De nouveaux gendarmes dans une brigade qui se féminise

Deux des trois dernières recrues de la brigade : le gendarme Jillianne Serradimigni (à gauche) et l'élève gendarme Audrey Magne./Photo DDM
Deux des trois dernières recrues de la brigade : le gendarme Jillianne Serradimigni (à gauche) et l’élève gendarme Audrey Magne./Photo DDM

Pour son premier poste, Audrey Magne mesure sa chance : arriver dans une caserne neuve. Cette élève gendarme, originaire de Saugues (Haute-Loire), sort de l’école de gendarmerie de Chaumont. Titulaire d’un bac L, la jeune fille, âgée de 23 ans, a entamé des études supérieures en lettres avant de s’orienter vers la gendarmerie. «J’ai toujours été attiré par l’uniforme» confie-t-elle. Si elle ne connaissait pas l’Aveyron, elle est très satisfaite de ces premiers jours en Rouergue.

Autre arrivée récente, celle du gendarme adjoint volontaire (GAV) Alexis Legua. Le jeune homme est originaire de Brignolles, dans le Var. Depuis quelques semaines à Villefranche, il a pu prendre ses marques dans sa nouvelle vie de militaire et envisager de faire carrière dans l’arme.

GAV, élève gendarme et gendarme : c’est là un parcours classique. C’est celui de Jullianne Serradimigni, en poste à Villefranche depuis le 6 juin et gendarme depuis le début septembre. Originaire de l’Oise, la jeune femme, âgée de 26 ans, est issue de l’école de gendarmerie de Chateaulin (Finistère).

La gendarmerie se féminise de plus en plus. La brigade autonome de Villefranche, que commande le capitaine Frédéric Erre, en est le parfait exemple. Les femmes gendarmes y représentent un tiers de l’effectif.

Source : La Dépêche du Midi

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