Chiffre des décès Covid-19 : canular, charlatanisme et contre-vérité

De plus en plus hallucinant ! En plus des bidouillages sur les chiffres de décès en invoquant des prétextes informatiques (c’est pratique le « c’est pas moi c’est l’ordinateur » !) on va chercher des bourreaux suppléants outre Atlantique pour justifier la mise en place de la « vaccination en anneau » . Il est temps que la mascarade se termine !

La courte prestation récente en vidéo de Pierre Barnérias – réalisateur et metteur en scène du documentaire « Hold-Up » – m’a fait l’effet d’un électrochoc. En effet, Pierre Barnérias montre un document émanant de Santé publique France – organisme officiel – où est indiqué un total de 41 502 décès Covid-19 dont 14 471 décès sans comorbidités et 27 031 décès avec comorbidités.

Voir la vidéo ICI

En clair, 14 471 personnes sont réellement décédées du virus depuis mars 2020. Diantre ! Si les chiffres des autres pays sont aussi faibles, on peut se demander légitimement pourquoi avoir paralysé une planète entière ? Pourquoi avoir fait tant d’efforts pour écrouler un pan entier de l’économie mondiale ? Pourquoi avoir précipité dans la détresse et le chagrin un bon nombre de personnes ?

Si la vente des vaccins afin d’engraisser les laboratoires pharmaceutiques est une des réponses et l’imposition d’un pass sanitaire liberticide à une population en majorité tétanisée par le bourrage de crâne coronavirus en est une autre, il n’empêche que lire une des preuves énoncée par Santé publique France – le Saint Graal en matière d’informations statistiques de la santé – laisse rêveur et ne peut qu’interpeller.

Qu’en est-il exactement ?

Santé publique France : Covid-19 : Point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021. Page 47, tableau 10 :

Plus loin dans ce rapport :

Surveillance de la mortalité page 41.

Mortalité lors d’une hospitalisation et en ESMS – établissements sociaux et médico sociaux

– Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021, 95 364 décès de patients COVID-19 ont été rapportés à Santé publique France : 69 320 décès sont survenus au cours d’une hospitalisation et 26 044 décès en établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA) et autres établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS) (données au 28 mars 2021).

– 93% des cas de COVID-19 décédés étaient âgés de 65 ans ou plus.

Ça se complique. Entre ces deux pages du même rapport, nous avons une différence de 53 862 personnes décédées et potentiellement égarées. Pourtant Santé publique France, avec ses 3,831 milliards d’euros pour 2021 – oui vous lisez bien – Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques »… – de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là – devrait avoir les moyens de ne pas se tromper. (déjà en 2020, Santé publique France, 625 agents, avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros…)

Poursuivons dans le même rapport.

Mortalité issue de la certification électronique des décès page 42.

– Parmi les certificats de décès rédigés par voie électronique et transmis à Santé publique France depuis le 1er mars 2020, 41 502 certificats contenaient une mention de COVID-19 parmi les causes médicales de décès renseignées (Tableau 10).

– L’âge médian au décès était de 85 ans et 92,7% des personnes avaient 65 ans et plus.

Donc la différence provient des données de certification électronique des décès associés au Covid-19 (CEPIDC)

En 2021, à l’ère électronique et de la 5G, où le personnel administratif est plus important que le personnel technique, et où les e-mails s’échangent instantanément, il y a encore des certificats de décès papiers non envoyé électroniquement. On croit rêver. Mais quand on y réfléchit, c’est impossible, car même un certificat papier va être envoyé tôt ou tard par voie électronique.

Le Centre d’Épidémiologie sur les Causes médicales de Décès (CépiDc) est le laboratoire de l’INSERM (Institut national de la Santé et de la Recherche médicale) en charge de la production de la statistique sur les causes médicales de décès.

Extrait du rapport CEPIDC :

« Les données sont issues de la partie médicale du certificat de décès certifié par voie électronique. Les décès peuvent être enregistrés dans tous les types de lieu de décès (établissements publics ou privés de santé, EHPAD/maison de retraite, domicile, ou dans autres lieux non précisés). Toutefois, un établissement de santé n’utilise pas forcément la certification électronique de décès dans l’ensemble de ces services.

Les décès associés au Covid-19 sont identifiés à partir des mentions exprimées par les médecins dans les causes médicales de décès. L’infection au Covid-19 peut être une suspicion ou avoir été confirmée biologiquement ».

Pour conclure, voici un extrait d’un rapport du 27 août 2020 : Les modalités du certificat de décès électronique. La rédaction et la transmission du certificat de décès par Marie-Emilie Pétigny, Juriste MACSF

« Le décret du 27 juillet 2006 a institué, à l’article R. 2213-1-2 du Code général des collectivités territoriales, le certificat de décès établi sur support électronique.

Le médecin doit tout d’abord s’identifier au moyen d’une carte de professionnel de santé ou d’un dispositif équivalent d’authentification.

Le certificat établi par le médecin, l’étudiant ou le praticien comporte deux volets ou trois suivant le cas :

  • Le volet administratif

Ce volet comporte les rubriques habituelles auxquelles on pourrait s’attendre en matière administrative.

Il mentionne la commune du décès, la date et l’heure du décès, les noms, prénoms, la date de naissance, le sexe et le domicile du défunt ainsi que les informations nécessaires à la délivrance de l’autorisation de fermeture du cercueil et à la réalisation des opérations funéraires.

Ce document est établi en 4 exemplaires, signés par le médecin et transmis par voie électronique à la mairie du lieu de décès, au service chargé des funérailles et à la mairie du lieu de dépôt du corps et au gestionnaire de la chambre funéraire en cas de transport du corps.

  • Le volet médical

Le certificat de décès comporte également un volet médical relatif aux causes du décès. Soucieux de la protection du secret médical, le législateur a entendu faire mention d’un volet médical ne comportant ni le nom, ni le prénom de la personne décédée.

Les données du volet médical sont transmises par voie électronique à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale.

Le médecin qui atteste du décès peut procéder à des modifications des informations médicales pendant les 96 heures qui suivent l’établissement du certificat et doit opérer une nouvelle transmission à l’Institut de la Santé et de la Recherche biomédicale.

L’accès aux informations du volet médical du certificat de décès est instantané, ce qui facilite l’exercice des missions de veille sanitaire.

  • Le volet médical complémentaire

Quand le médecin qui remplit le volet médical sur les causes du décès constate un obstacle médico-légal, le corps fait l’objet d’une recherche médicale ou scientifique des causes du décès ou d’une autopsie. Le volet médical complémentaire est alors établi par le médecin qui procède à la recherche médicale ou scientifique des causes de décès ou à l’autopsie.

Et la version papier ?

Bien que la version électronique du certificat de décès soit en vigueur depuis 2006, la version papier existe toujours et peut être fournie par l’ARS.

Celle-ci ne doit être utilisée qu’en cas de dysfonctionnement des moyens électroniques et d’impossibilité de transmettre le certificat de décès par voie électronique dans des délais raisonnables ».

Donc, cela laisse entrevoir que chez les instances administratives de santé il n’y a que des dysfonctionnements électroniques ? Curieux, car au Ministère des Finances, section Trésor Public, l’électronique semble fonctionner remarquablement…

Trop d’incohérences tuent la crédibilité. Les décès imputés au seul Covid-19 sont minimes. Depuis 2006, -15 ans quand même – il est certain que les certificats de décès sont pratiquement tous en version électronique. C’est vraiment très très peu probable qu’il y ait eu 53 862 certificats de décès en version papier qui se soient égarés… Ou alors, nous sommes revenus à l’âge de pierre !

Les chiffres ont été faussés et instrumentalisés sciemment afin de tromper la population, de permettre la fabrication de vaccins « salvateurs » vendus à prix d’or et enfin d’imposer un passeport vaccinal international. Répugnant.

L’auteur, Claude Janvier, est co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition. www.is-edition.com

***

Les Français doivent être garrottés par la stratégie de l’anneau  

La seconde annonce de Pierre Barnérias est la vaccination en anneau. C’est le plan du Conseil d’Orientation de la Stratégie vaccinale (COSV), à la demande de Jérôme Salomon, directeur général de la Santé. Son but : tous vaccinés !

1/ Une personne est porteuse du Covid.

2/ Une enquête permet de déterminer les personnes qu’elle a côtoyées ainsi que les personnes qui ont côtoyé ces dernières (ça peut faire du monde…).

3/ Toutes ces personnes doivent être obligatoirement vaccinées.

4/ Si ces personnes refusent, elles sont soumises d’office à une quarantaine stricte et surveillée.

Vous aurez le « choix » entre la vaccination (deux ou trois doses) ou la mise en détention. C’est un choix, vous êtes libres. De la même façon le pass sanitaire vous donne la liberté de voyager. Et pourtant il représente l’interdiction de se déplacer pour toute personne non soumise à la vaccination.

Rappelons qu’il ne s’agit pas de vaccins, mais de modifications génétiques. Quant aux conséquences, faute d’essais aboutis, on ne les connaît pas (à part quelques brusques décès). De toute façon les contrats entre l’Europe et les labos spécifient bien que les fabricants ne sont pas responsables des effets secondaires.

Une fine équipe  

Pour mettre cette infamie en place, le COSV a contacté le Pr Ira Longini, de l’Université de Floride. Un médecin ? Vous n’y êtes pas ! C’est un docteur, oui, mais… en biométrie et en biomathématique. Il collabore avec l’OMS de Bill Gates et d’autres organisations de santé publique sur des modèles mathématiques et statistiques. Pour couronner le tout, il est membre de la Société américaine de statistique.

Les premières victimes de la vaccination en anneau seront les personnes en EHPAD, en unités de soins de longue durée, dans les hôpitaux, les foyers de travailleurs migrants, les internats, les établissements pénitentiaires et… les abattoirs. Le point Godwin ? Vous y pensez aussi et vous avez raison.

Ce n’est certainement pas le Conseil d’Orientation de la Stratégie vaccinale qui va mettre un peu de morale dans tout ça. On vous l’a déjà présenté dans un article du 14 avril (« Covid-19 : à présent, les femmes enceintes peuvent être vaccinées »). Les déclarations d’intérêts de ses membres sont diverses et multiples. Dans la fine équipe il y a un docteur en… sciences politiques et un sociologue. Eux aussi sont censés orienter la stratégie vaccinale.

Il faut que les Français aient peur  

Les Français ne sont pas très chauds pour se faire vacciner. Et certains ont eu le temps de réfléchir après une première dose. Il faut donc leur faire peur avec un nouvel épisode terrifiant. En Guyane, les médias nous annoncent une catastrophe, 111 personnes décédées ces dernières 24 heures titre Le Parisien. Ce qui est ballot, c’est que le préfet ne fait état que de 9 morts depuis le début de l’épidémie. On vous donne toutes ces infos .

Alors, toujours pour faire peur, on cherche ailleurs. Et on trouve ! C’est un nouveau variant inconnu du côté de Bordeaux. L’école du quartier où il est apparu est immédiatement fermée. Tous les habitants sont prêts à se faire tester ou vacciner. Le Pr Patrick Dehail, conseiller médical du directeur général de l’Agence régionale de Nouvelle Aquitaine, affirme : « la population joue très bien le jeu ». Et c’est en effet un jeu pas sérieux du tout :

  1. il n’y a pas de forme grave et aucune hospitalisation
  2. le Pr Dehail est un super kiné, il est professeur de médecine physique et de réadaptation. Mais ça ne fait rien, il doit être aussi épidémiologiste. La preuve : il gère la pandémie.

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que le bruit des bottes, Marcel ça le fait tout de suite réagir. Il a grimpé dans son grenier. Il y est encore. Mais je peux vous donner en exclusivité le titre du prochain 4-4-2 qu’il prépare :

« Marcel sur le QR code, le Pass Sanitaire et l’anneau ».

Source: Le Média en 4-4-2
– Source : RI

Source : ZE Journal

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