ÉDITORIAL DU GÉNÉRAL (2S) ANTOINE MARTINEZ

Emmanuel Macron, le président de la désespérance et du scandale

Si j’ai décidé de me porter candidat à la présidence de la République, je l’ai fait pour trois raisons qui continuent de guider mon action même si ma candidature n’a pas été validée.

Lapremière est pour moi une réalité : l’État trahit la nation, car ce sont nos dirigeants politiques, notamment le président de la République, qui œuvrent dorénavant contre les intérêts du peuple français en accompagnant, voire en favorisant son remplacement par une immigration massive, de culture différente et incompatible avec nos valeurs et qui conduit à la libanisation du pays.

Ladeuxième porte sur l’ordre et la loi totalement bafoués en particulier dans des enclaves devenues étrangères sur notre propre territoire, alors que la liberté est conditionnée par la sécurité.

Latroisième, enfin, concerne notre régime politique totalement corrompu, au service d’une oligarchie financière guidée par une idéologie mondialiste et progressiste, visant à faire disparaître les nations au profit d’une ère nouvelle, celle d’un nouvel ordre mondial, régime parfaitement incarné par le président-candidat, Emmanuel Macron, qui n’aime manifestement pas son peuple et met en péril la cohésion nationale et sociale du pays.

C’est tout l’objet du constat présenté dans la Tribune dite des Généraux, approuvée par une large majorité de Français, et à laquelle le président de la République n’a pas daigné répondre.

Le bilan de son quinquennat finissant est d’ailleurs désastreux et a largement contribué au déclassement de la France qui a, de plus, subi récemment sur le plan international des affronts, voire des humiliations.

A cela s’ajoute une gestion calamiteuse et catastrophique de la crise sanitaire marquée par des mensonges, des incohérences, des décisions inappropriées à l’origine de milliers de morts, la mise en place de mesures liberticides et une conduite de la crise sur la guerre Ukraine/Russie partisane.

Emmanuel Macron porte d’ailleurs une lourde responsabilité dans le déclenchement de ce conflit, laFranceetl’Allemagneétantlesgarantsdel’applicationdesaccordsdeMinsktotalementignoréspendanthuitansparleprésidentukrainienquidonneaujourd’huidesleçonsàtoutlemonde.

Et pour couronner le tout, deux affaires qui peuvent être qualifiées de scandales d’Etat – le McKinseyGate et la déclaration de patrimoine du président – sur lesquels les médias sont restés et restent bien silencieux jusqu’à présent mais qui méritent, à l’évidence, l’engagement d’une procédure de destitution, selon l’article 68 de notre Constitution.

On le constate, Eric Zemmour avait qualifié le quinquennat de François Hollande de «quinquennat pourrien».

Celui d’Emmanuel Macron est, en fait, celui du naufrageorganisédelaFrance.

A quelques heures du premier tour de l’élection présidentielle, les Français doivent donc prendre conscience que c’est de la survie de la nation qu’il s’agit aujourd’hui. Il faut donc qu’ils fassent barrage dès le premier tour au président-candidat, car s’il était réélu, la France n’y survivrait pas.

Récent article à lire,du général Antoine Martinez:Marche de la Fierté Française

Source : Volontaires pour la France

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.