Emmanuel et Brigitte Macron attaquent en justice une influenceuse américaine pour diffamation (3 articles)

Emmanuel et Brigitte Macron attaquent une influenceuse américaine en justice pour diffamation © AFP or Licensors / via REUTERS

Emmanuel et Brigitte Macron ont déposé plainte ce mercredi aux États-Unis pour diffamation contre l’influenceuse Candace Owens. Cette dernière affirme notamment que la Première dame « est en réalité un homme ».

C’est une action judiciaire rarissime pour un chef d’État en exercice. Le président Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont porté plainte aux États-Unis contre Candace Owens, une influenceuse conservatrice américaine suivie par des millions d’internautes, rapporte le Financial Times.

La plainte de 218 pages, déposée ce mercredi 23 juillet dans l’État du Delaware, accuse Candace Owens d’avoir diffusé des « fictions extravagantes et diffamatoires », dont la plus médiatisée : Brigitte Macron serait née homme sous le nom de « Jean-Michel Trogneux ».

Dans une série de vidéos intitulée Becoming Brigitte, Candace Owens a également insinué que le couple présidentiel serait consanguin et que le président français serait « le produit d’une expérience de la CIA ou d’un programme similaire de contrôle mental ». Des accusations que les Macron jugent « absurdes » et « destructrices ».

Leur avocat, Thomas Clare insiste : « Le principe ici est la vérité. Owens a eu plusieurs occasions de faire le bon choix, mais elle a choisi de se moquer. » Le couple se dit prêt à se rendre dans le Delaware pour témoigner, précise l’avocat.

Des rumeurs persistantes depuis 2021

Dans leur plainte, les Macron affirment avoir subi « un préjudice considérable » et dépensé « des sommes importantes pour rétablir la vérité ». Les accusations ont provoqué une vague de harcèlement en ligne, estiment-ils.

La théorie sur le genre de Brigitte Macron est apparue en France en 2021 avant d’être reprise par des figures médiatiques américaines comme Tucker Carlson ou Joe Rogan. En 2022, Brigitte Macron avait déjà intenté une action en France contre une blogueuse et une « voyante » ayant relayé ces propos : elle avait obtenu gain de cause en première instance, avant que la décision ne soit annulée en appel. Le 14 juillet dernier, Brigitte Macron s’est pourvue en cassation.

Dans leur assignation, les Macron rappellent qu’ils avaient tenté d’obtenir un retrait volontaire des contenus. « Owens a systématiquement réaffirmé ces mensonges en réponse à nos demandes », écrivent-ils, jugeant qu’un recours judiciaire était « la seule option ».

Becoming Brigitte cumule aujourd’hui plus de 2,3 millions de vues sur YouTube. « Owens a disséqué leur apparence, leur mariage, leurs amis, leur histoire personnelle — tordant le tout en un récit grotesque », accuse la plainte.

Qui est Candace Owens ?

Âgée de 36 ans, Candace Owens s’est fait connaître comme militante conservatrice et soutien de Donald Trump avant de s’en éloigner. Épouse de George Farmer, ex-patron de Parler, elle anime des podcasts suivis par des millions de personnes. De son côté, Emmanuel Macron avait dénoncé en 2023 « les scénarios fabriqués » et « les intox qui touchent à la vie privée ».

Source : Paris Match

Brigitte porte plainte contre Candace, qui lui répond.

« Tu es né homme et tu mourras homme… C’est ce que je veux dire. » « Je te trouve malade. Je te trouve dégoûtant. Et je suis tout à fait prêt à mener ce combat au nom du monde entier… Au nom du monde entier, je te verrai au tribunal. »

Dernière info… Mdrrrr

GUERRE JURIDIQUE EXPLOSIVE : Candace Owens demande un test ADN après que Brigitte et Emmanuel Macron aient déposé plainte pour diffamation après ses allégations affirmant que Brigitte Macron est « née homme »

GUERRE JURIDIQUE EXPLOSIVE : Candace Owens demande un test ADN après que Brigitte et Emmanuel Macron aient déposé plainte pour diffamation après ses allégations affirmant que Brigitte Macron est « née homme ».

Une plainte de 218 pages, déposée le 23 juillet 2025 dans le Delaware, dénonce une « campagne d’humiliation mondiale » via la série YouTube « Becoming Brigitte » (2,3M vues). Owens riposte en demandant un test ADN.

Source : https://francais.news-pravda.com/world/2025/07/24/505108.html

Emmanuel et Brigitte Macron sont TOTALEMENT acculés et pris au piège qu’ils ont eux même creusé

https://vk.com/video_ext.php?oid=-221416054&id=456374518&hash=eec38e16450dd04a

Emmanuel et Brigitte Macron sont TOTALEMENT acculés et pris au piège qu’ils ont eux même creusé. La plainte qu’ils ont déposé contre Candace ressemble comme deux gouttes d’eau à toute la présidence de Macron : du BLUFF. Sauf que là il n’a pas affaire à un peuple défaitiste par nature en plus d’être divisé mais à une américaine qui a plus de cojones que 99% des habitants de cette planète.

Les Macrons sont totalement « fucked » avec zéro chance de s’en sortir. Tout ce qu’ils font n’est qu’une operation PR pour tenter de sauver la face et gagner du temps sinon ça fait déjà très longtemps qu’on aurait vu les photos d’enfance de Brigitte, ou encore d’elle enceinte ou encore une apparition publique de Jean-Michel Trogneux à ses côtés.

Emmanuel and Brigitte Macron are COMPLETELY cornered and trapped in a trap they themselves created. The complaint they filed against Candace is like two drops of water from Macron’s entire presidency: a BLUFF. Except that here he’s not dealing with a people who are inherently defeatist and divided, but with an American who has more cojones than 99% of the planet’s inhabitants.

The Macrons are totally screwed, with zero chance of getting out of this. Everything they’re doing is just a PR stunt to try to save face and buy time; otherwise, we would have seen childhood photos of Brigitte a long time ago, or even a photo of her pregnant, or a public appearance by Jean-Michel Trogneux at her side.

https://t.me/StoryOfBlackBond/33863

Source : Français News Pravda

En faisant un procès à Candace Owens, Brichel joue avec le feu

25 juillet 2025 Christian Navis

On n’a pas bien expliqué au couple dictatorial les subtilités de la procédure américaine où les plaideurs disposent d’infiniment plus de possibilités qu’en France pour démontrer ce qu’ils allèguent. Avec une liberté de ton et une publicité des audiences impensable chez nous.

La définition de la diffamation est beaucoup plus restrictive aux USA

Aux États-Unis, la diffamation est régie par le droit des États, qui peut entraîner des définitions et des sanctions variées de l’un à l’autre. Mais quelle que soit la juridiction saisie, les principes du premier amendement de la Constitution, qui protège la liberté d’expression, priment toute autre considération. Les cours supérieures d’États et la Cour Suprême y veillent.

Parce que les médias d’information sont réellement pluralistes et indépendants, cette protection constitutionnelle est renforcée pour limiter, sinon écarter, les plaintes en diffamation, émanant de personnalités publiques.

Politique, médias, sports ou spectacles, l’affichage constant des stars lié à leurs activités les expose plus que d’autres aux indiscrétions et aux critiques. C’est la contrepartie de leurs privilèges. Décrire leurs tribulations, leur manies et leurs vices n’est pas un délit. Si l’on peut en apporter des preuves concrètes. Ou pour le moins présenter des témoignages cohérents et concordants.

Pour qu’une déclaration soit jugée diffamatoire, elle doit non seulement être fausse et nuisible à la réputation, mais il faut également prouver que l’auteur a agi avec malveillance. C’est-à-dire en connaissant la fausseté de ce qu’il affirme, avec la volonté de nuire. Par contre, les enquêtes sans complaisance ne sont pas considérées là-bas comme de la médisance.

Le choix du Delaware n’est pas innocent

Cet État a la réputation d’être un champion du « plea bargain » l’arrangement financier pour éviter un procès. Une arme redoutable dont on ne mesure pas en France les effets pervers. La simple menace d’une procédure s’apparente parfois à un racket légal sur les gens qui ne veulent pas voir leur vie privée exhibée dans les médias.

Procès perdu ou gagné, qu’importe. Chez les célébrités, rares sont ceux qui n’ont rien à se reprocher. Qui n’a pas commis quelques trahisons et son lot de saloperies pour se hisser jusqu’au sommet ? Qui n’a jamais triché ? Menti ? Affabulé ? Dépouillé un associé ? Truandé le fisc ? Cocufié un(e) partenaire ? Vendu son corps avant de devenir célèbre ?

Ce n’est pas le cas de Candace. Elle a ramé et bossé dur à ses débuts. Avec une belle pugnacité. Et elle s’est fait beaucoup d’ennemis depuis qu’elle a qualifié les progressistes de Disney de pédophiles, fustigé la fraude électorale de Biden, demandé l’expulsion des migrants illégaux et dénoncé la supercherie du prétendu réchauffement climatique.

Des experts en droit américain disent que Brichel n’a pas 10 % de chances de l’emporter.

Un dossier confus de près de 300 pages de récriminations est une faute tactique. Cela peut irriter le juge en lui donnant l’impression qu’on veut noyer le poisson. Et l’instrumentaliser dans une sordide vendetta.

Ensuite, aux USA, les Macronescu ne sont pas en odeur de sainteté. Leurs frasques ont défrayé la chronique jusqu’en Amérique. Sans être puritains, des commentateurs parmi les plus compréhensifs considèrent qu’ils sont indignes de la fonction présidentielle. Et l’aveu récent de Macronescu qu’il n’aime pas les adolescents à la différence de Brichel (sic) a fait très mauvais effet. Or des juges élus qui ne sont pas aux ordres du pouvoir sont sensibles à l’opinion publique.

Enfin, la justice US n’aime pas perdre son temps à régler des chicayas. Raison de plus pour traiter favorablement une riposte en procédure abusive, plaçant l’attaquant en situation de défense. Cette possibilité assez rare ou mal vue en France est courante aux States.

Dès lors, on peut se demander si tout cela ne relève pas d’une gesticulation acrobatique pour tenir jusqu’en 2027, en embobinant les naïfs indécrottables avec un narratif people renforcé. Comme pour le pourvoi en cassation dont se rengorgent les médias rampants, pour minimiser l’arrêt de la Cour d’appel de Paris.

La direction du procès et la charge de la preuve

Aux USA, le juge veille au respect du droit, mais les avocats disposent d’initiatives inexistantes en France. Ainsi la défense a le droit d’obliger un justiciable à comparaître en personne pour affronter en duel verbal l’avocat de la partie adverse. Qui va le cuisiner dans les moindres détails, pour l’amener à se décrédibiliser. Le contre-interrogatoire est souvent le plat de consistance au pénal, mais il peut fonctionner aussi bien au civil. Les nerfs de Brichel tiendront-ils ? En outre, on attend avec gourmandise la prestation du frère chocolatier.

Ensuite, chaque avocat a le droit de citer à la barre des experts rémunérés par son client, qui s’opposeront à ceux de l’adversaire. La contre-enquête est un droit. Le juge n’a pas le monopole de la désignation des experts. Il vérifie leurs titres et leur expérience, et peut faire mention de réserves, s’il les estime insuffisants, mais il ne peut empêcher leur témoignage. Un expert pointu et un avocat habile peuvent former un duo redoutable en présentant à la cour des démonstrations convaincantes, sans jargonner.

S’il y a des nuances selon les États, les cours supérieures et la Cour suprême veillent au droit pour chaque justiciable de se défendre comme il l’entend, en produisant s’il le souhaite, des rapports scientifiques ou techniques à son avantage. En l’occurrence, une analyse ADN de la salive de Brichel, qui aurait dû être effectuée depuis longtemps, permettrait de connaître la vérité. Passer un coton tige dans la bouche de quelqu’un n’est pas un acte dégradant, encore moins une torture.

Un lawyer avisé pourrait utiliser aussi la procédure de l’affirmation sous serment pour piéger Brichel

En mettant en demeure la plaignante de certifier sur la Bible, verbalement, qu’elle est bien née femme. Au risque que ses chromosomes XY démontrent le contraire. Un joli piège parce que là-bas, le mensonge au tribunal est un délit de parjure sévèrement puni. Et il-elle ne bénéficie pas de l’immunité diplomatique. On imagine le pire. La sémillante octogénaire dans un élégant pyjama orange.

Bien entendu, si la plaignante refuse de prêter serment, ou ne veut pas qu’on expertise son ADN, c’est son droit. Mais cela met à mal ses prétentions. Une perte de fiabilité qui influencera défavorablement le juge, puisqu’elle se soustrait à la possibilité d’apporter la preuve de ce qu’elle soutient.

L’exception de vérité est acceptée sans grandes limites aux USA, même s’il s’agit de faits attentatoires à la vie privée, comme dans le cas des fellations historiques administrées par Monica Lewinsky à Bill Clinton.

Plus les gens sont importants et connus, plus les gueux ont le droit de savoir la vérité. C’est une différence fondamentale avec la jurisprudence française qui protège les notables. Les Macronescu risquent de l’apprendre à leurs dépends. Parce qu’en Amérique, lorsqu’une procédure est lancée, tous les moyens d’investigations privées peuvent être utilisés pour la contrer, et les éléments recueillis seront présentés en audience publique au tribunal.

Vu la qualité des plaignants, subodorant des pics d’audience, plusieurs chaînes nationales ont offert de prendre en charge financièrement des enquêtes en Europe pour solliciter des témoignages, et exhumer les éléments douteux du passé de Brichel. Candace n’est pas seule. Avec d’autres moyens que ceux des modestes fureteurs du web que nous sommes.

Bien entendu, aucun des médias français subventionnés n’a évoqué le scandale dans le scandale, à savoir le fait que ces intimidations judiciaires vont coûter un bras aux contribuables, pour un dénouement qui risque d’être reporté aux calendes grecques… Alors que la plaignante n’occupe aucune fonction officielle !

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com

Source : Riposte Laïque

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