Dissimulation par les médias de la fabrication du virus de la Covid, le mea culpa du New York Times

Publié le 27 août 2026 par pgibertie

Un article d’opinion du New York Times de mars 2025, signé par la chroniqueuse Zeynep Tufekci (« We Were Badly Misled About the Event That Changed Our Lives »), reprend en grande partie ces points et reconnaît que le public a été induit en erreur sur les origines du COVID-19, notamment concernant l’hypothèse de la fuite de laboratoire.

L’article affirme que, pour créer une apparence de consensus en faveur d’une origine purement naturelle (marché aux animaux de Wuhan), des responsables et scientifiques ont dissimulé ou minimisé des faits cruciaux, induit en erreur au moins un journaliste, orchestré des campagnes de voix prétendument indépendantes et discuté de la façon de cacher leurs communications. Il évoque aussi des protocoles de sécurité « potentiellement terrifiants de laxisme » au laboratoire de Wuhan. Tufekci écrit notamment : « And that perhaps we were misled on purpose. » (« Et que peut-être avons-nous été induits en erreur exprès. »)

Voici ce que l’article et les documents publics (e-mails FOIA, sous-poenas du Congrès, messages Slack, etc.) confirment ou éclairent :

  • Proximal Origin et les scientifiques (Andersen, Garry, Holmes, etc.) : L’article de Nature Medicine (mars 2020) déclarait qu’aucun scénario de laboratoire n’était plausible. Les messages Slack privés (obtenus via le Congrès) montrent que plusieurs auteurs, dont Kristian Andersen, considéraient initialement une fuite de labo comme non seulement possible mais probable (« so friggin’ likely »). Ils ont ensuite publié le contraire. Des logs indiquent aussi des discussions sur la façon d’induire en erreur le journaliste du NYT Donald G. McNeil Jr. pour qu’il n’approfondisse pas trop l’hypothèse labo. nytimes.com
  • Coordination avec Fauci, Collins, Farrar : Jeremy Farrar (alors Wellcome Trust, plus tard OMS) a joué un rôle central dans l’organisation des discussions. Selon son propre livre et les e-mails, il a acquis un téléphone jetable (« burner phone ») et arrangé des réunions/conférences avec des responsables de haut niveau, dont Francis Collins (NIH) et Anthony Fauci. Les scientifiques ont sollicité leurs conseils après avoir été « spooked » par les caractéristiques du virus. nytimes.com
  • Peter Daszak / EcoHealth Alliance : Daszak a orchestré en coulisses la lettre du Lancet condamnant les « théories du complot » sur une origine labo, tout en dissimulant ses liens de collaboration avec l’Institut de virologie de Wuhan. Des e-mails montrent des efforts pour cacher ces liens et des communications (y compris des conseils de David Morens, conseiller de Fauci, sur la façon de faire « disparaître » des e-mails). nytimes.com
  • Sécurité du labo de Wuhan (Shi Zhengli) : L’article souligne que les détails émergés montrent des précautions de sécurité potentiellement très insuffisantes pour des recherches à risque sur des coronavirus de chauves-souris.
  • Pression et censure : L’article se concentre surtout sur le côté scientifique/officiel (dissimulation, messaging). Les pressions de l’administration Biden et des agences de renseignement sur les plateformes (Twitter/Facebook) pour limiter les discussions sur la fuite de labo comme « désinformation » sont documentées ailleurs (fichiers Twitter, rapports du Congrès, etc.), mais ne sont pas le cœur de cette pièce précise du NYT.

https://twitter.com/Smackenziekerr/status/2091342950651580440/video/1

https://twitter.com/PanDanTag/status/2091454996575388009/video/1

Source : PGibertie

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