Luc Montagnier a été le premier à dire qu’il avait trouvé dans la chimère virale de mars 2020 un bout du code génétique du parasite de la Malaria ! 

le 17 septembre 2021 

Anne Anthonissen, docteur en médecine 

Suite à la lecture du rapport spectrométrique ( en pièce jointe ) concernant la composition des « vaccins » ARNm et ADN OGM reçu de « Réaction 19 » le soir même, je ne peux que constater l’horreur de la découverte-indépendamment de la confirmation de la présence de particules de Graphène et de l’effet Corona de la protéine Spike – dont voici le copier/coller d’un extrait de ce rapport :

« Y a-t-il des parasites dans les “vaccins” de Pfizer ? 

Un corps allongé de 50 microns, comme on peut le voir sur la figure 13, est une présence mystérieuse et nee dans le vaccin Pfizer. Il apparaît et est identifié anatomiquement comme un parasite Trypanosoma cruzi dont plusieurs variantes sont létales et constituent l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA [Atlas of Human Parasitology, 4e édition, Lawrence Ash et Thomas Orithel, pages 174 à 178] [8]. »

Nous nous questionnons : que fait ce parasite appartenant à un vaste groupe les Trypanosomes qui provoquent des maladies, les trypanosomiases comme la maladie du sommeil, la maladie de Chagas etc..dans un « vaccin COVID 19 ? »


1/ est il resté malencontreusement dans un échantillon qui a servi à fabriquer à grande vitesse ces « vaccins sauveurs ? » Mais que fait il là ?  contamination ? 

2/ son génome a t il servi à encoder l’ARNm comme la protéine Spike ? pourquoi ? usines à protéine Spike + usines à parasites quand l’ARNm s’intègre dans le génome de la personne « injectée » par un des «vaccins Covid 19 » ? Dans quel but ?

3/ y-a-t-il une similitude avec les patients atteints du SIDA et leurs pathologies multi-factorielles dont des infections multiples et en particulier des parasitoses ? 

Etait-ce un premier essai à l’époque dans les années 80 ?

Je vous rappelle que le SIDA = syndrome d’immuno-déficience ACQUISE et non maladie infectieuse, cette dernière est uni-factorielle cad due à un seul microbe avec parfois une surinfection.

Cela nous ramène aux traitements anti-parasitaires soit la Chloroquine soit l’ Ivermectine qui fonctionnent à merveille contre LA COVID dans les pays qui les ont instaurés : coïncidence ? 

Il n’y a pas de coïncidence en médecine, du moins avec les traitements allopathiques ; leurs indications sont précises et on ne joue pas à la roulette russe !

4/ pourquoi ce tsunami sur internet avec la « Suramine » qui je le répète est un médicament chimique qui ne se trouve dans aucune plante, en particulier dans les aiguilles de pin ?
Que dit le Vidal sur la SURAMINE ? aucun résultat ! ce qui signifie qu’il n’est plus possible de le prescrire ici en France.


Que dit Wikipédia ?

Composé chimique, (donc pas naturel !) utilisé autrefois contre la maladie du sommeil et diverses infections à TRYPANOSOMAS et considéré comme médicaments essentiels par l’OMS dans le traitement précoce au premier stade dans la phase « périphérique » cad lymphatico-sanguine de la maladie. Dans la phase neurologique, ce traitement est inefficace.  Son usage a diminué à partir de 1960 car la SURAMINE présente une TOXICITE importante au niveau cutané, neurologique et rénale.

En 1970, la SURAMINE a été redécouverte comme médicament anti-cancéreux, INHIBITEUR de la TRANSCRIPTASE INVERE , une enzyme capitale dans la réplication RETROVIRUS comme le « VIH » ou « déchet viral » mais sans résultat dans le traitement du SIDA !! De là viendrait l’engouement pour contrecarrer l’ARNm des expérimentations géniques COVID 19 ?

Pour ma part, je pencherais vers son action anti parasitaires, en particulier anti trépanosomes au vu du rapport spectrométrique rendu public par « Réaction 19 » et son avocat Carlo BRUSA.

Pour conclure, nous avons : 

1/la CHLOROQUINE, un antipaludéens de synthèse connu depuis près de 100 ans et prescrit larga manu à travers le monde entier. Je vous rappelle qu’en janvier 2020, en France, vous rentriez dans une quelconque pharmacie et vous pouviez obtenir sans aucune prescription médicale, une dizaine de boîtes…

2/l’ IVERMECTINE, un antihelminthique de synthèse bien connu par les médecins des tropiques et sa prescription a permis de sauver de nombreuses personnes avant qu’elles ne souffrent d’éléphantiasis, complication chronique et grave d’une filiarose lymphatique.

3/la SURAMINE, un anti trépanosomes de synthèse qui revient sur le devant du tapis.

Que signifie tout cela ?

Wait and see comme disent les anglos-saxons, à juste titre !

Anne Anthonissen docteur en médecine

le 19/09/2021

NOTES

Maitre Brusa a reçu le rapport spectrométrique des vaccins, il nous fait donc partager ses informations toutes fraiches et nous énumère les ingrédients qui composent cette soupe.

Publié le 20.9.2021


Maitre Brusa a reçu le rapport spectrométrique des vaccins, il nous fait donc partager ses informations toutes fraiches et nous énumère les ingrèdients qui composent cette soupe, et on comprend mieux effectivement pourquoi ceux qui se sont fait injecter ou vont se faire injecter cette potion ont du mouron à se faire pour la suite de leur vie terrestre, on saisit mieux aussi la raison pour laquelle les bigpharmas ne voulaient pas divulguer ces informations, car toute personne censée ne donnerait jamais son consentement éclairé, à moins d’avoir alzheimer, Maitre Brusa nous énumère également tous les effets secondaires qui étaient, bien entendu, connus et répertoriés par ces bouffons !!! En outre ces bangsters des lobbyings pharmaceutiques ont eu l’aplomb d’appeler ce médicament, TRUFFÉ DE NANO TECHNOLOGIE, CETTE THÉRAPIE-GÉNIE, un vaccin, ce qui s’avère être une DÉNOMINATION TROMPEUSE ET DONC ILLÉGALE …

POUR DE TELS INDIVIDUS IL NE PARAIT PAS NÉCESSAIRE DE PASSER PAR LA CASE LOI ILS NE MÉRITENT PAS D’ÊTRE JUGÉS !!!

JUSTE CONDAMNÉS À REJOINDRE LA GRANDE SECTE DE SATAN LEUR MAITRE, DANS UN GRAND FEU ETERNEL !!!

140921-Comirnaty-Pfizer-BioNTech-Notice-Information-de-l-utilisateur_Télécharger140921-Composition-des-pseudo-vaccins-–-Dr-Robert-YOUNG-1Télécharger

Liens des documents décrits dans la vidéo :

Lien 1 réaction 19

Comirnaty (Pfizer BioNTech) – Notice Information de l’utilisateur

Lien 2 réaction 19

Composition des pseudo-vaccins – Dr Robert YOUNG



Assignation sur la composition des Vaccins.

https://crowdbunker.com/v/ASXyhuluAX


[1] https://www.facebook.com/Vecumedia/videos/311025024012365

[2] https://www.facebook.com/Vecumedia/videos/824537834853412

[3] https://www.greenmedinfo.com/disease/parasitic-diseases

Source : Cogiito

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